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vendredi 23 janvier 2015

Paris, Vendredi 9 janvier 2015

Neuf heures trente, café entre collègues. La France a peur. L'étau se resserre à Dammartin en Goële. On travaille avec les infos dans un onglet ou dans l'oreillette. L'ambiance est morose depuis que des hommes ont tué Charlie à la kalshnikov. La liberté d'expression a été ébranlée.


Mon bel amant m'écrit: "Dans des jours aussi sombres, je repense aux poèmes de Paul Eluard et notamment lorsqu'il écrivait "Je n'ai pas un mais des millions de camarades". Le sursaut républicain auquel nous assistons renforce ma conviction profonde que la France n'est pas morte. Tous ces événements nous rappellent combien des choses parfois insignifiantes peuvent être importantes et combien il faut profiter de chaque instant. Profiter de ceux qu'on aime. Passer un tendre moment avec toi... Oublions tout cela un moment sous les draps! "
J'ai convenu de rentrer tôt à la maison, je décline donc à contre coeur l'invitation. Mais en y réfléchissant, je réalise que nos moments sont rares et que si j'arrive à quitter le bureau à 16h, je pourrais peut être m'accorder un moment avec mon amant!


Midi, je rejoins un ancien petit ami que je n'avais pas vu depuis longtemps.  Je lui annonce que je suis devenue maman. On fait un peu le bilan des années écoulées. Il semble blasé par la vie, je suis une femme épanouie. Peut-être que si j'osais lui parler de l'autre facette de ma personnalité, cela pimenterait un peu nos discussions, mais je ne souhaite pas qu'il espère "coucher avec moi" ou regrette que notre brève histoire n'ait pas fonctionné. Je n'aurai pas été heureuse avec lui.


L'écran branché sur BFMTV dans la brasserie où nous déjeunons nous informe qu'une prise d'otages a lieu en ce moment même Porte de Vincennes. J'envoie un sms à mon mari que je sais à proximité. Il voit un hélicoptère dans le ciel, il n'est pas loin.


Quinze heures, ma collègue nous informe que notre projet aura du retard et ne pourra continuer que lundi. Je peux donc quitter tôt le bureau. Je regarde la disponibilité des hôtels. J'informe mon bel amant. Je réserve.


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Seize heures trente, je suis sur le quai du métro. Je déteste attendre mon bel amant. J'ai toujours peur qu'il n'arrive pas, qu'un contre temps anéantisse mes espoirs. Je suis impatiente. Je préviens mon mari que je suis retenue au bureau, que je renterai vers 19h30. Cette version officielle conviendra pour sa mère qui garde notre fils. Je rétablirai la vérité à mon homme plus tard, probablement lorsque nous serons sous la couette ce soir.


Dix-sept heures quinze. "Prendrez-vous le petit déjeuner?" nous demande la réceptionniste en ayant son téléphone branché sur i- télé tandis que la télé est sur BFM. L'assaut a été donné. Nous n'en savons pas beaucoup plus. Cinq minutes plus tard, alors que nous pouvons enfin nous embrasser et nous déshabiller, mon téléphone sonne. C'est mon mari! "Tu peux répondre" me lance mon amant, en enlevant ma culotte alors que je viens de m'allonger sur le lit. "Tout est bloqué, je passe pas loin de ton bureau, tu souhaites que je vienne te chercher?" Entendre mon homme redouble l'excitation et le plaisir que me procure mon bel amant avec sa langue. Je regrette de ne pas lui avoir dit que je n'allais pas être sage.  Je n'ose pas lui dire qu'on est en train de me lécher et que le plaisir est intense. Il est en voiture, ce ne serait pas prudent. "Non rentre directement, je ne suis pas au bureau".


Le préservatif restera intact sur la table de chevet.  Nul besoin de sa queue au plus profond de mes entrailles cette fois. Sa langue et ses doigts me comblent largement. Voilà bien longtemps que je n'avais pas eu son goût en bouche. Il n'y a qu'avec lui et mon homme que j'aime faire cela.


Après la douche nous allumons la télé.  Les preneurs d'otages sont morts, mais il y a des victimes.


J'essaie d'être discrète en déposant la clé sur le comptoir. "Vous reviendrez?" insiste-t-elle, m'obligeant à lui répondre par la négative. Sur le chemin du métro, une dizaine de fourgons rentrent de mission, nous rappelant que la Porte de Vincennes n'est pas si loin. Nous nous quittons pour profiter des sourires de nos conjoints et enfants.


Vingt-trois heures, j'avoue à mon homme la situation dans laquelle je me trouvais lorsqu'il m'a appelé quelques heures plus tôt. Pour la seconde fois de la journée je jouis grâce à la langue d'un homme. Tout en lui faisant l'amour, pour une fois, j'ai envie de lui en dire un peu plus sur mon amant: "C'est quelqu'un d'important pour moi, je l'aime, tu sais.  Mais pas comme je t'aime toi. Toi, je t'aime fort."


Faire l'amour c'est se sentir vivant.
Il n'y a pas plus précieux que la vie, l'amour et la liberté!

lundi 30 décembre 2013

Qu'importe le temps

Les jours, les semaines, les mois sont passés, et les obligations de la vie professionnelles ou personnelles ont fait que nous avons eu du mal à trouver un moment  pour nous voir. En presque quatre mois, nous ne nous sommes vus qu'une petite heure, sur le trajet retour du travail, un soir de septembre. La dernière fois que nous avons pu tranquillement profiter d'un peu d'intimité et passer une heure dans la confidentialité d'une chambre d'hôtel c'était en mai.


Je n'ai pas à me plaindre, mon autre amant, célibataire, a de son côté souvent été disponible, et je ne suis pas en manque de moments coquins. Mais c'est comme ça, mon bel amant que j'aime, me manque quand je ne le vois pas. J'aime ce qu'il est devenu pour moi, mon meilleur ami, mon confident, bien plus qu'un amant. Pas une seule semaine sans un petit message entre nous, pour prendre des nouvelles, se dire combien on tient l'un à l'autre, ou échanger quelques petits mots coquins. J'ai besoin de lui d'une certaine façon, d'avoir de ses nouvelles, de savoir qu'il va bien. Il fait désormais partie de ma vie.


Étrangement toutefois, même s'il me manque quand on ne se voit pas, ce qui compte pour moi c'est qu'il aille bien, et que ses proches se portent bien, qu'il soit heureux, même si tout n'est pas toujours simple. C'est bien plus important que les moments que nous pouvons passer ensemble. Nos moments, même s'ils me sont précieux, ça passe après tout le reste, c'est juste la cerise sur le gâteau.


Enfin, en ce mois de décembre, nous avons pu nous retrouver sous des draps. J'adore et je savoure à chaque fois que je peux le sentir contre moi. Une heure ça passe vite, mais je dois dire que j'ai réalisé à ce moment là que peu importe le temps qui passe, ces moments que je passe avec lui sont toujours aussi savoureux, et tant pis si ça fait longtemps qu'on n'a pas pu se voir, ce qui compte, c'est l'intensité et la beauté des instants partagés.


Notre relation m'est précieuse, elle est belle, intemporelle et réciproque. Unique et complémentaire à la relation qui me lie à mon mari. Un jour il m'a écrit: "Quoiqu'il arrive, saches que je t'aimerai toujours et que tu auras toujours une place dans mon cœur". Il n'avait pas besoin de me l'écrire, je le sais déjà, car c'est exactement ce que je ressens pour lui. La vie ne nous permet pas toujours de nous voir comme nous le voulons, mais peu importe, ce qui compte c'est d'être toujours là, d'une certaine façon, l'un pour l'autre.


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samedi 14 septembre 2013

Équilibre temporaire

Moins présente ici ou sur Twitter, j'avoue que depuis quelques temps ma vie libertine s'est en quelque sorte "stabilisée" et que mon envie se tourne plus en ce moment sur des projets personnels qui je l'espère se concrétiseront. J'ai surtout la chance de me sentir comblée, et de ne pas ressentir l'envie de nouvelles rencontres. Trois hommes m'apportent tout ce dont j'ai besoin:


Mon mari "parfait":
Toujours aussi beau et désirable, je l'aime profondément, c'est mon équilibre, celui sans lequel les autres n'existeraient pas, son ouverture d'esprit, son indépendance et sa bienveillance à mon égard me surprennent toujours. D'un tempérament calme, il m'apaise en toute circonstance et m'offre cette liberté qui me rend plus amoureuse de lui, et fait de moi une femme libre et épanouie. Je l'admire et je crois que c'est la meilleure personne que j'aurai pu épouser.


Mon "bel amant" que j'aime:
Voilà plus de 3 ans qu'il fait partie de ma vie, c'est mon meilleur ami, mon confident, mon amant. Romantique et passionné, il a pris une place importante dans ma vie, complémentaire à celle de mon mari. C'est un bel homme dont la simple présence illumine mon visage, je l'aime et j'affectionne tous ces moments que nous avons la chance de partager. Nos échanges coquins ou autre pimentent mon quotidien. Dans cette relation passionnée il n'a pas toujours été simple de gérer mes sentiments, il m'est arrivé de verser quelques larmes pour évacuer le trop plein d'émotions, mais c'est simplement le prix à payer pour vivre ces jolis moments qu'il m'offre. Je sais qu'un jour il quittera probablement la région parisienne, mais il sera toujours mon ami et là pour moi, quoiqu'il arrive c'est un peu le "deuxième homme" de ma vie.


Mon amant "presque" idéal:
Ce grand brun aux yeux marrons est un homme mignon, doux et gentil, le genre d'homme cool et sympa que j'aurai aimé présenter à ma copine célibataire. Il aspire à trouver l'âme soeur et c'est tout le bonheur que je lui souhaite. En attendant, il est disponible et j'aime passer le voir après le travail et profiter de sa gourmandise, et de son endurance. Physiquement, c'est tout ce que j'aime, le plaisir à volonté, la douceur et la fougue. J'adore sa tendresse et ses envies de simples câlins. Depuis plusieurs mois se créée entre nous une amitié et une complicité agréable à partager. Que ce soit pour une heure ou pour la nuit, il a tout de cet amant idéal, à un détail près: il habite à 20mn de mon bureau, mais à plus d'une heure et demi de transport de chez moi. J'en profite, car je sais que cette relation ne durera qu'un temps, un jour prochain, les choses évolueront pour lui et/ou pour moi, j'aurai alors plaisir à prendre de temps en temps de ses nouvelles, et conserver sagement son amitié.


Il y a, en plus de ces trois hommes d'autres personnes avec qui je peux coquiner à l'occasion, je peux donc le dire, je suis une libertine comblée, et j'en profite, car je sais que rien n'est éternel!

samedi 27 juillet 2013

Un baiser

Il n'est même pas 9h, je suis déjà au bureau depuis un moment lorsque mon téléphone sonne. Je réponds, heureuse d'entendre la voix de mon bel amant. Nous prenons des nouvelles, parlons de tout et de rien, puis il me demande comment je suis habillée aujourd'hui: "J'ai une petite robe, il faut que tu vois ça!" Nous convenons d'essayer de nous voir en fin de journée.


17h30, il m'informe qu'il n'aura pas beaucoup de temps à me consacrer, nous décidons donc de nous retrouver à une station de métro, à mi-chemin de nos parcours habituels. Je suis un peu en retard, j'arrive sur le quai espérant le retrouver, mais je ne le vois pas. Un métro, sur le quai d'en face m'empêche de voir s'il s'y trouve, mais lorsque la rame quitte la station, je le vois et aussitôt mon visage s'illumine. Nous prenons tous deux les escaliers à proximité pour nous retrouver.


Cette sortie est peu fréquentée, nous voilà au milieu du couloir, marchant l'un vers l'autre et réalisant que nous sommes seuls. Spontanément et sans un mot, c'est avec un baiser lent, doux, délicat et langoureux que nous nous enlaçons. Nous faisons durer ce baiser quelques secondes, ce qui permet à mon amant de glisser sa main sur mon corps, de nous coller un peu l'un à l'autre et de savourer l'instant.
D'habitude, lorsque nous nous retrouvons, c'est par une sage bise plus ou moins appuyée sur la joue que nous sommes contraints de nous dire bonjour, et je crois bien qu'il s'agissait là de la première fois où il m'était permis de l'embrasser langoureusement en le retrouvant. Ce fut simplement un de ces moments privilégiés et précieux que nous partageons, car dans ce baiser il y avait toute l'envie, la tendresse, l'affection et l'amour que nous nous portons.


Ce baiser, m'a aussi fait réaliser, qu'un couple dans sa routine, oublie parfois de s'embrasser. Lorsque j'arrive à la maison, c'est par un smack sur la bouche que j'ai l'habitude de dire bonjour à mon mari. Un petit bisous doux et affectueux. Nos langues ne se mêlent l'une à l'autre le plus souvent que lors de nos ébats. J'ai vraiment beaucoup de chance de pouvoir avoir un amant, car grâce à lui, je vis de beaux moments et je réalise aussi les petits choses qu'il ne faut pas que j'oublie avec mon mari. Il ne faut jamais oublier la magie d'un simple baiser.


 


Lilou sur le quai du métro par Lilou-libertine

lundi 15 octobre 2012

Au rythme des saisons

Au printemps, je croquais la vie à pleine dent, sextos remplis de belles perspectives et rendez-vous coquins s'entremêlaient pour mon plus grand plaisir. J'avais alors hésité à évoquer ici mon bonheur d'avoir ces quelques rares hommes qui au fil du temps sont devenus mes amis complices, l'article en est resté au stade de brouillon par manque de temps et l'envie de profiter de l'été.  Aujourd'hui, l'automne a pris place, les feuilles tombent, les jours raccourcissent, et un à un ces hommes qui ont fait partis de ma vie libertine se détachent de moi. Nouvel amour, nouvelle rencontre, nouveau lieu de vie, nouvelles envies, force est de constater que l'équilibre est fragile, que ce brouillon laissé de côté n'a désormais plus raison d'être. L'hiver approche, me voilà telle la fourmi presque dépourvue, ma vie libertine sera probablement plus sage, et j'ignore si quelqu'un sera un jour capable de raviver la flamme. Peu m'importe ma vie est belle et douce, et voilà bien longtemps que j'ai réalisé que le meilleur amant que je n'ai jamais eu, celui qui me donne envie de mettre de jolies petites tenues et avec qui tout est simplement comme j'aime, n'est autre que l'homme qui est tous les soirs dans mon lit!


dimanche 29 juillet 2012

Je l'aime

Tout a commencé par un petit message sur Facebook, puis quelques semaines plus tard, une rencontre autour d'un café, un premier baiser, une ballade sur les quais de Seine, une nuit à l'hôtel. Mais à la différence de ces hommes que j'avais eu l'occasion de rencontrer, il a continué à prendre de mes nouvelles, à m'envoyer des sms et même à m'appeler. Jour après jour, message après message, je l'ai laissé prendre une place dans ma vie. Il est devenu mon ami, mon amant, mon complice, mon confident. Parfois, je me suis demandé si ce n'était pas trop, si je n'étais pas en train de devenir accroc. J'ai accepté de succomber, de vivre cette belle histoire avec passion. J'aime sa simple présence et tout ce qu'il peut m'apporter. Par contre je sais, que cette histoire, telle que nous la vivons aujourd'hui, ne durera qu'un temps, qu'il sera toujours mon ami, mais pas toujours mon amant. C'est pour cela que je profite de chaque instant où il me fait vibrer avec intensité.


Et puis  j'ai osé mettre des mots sur ce que je ressens pour lui, oui d'une certaine façon, je l'aime: je tiens à lui, j'ai besoin de le savoir heureux, et j'ai envie qu'il fasse partie de ma vie, de partager encore de jolis moments avec lui. Mais je l'aime tel qu'il est, en tant qu'ami et amant, je ne souhaite pas vivre avec lui, ou qu'il devienne le père de mes enfants. Nous avons chacun nos grands amours pour cela, nos équilibres. Même si elle ignore mon existence il m'est important qu'il soit heureux près de la femme qu'il aime, la mère de ses enfants, son équilibre, sa vie. Ce n'est pas toujours une situation simple, j'aimerai qu'il puisse vivre ces moments libertins sans risquer de faire du mal à son amour si elle venait un jour à savoir, mais c'est comme cela. On ne peut souffrir de ce que l'on ignore.


Aimer, c'est un seul mot, mais qui peut signifier tellement de choses différentes à la fois. Une chose est certaine, on s'enrichit de tous les amours qu'on a la chance de vivre, et s'il y a bien une chose qui me rend heureuse c'est que depuis que j'ai dit "Je t'aime" à mon amant, je me rends compte combien j'aime mon mari encore plus, au point de lui dire souvent désormais "Je t'aime fort".



Mon bel amant je l'aime, mais pas autant que la femme de sa vie peut l'aimer, et je l'aime aussi parce qu'il me permet de réaliser à quel point j'aime encore plus mon beau mari.


dimanche 1 avril 2012

Voilà, c'est fini!

Et voilà, une page se tourne, la fin d'une histoire. Cela me fait étrange de ne pas trop savoir de quoi demain sera fait. Je repense avec nostalgie à tous ces moments piquants que j'ai eu l'occasion de vivre dans ces locaux: les lecteurs avec lesquels j'ai pu partager des pauses déjeuners, les clichés pris à la volée pour les #mardidefi, les fois où je me suis accordée quelques instants de plaisir dans la réserve ou les toilettes, ou encore ce parking à proximité qui a accueilli quelques ébats qui ne pouvaient attendre. Qu'importe où j'aille désormais, j'espère que ces petits agréments spontanés et furtifs mais Ô combien savoureux seront toujours possible!


samedi 10 mars 2012

Tenue adéquate?

Cela faisait bien longtemps que j'en avais envie: prendre le temps de me préparer pour lui. Choisir mes vêtements juste pour passer un moment dans ses bras. J'ai choisi un haut légèrement transparent qui laisse deviner ma poitrine. Des dessous rouges qu'il m'avait offert mais que je n'avais jamais eu l'occasion de porter et des bas. J'ai vécu un très beau moment, vraiment. Et alors que je suis de retour à la maison, je décide de rester ainsi vêtue pour accueillir mon cher et tendre à son retour à la maison, résille et vue subtile sur ma poitrine.


Ce que je n'avais pas prévu, c'est qu'à la place de mon homme, c'est un ami qui a sonné en premier à la porte, invité par mon fiancé pour l'apéritif, m'empêchant de changer de tenue avant un repas avec ma belle famille! Et oui, être coquine peut parfois provoquer des situations un peu cocasse, et si j'ai pu enfiler rapidement une veste, j'espère que ma belle mère n'a pas été choquée par mes jambes couvertes de résille!


jeudi 4 août 2011

Detox


Oh toi, mon petit carré de chocolat, j'ai souvent dit que tu serais la petite faiblesse qui me perdra.  J'aime t'avoir en bouche, te laisser fondre sous ma langue, me délecter de tes saveurs. Je t'adore, avec tes goûts si raffinés, et si je m'écoutais je te dégusterai sans modération. Mais, il faut se rendre à l'évidence, il est dangereux pour moi de continuer sur cette voie. Je suis accroc, je m'en rends compte, mon corps te réclame mais si l'on regarde sur la balance, il y a aujourd'hui un déséquilibre. Je crois qu'il est venu le temps de m'éloigner de toi, essayer de maîtriser mes envies, résister à la tentation, même s'il n'est pas simple pour l'épicurienne que je suis de se sevrer de toi. Pour mon bien-être, mon équilibre, je préfère aujourd'hui privilégier d'autres saveurs, croquer dans les fruits qui n'ont rien de défendu, l'été m'offre sa pêche si juteuse, je vais m'en délecter. Mais ne t'inquiète pas, petit carré de chocolat, tu resteras mon pécher mignon, ce n'est pas un adieu, je prends juste un peu de distance, le temps de me sentir mieux, et lorsque l'équilibre sera rétabli, alors je sais que je pourrais de nouveau de temps en temps avoir le plaisir de te retrouver, pour peut être mieux te déguster, parce que d'une certaine façon, je crois que je t'aimerai toujours.

samedi 30 juillet 2011

Compte rendu

Hier soir, en rentrant à la maison, j'ai ordonné à mon homme d'interrompre ce qu'il était en train de faire, pour qu'il s'occupe de moi! Je lui ai demandé de m'enlever mes vêtements, il a commencé par mon haut en caressant ma poitrine avant de glisser ses mains sous ma jupe pour se rendre compte que je portais des bas et un petit boxer, il m'a ensuite plaquée contre le mur alors que nous étions debout sur le futon. En glissant ses doigts dans mon intimité il ne pu que constater mon humidité et mon état d'excitation avancée! Alors que sa queue est bien dure entre mes mains, il me caresse pour mon plus grand plaisir avant que je ne l'oblige à s'allonger sur le lit et lui ordonne de me faire jouir! Avant de m'assoir sur son visage j'aperçois son large sourire, je sais que pareille situation l'excite et je compte bien en profiter! Sa langue me titille avec délice, ses mains stimulent mes tétons et moi, je ne peux m'empêcher de penser à toi! A ton regard coquin, ton sourire craquant et cette délicieuse pause déjeuner que nous aurions aimé moins sage... Son doigt s'immisce dans mon petit trou et je commence bientôt à trembler ne pouvant retenir un intense orgasme...


Je veux qu'il me baise, mais avant il préfère être soumis au moindre de mes mouvements de bassin, je m'installe donc sur lui et prend le contrôle de son plaisir! C'est alors que je lui raconte que j'ai déjeuné avec toi, que tu aurais bien aimé me baiser en soulevant ma jupe dans un endroit discret, il redouble d'excitation. Il adore l'idée que je sois aussi salope,  il ne peut plus attendre, il préfère prendre le contrôle de la situation, il me retourne et me baise sans ménagement, répondant à mon "Défonce-moi" il ne tarde pas à jouir pour notre plus grand plaisir. Il ne reste plus qu'à t'envoyer une photo souvenir...


jeudi 30 juin 2011

Plaisirs et frustrations

Si, il y a quelques années, on m'avait dit que je serai devenue libertine,  si on m'avait raconté quelques petites histoires croustillantes que j'ai eu la chance de vivre, je crois que j'aurai eu du mal à le croire. Le libertinage est vraiment une source d'épanouissement, il me permet de vivre mes envies, d'être moi même, d'assumer ma féminité et ma sexualité, au delà même de tout ce que j'aurai pu imaginer. Être libre m'apporte de beaux moments de complicité, et me donne la possibilité de découvrir de nombreux plaisirs, mais les choses ne sont pas toujours aussi simple et idyllique qu'on l'imagine, et souvent le plaisir s'accompagne de frustration.


Ouvrir la boite de Pandore, ça a toujours des conséquences, provoquer une rencontre, c'est prendre le risque que la personne que l'on découvre ne corresponde pas tout à fait à l'idée que l'on en avait. Notre ressenti se base sur ce que l'on perçoit d'une part de la personnalité de l'autre,  mais aussi sur ce qui se passe lors de la rencontre des corps. Selon les rencontres on apprécie différemment l'alchimie physique, et/ou la complicité amicale qui se créé. Il en résulte des relations qui peuvent être envisagées dans la durée, ou pas, et on ne peut jamais tout savoir à l'avance, ça peut être source de frustration, mais ça fait parti du jeu. Parfois, la rencontre va au delà de ce que l'on espérait, un plaisir physique, des corps fusionnels, une intensité, une complicité, un délicieux moment partagé, l'envie de recommencer, de se revoir, encore et encore mais alors la distance, la disponibilité ou le fait de ne pas avoir de lieu adéquat, ne permettent pas de se voir comme on voudrait, et on peut être frustré de ne pouvoir disposer de ce plaisir, qu'on a pu goûté, à volonté.



La plus grande de mes frustration est peut être d'avoir beaucoup plus d'envies que l'homme que j'aime. J'adore faire l'amour avec lui, et la fréquence de nos ébats est tout à fait dans la norme d'un couple. Mais voilà, je suis coquine, et je n'aurai rien contre faire l'amour davantage.  J'adorerai passer une journée entière sous la couette ou savoir qu'à tout moment, mon homme est susceptible de venir soulever ma jupe pour me prendre en levrette sur la table. Ce n'est pas dans son tempérament et sa nature, je sais que ces spontanéités sont peu probable, c'est comme ça, je ne peux lui reprocher et ça ne remet en aucun cas en cause tout l'amour que j'éprouve pour lui. Il n'est cependant pas simple d'essuyer des refus à mes sollicitations, même si avec quelques tenues affriolantes, je parviens parfois à mes fins. Quand la frustration est  là  il faut la gérer, et elle peut être accentuée par le fait de savoir que tant d'hommes aimeraient que leur femme soit plus coquine, alors que je me retrouve dans la situation inverse. J'ai du apprendre à canaliser mes envies, finalement je préfère ne pas réclamer un câlin plutôt que prendre le risque qu'il me dise non. Et puis j'ai aussi besoin de sentir qu'il me désire, alors j'ai pris l'habitude de moins entreprendre, ou d'être plus discrète dans ma façon de le provoquer, afin de le laisser venir à moi selon ses envies, ce qui me procure toujours beaucoup de plaisir. Ce décalage entre nos envies est probablement l'une des raisons qui m'a mené au libertinage et à la création de ce blog. J'exprime et je peux envisager ainsi, avec son consentement, toute sorte de coquineries. Mon homme adore recevoir mes petits: "Je rentrerai un peu plus tard, je ne serai pas très sage", savoir que j'ai eu du plaisir avec un autre s'avère être le meilleur moyen d'être assurée qu'au coucher, il va venir à moi avec une terrible envie de me baiser, et alors j'oublie complètement ce que c'est d'être frustrée.


Au final, on fait toujours le même constat: la qualité est bien plus savoureuse que la quantité!

jeudi 16 juin 2011

Sous son emprise...


Il a enserré mes poignets et mes chevilles d'anneaux métalliques, m'a tendu un déshabillé en résille noir m'a ordonné de le mettre et de me caresser. Il voulait tellement me prendre en photo ainsi!

mercredi 8 juin 2011

Révélations

Il y a quelques semaines, autour d'un repas libanais et d'un verre de rosé, ma collègue me raconte sa soirée, et comment elle a fini avec son chéri du moment par se retrouver dans un hôtel à demander une chambre pour une heure ou deux. Je ne peux m'empêcher de la questionner sur le type d'hôtel où elle s'est rendu, curieuse d'avoir des détails sur la réaction du réceptionniste. "Oh, ils ont l'habitude et puis de toute façon, moi je m’ennuie dans mon lit". Par ces mots, son regard pétillant et son sourire, le ton est donné, et nous nous engageons vers quelques savoureuses confidences. Ma collègue est une très jolie fille qui a tous les garçons qu'elle veut à ses pieds, elle aime user de son jeu de séduction. Elle a 22 ans, mais fait preuve d'une grande maturité. Elle m'avait avoué, il y a quelques mois être restée la maîtresse d'un ex qu'elle avait fréquenté, je savais donc que je pouvais oser lui en dire un peu plus sur ma vie privée, surtout que mes jours dans l'entreprise étaient comptés. C'est donc naturellement, que je la conforte dans son idée de profiter de la vie, de ne pas s'embarquer dans une relation sérieuse pour le moment si elle n'en ressent pas l'envie, et tant pis si ce chéri aimerait davantage qu'elle s'engage.


Je la questionne: "N'as tu jamais remarqué certaines choses à mon sujet?" "Non, quoi?" Alors que j'étais persuadée qu'elle se doutait de quelque chose , elle n'avait en réalité détecté aucun indice sur ma double vie. Je prends une grande inspiration, je me lance et lui annonce que je vis dans une relation libre: "Mon homme me laisse la liberté de vivre ce que je veux, j'ai donc un amant et j'en suis très heureuse". Elle est curieuse d'en savoir plus,  je lui parle un peu de mon complice, cet homme, qui petit à petit, a pris une place dans ma vie. "Un soir, il m'a attendu à la sortie du bureau, tu l'as peut être croisé, un autre nous avons fait quelques coquineries au sixième étage de l'immeuble d'à côté" Elle n'en reviens pas et souris, elle est contente que je lui fasse ainsi confiance. A vrai dire, je suis quelque part heureuse et soulagée  de pouvoir lui en parler, j'aurai certainement du le faire plus tôt. Le lendemain, alors qu'elle me voit en train de répondre à un texto elle me regarde d'un œil complice et me demande: "Alors, c'est numéro un ou numéro deux?" J'apprécie la formulation, je rigole, et lui réponds avec un grand sourire "A ton avis?" la confortant dans son idée que ce n'était pas mon officiel. Peut être qu'un jour j'oserai lui parler de n°3, 4, 5...


mardi 31 mai 2011

Libertinage et émotions

J'ai reçu récemment un mail, auquel j'ai envie de répondre ici:

"Bonjour Lilou,

Au gré de mes pérégrinations sur Twitter, je suis tombé sur votre blog et j'ai beaucoup apprécié, d'une, le charme de vos photos, et, de deux, vos textes et récits.
Vous êtes claire d'emblée, vous ne cherchez pas de relation, ce qui tombe bien puisque moi non plus (bien que, prétendre que la beauté de vos rondeurs me laisse indifférent serait purement mensonger). Cependant, j'ai longtemps hésité avant de vous écrire car j'imagine que vous devez recevoir beaucoup de sollicitations de tous ordres. Et puis je me suis décidé à sauter le pas puisque vous ne fermez pas la porte aux discussions courtoises.
La question qui m'amène à vous écrire est toute simple : comment parvenez-vous à vivre votre vie de libertine au niveau émotionnel ?
Car si j'ai bien compris, vous êtes en couple et heureuse de l'être, mais votre équilibre ne saurait exister sans l'existence de vos expériences libertines. Ainsi, comment parvenez-vous à faire la part des choses et à ne pas douter de votre amour pour votre compagnon ?
Au plaisir de vous lire, je vous souhaite une très bonne fin de week-end.

Bien à vous

Julien"

Cher Julien,


Merci pour ton mail, il relève une question importante et délicate celle des sentiments. Pour te répondre brièvement, je dirai, que je ne suis pas une experte par rapport à toutes ces questions, et qu'il n'y a pas de recette miracle ou de marche à suivre pour pouvoir gérer tout ça. Disons qu'on avance souvent à tâton! Ce que l'on ressens pour une personne en général ça ne se contrôle pas, on a une attirance ou on en n'a pas. Il y a un point de départ, quelque chose qui fait qu'on a un déclic, et puis si l'on souhaite donner de l'importance à une relation et bien ça se construit petit à petit. Je crois qu'au fond de moi, j'ai eu des envies libertines avant d'être en couple, mais il est évident, que si je n'avais pas été en couple, je ne serai pas la libertine que je suis aujourd'hui. Je le serai peut être différemment. Toujours est-il que ce n'est pas quelque chose qui est venu du jour au lendemain, cela a plutôt été l'aboutissement d'un long chemin, où je me suis confrontée à mes envies, à mes fantasmes, à mes tentations et à la réaction de mon homme.


D'abord, dès le début de ma sexualité, j'ai fait la distinction entre les sentiments et le plaisir charnel. Ensuite, j'ai la chance que l'homme que j'aime, en plus d'être ni possessif ni jaloux, est très compréhensif et ouvert d'esprit. Aussi, au bout de plusieurs années, c'est lui qui m'a poussé à vivre mes envies. Et là, tout plein de questions se sont posées. Nous avons beaucoup partagé nos ressentis. La première fois que je me suis retrouvée dans les bras d'un autre homme, je n'ai pensé qu'à mon chéri. De son côté, il m'a rassuré en me disant que ce n'est pas parce qu'il me laisse agir ainsi qu'il ne m'aime pas, bien au contraire. Bien sur dire qu'on ne ressens rien dans les bras d'un autre serait mensonger. J'aime ce rapport de séduction qu'il y a entre un homme et une femme, j'adore me sentir désirée, et ma vie libertine m'a fait vivre de belles émotions. J'ai à de multiples reprises vibré dans d'autres bras, tout simplement parce que ces moments sont rares, précieux, intenses et rendent la vie plus savoureuse. Mais je sais faire la part des choses et à chaque fois, qu'il est délicieux de se blottir dans les bras de mon homme, pour lui dire combien je suis heureuse et chanceuse de vivre tout ça! J'ai l'impression de vivre avec son consentement plusieurs vies!


Souvent la vie de couple est une routine où l'on ne se pose pas de question. Le libertinage contribue à s'en poser et à se rendre compte qu'on aime une personne, et on l'aime même encore plus fort, car elle nous autorise à vivre le beau, l'intense, l'exceptionnel. Grâce à mon homme, je suis libertine, je suis moi-même et je suis épanouie. Maintenant, je crois aussi qu'il est possible d'aimer plusieurs personnes, que le polyamour existe, j'ai d'ailleurs récemment découvert grâce à Twitter le site Polyamour qui traite du sujet, mais c'est une évidence qu'on n'aime pas deux fois de la même façon parce que chaque personne est unique! Dans tous les cas, mon homme, c'est mon équilibre, mon protecteur, mon soutien, mon repère, personne ne pourra le remplacer et je sais que si je venais à le perdre, cela déstabiliserait toute ma vie!


Aussi, cher Julien, tu auras compris que ta phrase "votre équilibre ne saurait exister sans l'existence de vos expériences libertines" n'est pas tout à fait exacte, c'est plutôt, ma vie libertine qui ne pourrait exister sans l'équilibre que m'apporte mon homme! Je peux concevoir ma vie sans le libertinage, mais plus difficilement sans mon homme.


J'espère que cela aura en partie répondu à tes interrogations sur le sujet!


Bien à toi



Lilou

jeudi 26 mai 2011

Evolution

Dans la vie on ne change pas, on évolue. Voilà maintenant plus de trois ans et demi que ce blog existe, et  ceux d'entre vous qui le lisent depuis longtemps auront remarqué une évolution ces derniers temps dans mes posts. Longtemps je me suis amusée à évoquer, suggérer, ne pas tout dire, parce que je suis joueuse, et parce que j'aime laisser mon lecteur s'imaginer sa propre réalité. Aussi parce que je n'avais pas envie de tout révéler de ma vie libertine et qu'il me plaisait de laisser planer le doute, beaucoup se sont demandés si j'étais réellement libertine ou si tout ceci n'était que des fantasmes, un petit monde coquin stimulant l'esprit. J'avais peut être également voulu ne pas tout dire pour me protéger du jugement d'autrui, pour ne pas avoir à rougir si jamais un jour une de mes connaissances venait à tomber sur ce blog et pour préserver un peu de mon intimité. Dissocier les photos des mots, publier des clichés ici, écrire plus explicitement ailleurs.


Il se trouve que "Lilou" a pris de plus en plus d'importance dans ma vie, qu'à travers ce blog, j'ai pu prendre confiance en moi, assumer encore plus ma féminité, mon corps et ses rondeurs, mes envies, mes fantasmes, ma façon d'être libertine. Parce que OUI JE SUIS LIBERTINE, et je dirai même que le jour, où pour la première fois je me suis retrouvée dans les bras d'un autre homme, le jour où j'ai enfin pu me dire "Je suis libertine", j'ai eu le sentiment d'être enfin moi-même, je savais que je l'étais dans mon état d'esprit, mais il s'est passé pas mal de temps avant que je passe à l'acte et que je puisse m'affirmer davantage, m'épanouir en tant que femme. Tout ceci, je n'aurai jamais pu le vivre, ou je l'aurai peut être vécu différemment, si je n'étais pas avec l'homme que j'aime. C'est un homme que j'admire, tolérant, respectueux, ouvert d'esprit, j'ai toujours pu tout lui dire, et quel délice de constater à quel point mes petits récits lui procure plaisir et excitation.


Et puis il y a eu des rencontres, sages ou coquines, nombres de personnes qui ont pu mettre un visage sur la "girl next door" que je suis, et avec lesquelles j'ai pu échanger, apprendre, évoquer ma vision des choses, chacune d'elle m'a permis d'avancer, de faire évoluer mes envies.  Et puis il y a eu une rencontre, une évidence, celle qui a fait que je ne suis plus une libertine occasionnelle, aujourd'hui, c'est tous les jours que je me sens libertine, ça fait partie de moi, ça contribue à mon bien-être. Je me demande parfois si c'est raisonnable, mais à quoi bon?


Aujourd'hui, vous l'aurez compris, mes envies concernant ce blog ont évolués, parce que ma vie et mon libertinage évoluent. Parce que ça fait un moment déjà, que je fais moins de photos, parce ce que j'ai envie de donner de l'importance aux mots. Peut être aussi parce que je suis influencée par mes lectures, et que je me sens proche de femmes comme Mariposa ou encore Mamzelle Ilis.  Voilà, sans rien promettre,  aujourd'hui j'ai juste envie de dire plus simplement et plus spontanément, combien il est agréable de vivre de si jolies choses. Parce que Lilou, c'est un personnage, une femme joueuse et espiègle, et moi, je ne suis pas seulement Lilou, je suis aussi une femme amoureuse et libertine qui a encore beaucoup de choses à écrire!

lundi 16 mai 2011

Souvenirs suspendus



Bribes d'un de ces moments suspendu dans le temps. J'aime tant me plonger dans le regard de mon amant. Il est beau devant moi et depuis le temps que j'attendais cet instant. J'adore sentir sa peau contre ma peau et profiter de ses attentions délicates. Je crois que parfois je suis accroc, mais c'est si bon d'aimer ces moments de tendresse et de fougue, ces gestes sensuels. J'aime être sous son emprise je l'avoue, mais j'adore encore plus rentrer à la maison, et me blottir dans les bras de mon homme, avec sur moi quelques souvenirs de ces si beaux instants.

samedi 14 mai 2011

En attendant le Jour J

"Vendredi prochain, si tout se passe comme prévu, j'aurai dès le matin choisi de jolies dessous, je porterai une jupe ou une robe et je serai impatiente que la matinée se passe pour pouvoir te retrouver dans le RER et faire le trajet avec toi jusqu'à la maison. Nous aurons tout l'après midi devant nous pour profiter l'un de l'autre. J'ai hâte que tu me baises enfin. Je veux sentir ta queue en moi. Depuis le temps que j'attends ce moment, voilà des mois que nous nous connaissons, je trouve que tu t'es tout de même bien laissé désiré. Tout ne s'est pas toujours passé comme nous voulions et il aura fallu patienter et j'espère que tu pourras enfin dignement user et abuser de mon corps. J'aime beaucoup écouter tes histoires, mais désormais ce que je veux c'est en vivre physiquement avec toi. J'ai apprécié nos petits rendez-vous où nous avons plus ou moins coquiné, mais depuis longtemps déjà, c'est tout ton corps que je réclame. Je sais que je vais adoré faire l'amour avec toi. Je pense  que tu seras capable de me faire vivre des choses que je n'ai encore jamais vécu, me faire découvrir de nouveaux plaisirs. Je pense qu'avec toi je pourrais me libérer complètement, surtout à partir du moment où je sais que nous aurons le temps. Mais j'avoue que je ne suis pas certaine vendredi prochain de vouloir prendre trop de temps. Je ne veux plus boire un verre, manger un morceau, je veux une seule chose, bien me faire baisée par toi. J'ai envie de toi et je sais que ça sera intense. Je crois que j'adorerai qu'on se jette l'un sur l'autre. Je te veux depuis si longtemps que ça pourrait être bestial. Je me demande comment ça se passera et qu'est ce que je pourrais bientôt écrire dans mon petit carnet noir. Je crois que j'aimerai beaucoup que l'on baise comme pour répondre à une pulsion, un besoin, que tu viennes en moi dès que tu pourras, sans forcément passer par la phase préliminaire. Juste envie d'un corps à corps torride, et ensuite, viendra le temps de la tendresse, une fois que tu m'auras bien prise comme une p'tite salope, que tu auras bien joui sur mon corps ou ailleurs..."


mardi 10 mai 2011

A perdre la raison?

Par un concours de circonstances, me voilà dans un meublé parisien, avec la possibilité d'en profiter pendant quelques heures, à condition de claquer la porte en partant. Toute sortie, sera toutefois définitive. Aussitôt je n'ai plus qu'une envie, que tu viennes m'y retrouver pendant ta pause déjeuner. Malheureusement, tu ne peux te libérer, il me faut donc prendre une décision, rentrer chez moi ou patienter 3 heures de plus dans l'espoir que nous pourrons enfin avoir un moment d'intimité. J'aimerai tellement te voir que je choisis d'attendre, tant pis si c'est de la folie. Quelques échanges de sextos me permettent de passer le temps, au point de ne plus avoir beaucoup de batteries,  et de me demander si tu pourras bien me retrouver. Les dernières minutes qui me séparent de toi, dans le doute de savoir si finalement tu viendras, sont les plus longues. Et puis on frappe à la porte, ton large sourire apparait devant moi, et me délivre de toutes mes craintes. Tu es beau. Je n'ai pas attendu en vain, et je vais pouvoir profiter de toi. Enfin. C'est alors que tu me questionnes sur ma présence en ces lieux, tu sais que je devais faire une rencontre ce matin, tu es curieux d'en savoir plus. Je t'avais avoué quelques heures plus tôt être très excitée à la perspective de ce rendez-vous, si particulier. Bientôt nos corps se rapprochent, qu'il est bon d'être contre toi, et de pouvoir te sentir. Qu'il est excitant d'être allongée là, sur ce clic-clac, et partager avec toi ce moment en te racontant dans le creux de l'oreille mon plaisir. Qu'il est enivrant de repenser à combien j'ai aimé qu'on me fasse  l'amour ce matin sur ce drap bleu, encore souillé de ma cyprine. Oui, j'ai savouré ces instants où j'ai perdu la raison, où je me suis délicieusement offerte, à ne plus savoir où donner de la tête. Qu'il est savoureux de te sentir en moi, et de t'avouer à quel point j'ai adoré, ce matin, avoir 3 hommes pour moi.


dimanche 1 mai 2011

En mai, fais ce qu'il te plait!

Dimanche matin, réveil en douceur. Mon homme près de moi ouvre à moitié l’œil pour vérifier si je suis réveillée, me souris et m'invite à me blottir dans le creux de son épaule. J'aime tant être ainsi contre lui, passer mon bras sur son torse, profiter de lui. Je suis tellement bien que je pourrais me rendormir, mais mes coquineries de la veille reviennent à mon esprit, et je n'ai qu'une envie: lui conter en douceur dans le creux de l'oreille.


"Hier après midi, mon amant m'a rejoint à la Fnac, nous sommes allés dans un parc. Il y avait trop de monde, nous nous sommes donc dirigés vers un parking et avons pris une sortie de secours. Nous nous sommes retrouvés dans un petit couloir dans le noir, entre 2 portes. Nous nous sommes jetés l'un sur l'autre, il m'a plaquée contre le mur, a glissé sa main sous ma jupe, puis a baissé mon string et a glissé ses doigts dans mon intimité. J'ai vibré sous son doigté, atteint la jouissance..."



"Hummm, me dit alors mon chéri, j'aime quand tu as du plaisir!" Je sens dans ma main sa virilité se durcir, mon récit, comme à chaque fois, lui fait beaucoup d'effet. J'aime attiser sa curiosité.
"Et ensuite, il t'a baisé?
-J'aurai adoré, mais il n'a pas osé, il m'a juste fait jouir, et moi j'ai insisté pour m'agenouiller et avoir sa queue dans ma bouche, cela faisait trop longtemps que je n' avais pas eu l'occasion de sentir son gland sur ma langue.
-J'adore quand t'es salope comme ça! Maintenant que tu as du temps, tu vas pouvoir en profiter, et bien te faire baiser!
- J'en ai bien l'intention!"


Aussitôt, je m’empale sur lui et dirige son plaisir avec mes mouvements de bassin. Il ferme les yeux, se pince les lèvres, tout excité par les mots que je viens de lui glisser à l'oreille. "J'adorerai te revoir te faire prendre par un autre homme!" Je l'embrasse. J'aime tant faire l'amour avec l'homme que j'aime, et j'ai tellement de chance de pouvoir prendre tout le plaisir que je veux avec son consentement. Je veux qu'il me prenne, je lui ordonne alors de venir sur moi. "Défonce-moi, j'en ai trop envie!" Ses coups de reins répondent à mes exigences, pour mon plus grand plaisir. Mes cris pourraient faire pâlir notre voisine. Au bout de quelques minutes, il ne peut retenir ses cris de jouissance. J'adore voir la chair de poule sur son dos!

mardi 5 avril 2011

Souvenirs libertins


- La nuit fut elle belle et douce ?
- Courte mais belle et toi ?
- Je me suis caressé en pensant à toi...
- J’espère que tu en as bien profité !
- Bien sur ! Je repensais à notre rencontre, à notre discussion au ton libertin, à notre balade, notre trouble… Je repensais à ton corps, au parfum de ta peau, à tes seins sensibles, à ta bouche gourmande, à ton regard troublé, ta toison soyeuse, à ton intimité gorgée de ta sève, à tes cuisses ouvertes… J’ai repensé à tes mains, tes caresses… à ta bouche sur ma queue. J’ai repensé à tes soupirs et gémissements. J’ai repensé à toi, délicieuse libertine, à ta fougue, ta tendresse… Si femme, si charnelle, si offerte…
- C’est terrible de reprendre le travail et de lire des messages comme ceux-là ! C’est difficile de ne pouvoir avoir le temps de t’écrire en détail combien ces messages me font vibrer.
- Si cela te donne du plaisir, j’en suis heureux
- C’est plus que du plaisir mais ça risque de devenir frustrant !
- Si l’envie est trop forte éclipses toi dans les toilettes pour te faire du bien...