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lundi 15 mai 2017

Je ne suis plus la libertine que j'étais

Parfois, je repense à cette légèreté, cette insouciance qui me caractérisait il y a quelques années, lorsque le libertinage m'a permis d'oser les choses les plus folles. Rencontre les yeux bandés, dans le noir, cumuler deux rendez-vous dans la même soirée, laisser un presque inconnu m'organiser un moment avec trois hommes, aller à l'autre bout de Paris portée par l'envie pour rencontrer un quasi inconnu.


Je n'ai aucun regret de tout ce que j'ai eu la chance de vivre, j'aime cette adrénaline juste avant un rendez-vous, j'adore ce relâchement des corps, cette terrible sensation de bien être et me sentir si vivante après avoir vécu un tel moment. Je ne dis pas que tout ça a complètement disparu, je pense juste que les choses ont évolués. Oui, mon rôle de maman m'accapare et me fixe des contraintes, je ne peux plus parcourir des kilomètres, rentrer tard, ou ne pas rentrer du tout, je ne peux plus improviser.


J'ai toujours suivi mes envies avec spontanéité, avec mon côté terre à terre. Au bout d'un moment, j'ai besoin de concret, et pour passer au concret il faut: être disponible et avoir un lieu à disposition permettant d'avoir de l'intimité. Heureusement, les chambres d'hôtels existent, mais il faut chercher l'hôtel, trouver un prix raisonnable, vérifier la dispo, réserver... C'est toute une logistique, possible certes, mais qui me fait de moins en moins frémir d'envie comme ça a pu être le cas par le passé.


C'est une évidence, je ne suis plus la libertine que j'étais, peut être aussi, parce qu'à chaque fois que mon homme vient glisser sa langue entre mes cuisses, je me dis que j'ai de la chance d'avoir ce plaisir à domicile, je réalise, que je peux en profiter à volonté, quand je veux, sans avoir à aller à l'autre bout de l’île de France. J'ai multiplié les amants, et pourtant, j'ai eu des plaisirs intenses, des sensations fortes, très fortes mêmes. Oui, j'ai trouvé auprès de mes amants des plaisirs que je n'ai jamais connu avec mon mari, des sensations physiques différentes, des jouissances nombreuses et variées. Seulement, les années passent, et le constat reste le même: mon désir pour lui ne s'est jamais estompé, mon plaisir n'a fait que grandir. Il n'y a que lui qui sait si parfaitement me faire jouir, exactement comme j'aime, faire l'amour avec lui, c'est juste exactement tout ce que j'aime, toujours!


Je ne suis plus la même libertine, ne signifie pas qu'il n'y aura plus jamais d'amant, parce que le libertinage est toujours pour moi un piment, un ingrédient dans notre couple, un moyen de susciter le désir de mon homme. Je ne suis plus la même libertine parce que je suis une épouse et une maman épanouie, et que je suis encore plus exigeante, car passer du temps avec un autre homme signifie sacrifier du temps avec ma famille. Certes, ça me fait le plus grand bien, parfois, de m'échapper de cette bulle familiale, mais je ne suis plus la même libertine, parce que je savoure le fait que mon mari soit mon meilleur amant.


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dimanche 23 avril 2017

Qu'aurais tu fait à ma place?

Deux ans déjà que je les ai rencontrés.

Plus que du cul, c'est une place dans mon coeur qu'ils ont eu.

Une place dans ma vie qu'ils voulaient, une place que je leur ai donné.

Le temps est passé, des événements sont arrivés, et aujourd'hui j'avais une place dans leurs vies que je n'ai plus.

Mon bel amant, lui, n'a pas foutu le camp avec la belle au bois dormant. Il m'avait dit: "Vis ce que tu as à vivre, moi je serai toujours là"

Et il est bel et bien là, bienveillant et conquérant , toujours le coeur battant pour moi...

mercredi 8 mars 2017

Renaissance ?

C'est le dernier amant à m'avoir baisée, et cela remonte à des mois. Cela fait quelques semaines que nous ne nous sommes pas vus. Son "Et moi alors?" répondant à l'énumération de mes prochains rendez-vous, me révèle son envie de me voir. Discussion ou sexe? L'évidence ne nous laissera pas cette fois faire la part belle aux mots.


L'amie veut redevenir l'amante et se prête au jeu de répondre à la "furieuse envie de nuisette soyeuse". La requête a le mérite de me replonger dans mes boîtes de lingerie à la recherche de ma nuisette rouge qui sera parfaite pour l'occasion. Je resserre les bretelles pour mettre mon décolleté en valeur. Tant que je suis dans mes frou frou, je choisis un joli boxer noir, des bas et des chaussures à talons qui donnent à toute femme une cambrure sexy. Il ne me reste plus qu'à remettre ma veste noire pour parfaire ma tenue.  Je me regarde dans le miroir et me sens sexy. Un maquillage marqué viendrait sublimer le portrait de la libertine, mais il me reste encore à apprendre à bien le faire et je manque de temps, un coup de mascara ira pour cette fois.


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Mon homme m'appelle alors que mon amant est sur le point d'arriver. La porte s'ouvre, et au lieu d'être déconcerté par ma conversation avec mon mari, mon prétendant se colle contre mon dos et laisse courir ses mains sur la soie vers ma poitrine et mes fesses... Je raccroche tout en sachant que mon homme se réjouit de la situation. Mon plaisir: attiser ses sens avec un petit sms.


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Le "Tu es bandante" murmuré à mon oreille me rassure. La suite est torride, ma jouissance intense, ses assauts aussi. L'un de nos meilleurs moments sexe, marqué par un "Tu m'as manqué" un "Refais moi ce sourire" et un "Regarde-moi" juste avant de jouir comme s'il cherchait quelque chose en moi.


Et oui, il y a longtemps, nous avions fait l'amour avec les yeux, et je pouvais le faire jouir avec mes mots mais l'homme qui m'a aimé aujourd'hui n'existe plus, et peut être que l'amoureuse a elle aussi laisser la place à la simple amante. Après tout, le plaisir est au rendez-vous, ça fait un bien fou et c'est l'essentiel, le reste, on s'en fout, non?

mercredi 18 janvier 2017

Belle nouvelle année

2016 a été pour moi  une très belle année avec l'arrivée de mon deuxième enfant. Me voilà une femme comblée et épanouie. Je l'étais déjà, mais cette fois j'ai la sensation d'avoir atteint mon objectif. Voilà, ma famille au complet, il ne me reste plus qu'à savourer mon rôle de maman ces, au moins, vingt prochaines années!


Forcément, moins de temps à consacrer à ce blog, car ma vie de couple et de famille m'a apporté tout ce dont j'avais besoin. Oui, je suis toujours libertine, et mon homme aime lorsque je lui dis que j'ai pu voir un amant, mais ce que je vis avec eux, j'ai plus envie de le garder pour moi que de le partager ici. Peut être parce que  ce qui est le plus précieux ne se raconte pas.


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J'aurai probablement un jour de nouveau envie d'écrire, mais j'ai encore quelques projets à mener à bien, notamment concernant ma vie professionnelle. Si j'arrive à atteindre mes objectifs aussi sur ce plan là au cours de l'année 2017, je pourrai peut être un jour, je l'espère avoir plus de temps pour l'écriture. En tout cas, il me reste des choses à écrire c'est certain, et peut être comme pour ma nouvelle, sur des formats plus long qu'un simple billet de blog. Ce blog fêtera ses 10 ans en 2017 et grâce à lui j'ai vécu probablement mes plus belles histoires. C'est l'une de mes plus belles aventure, celle qui m'a permis d'avoir confiance en moi et qui a des répercussions sur bien d'autres aspects de ma personnalité et de ma vie. Je vous remercie de continuer de me suivre depuis toutes ces années, que 2017 vous fasse vivre de beaux moments.


Personnellement, je ne veux qu'une chose: profiter en toute simplicité de ces petits êtres merveilleux que j'ai eu la chance de mettre au monde et de leur papa, et si de temps en temps, il y a un peu de piment dans tout ça, pourquoi pas...

jeudi 15 septembre 2016

Point de situation

Voici le post Envie de... avec les annotations de mon bel amant

-    Savourer un de tes massages : fait
–    Te troubler:  fait
–    Prendre un bain :  fait
–    Te raconter quelques confidences :  fait
–    Écouter tes petites histoires :  fait
–    Te savonner le corps et le faire mousser :  à faire
–    Sentir ta queue en moi :  fait
–    Te lire quelques passages de mes petits carnets :  fait
–    Oser aller dans un club Libertin :  fait
–    Te laisser abuser de mon corps :  fait
–    Sortir mes petites lingeries :  fait
–    Te raser :  fait
–    Savourer l’agilité de ta langue :  fait
–    Te prendre en photo :  fait tous les deux, à faire moi seul ;)
–    Partager une douche :  fait
–    Te faire des petites surprises :  fait
–    Accueillir ta jouissance sur mes seins :  fait
–    Te montrer ces endroits que j’affectionne :  fait (en partie seulement)
–    Avec une autre femme ? :  fait
–    Te branler dans une salle de cinéma : à faire
–    Me caresser devant toi :  fait
–    Te laisser m’attacher :  fait
–    Utiliser ce gel qui décuple le plaisir :  fait
–    Te réveiller en douceur  :  à faire
–    Avec un autre homme ? :  à faire
–    Te laisser prendre des photos  :  fait
–    Utiliser des petits jouets :  fait
–    Te regarder te caresser :  fait
–    Être réveillée en douceur  :  à faire
–    T’initier à certains plaisirs : fait lors d'une mémorable soirée à peine dissimulés par une camionnette en pleine rue
–    Prendre un verre :  fait
–    Te dominer :  à faire
–    Être sous ton emprise :  fait
–    Te suivre dans des endroits discrets  :  fait
–    Boire un chocolat chaud :  fait
–    Te laisser me bander les yeux :  fait
–    Faire l’amour en pleine nature :  à faire
–    Te laisser explorer tous les recoins de mon corps :  fait
–    Baiser toute la nuit : à faire...toute la nuit
–    Te faire jouir dans ma bouche :  fait
–    Être ta soumise… :  fait 

Ce que je trouve chouette, c'est que même après 6 ans il reste toujours des choses "à faire", et puis il y a aussi toutes ces choses qui ne sont pas dans cette liste mais qui font partis de nos beaux souvenirs.


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Merci mon bel amant, pour tous ces beaux moments de plaisir et d'émotion, et  pour tous ceux qu'ils nous restent à vivre!

mercredi 18 mai 2016

Ma nouvelle est enfin disponible!

Après des mois de travail, j'ai le plaisir d'enfin pouvoir vous proposer de la lecture en format plus long qu'un billet de blog: une nouvelle relatant ma première soirée dans un sauna libertin.


Couverture finale


Plongez dans mes pensées les plus intimes lors d'une soirée riche en réflexions et en surprises!


Ce travail d’écriture ayant nécessité beaucoup de temps, il me semblait normal pour une fois de solliciter une contribution. Comme me disait un ami : être libertine n’a pas de prix, mais ça a un coût! Je vous propose de devenir « Contributeur » de mon blog et de m’aider à financer celui-ci (frais d’hébergement, lingeries, et chambres d’hôtels pour séances photos et autres coquineries). En remerciement vous recevrez un lien pour télécharger la nouvelle en format pdf.


Pour contribuer c'est ici en version numérique, et ici si vous voulez une version papier!


Télécharger un extrait


Nouveau:
Disponible sur Amazon et Kobo


Voilà, j’espère que tout ceci vous plaira et je suis impatiente de recueillir vos impressions et/ ou commentaires. Un grand merci à vous tous de me lire et de me soutenir dans cette belle aventure!


Pour en  savoir plus,  cliquez sur "Lire la suite":


mardi 3 mai 2016

J'ai rencontré mon amant idéal

Ça fait des années qu'on se connaît, mais cette fois, il commence par me dire qu'un examen médical le contraint à une abstinence de 3 à 5 jours. La jouissance est donc proscrite, mais pas les préliminaires ou le coït. Je préfère en jouer et sourire de la situation, le sucer pour que
l'excitation soit forte, je sais qu'il aime quand je suis très coquine, j'ai toujours eu beaucoup de désir et d'envies pour lui.


Bientôt c'est lui qui inverse les rôles et s'installe entre mes cuisses, sa douce langue sur mon intimité est délicieuse, il sait parfaitement et lentement comment me faire grimper, après tout, ma jouissance n'est pas interdite, alors j'en profite, je savoure, je sais que l'orgasme est proche, inéluctable et j'adore ça. Je sais qu'il aime me faire jouir,  il y parvient si bien. Sa douceur, sa lenteur me font fondre, je sais qu'en plus il aime ça et que je peux en profiter aussi longtemps que je veux et c'est là l'une des clés de ma jouissance.


Après mes spasmes de plaisir, il souhaite me prendre, il connait les limites mais meurt d'envie de jouer. J'aime le sentir en moi, j'adore cette variation des rythmes et des positions, puis ces pauses, pour résister à la forte tentation. J'adore cet interdit, car l'excitation ne retombe pas, car je peux lire une très forte envie dans ses yeux, car il se révèle endurant comme j'aime.


J'ai toujours eu la qualité avec lui, j'ai toujours eu beaucoup de désir pour lui, il a un corps qui m'attire terriblement, je le trouve beau, tout  ce qui me fait envie. Mais j'ai souvent dû rester sur ma faim, car il est rare "qu'il remette le couvert". Depuis que nous nous connaissons j'ai fait fi de mon appétit pour lui, de ma gourmandise, de toute façon, j'ai d'autres amants avec lesquels j'apprécie d'autres plaisirs, d'autres qualités. L'amant idéal n'existe pas, le prince charmant non plus.


Mais ce jour là, il me fait l'amour encore et encore, et ce n'est pas que physique entre nous, notre complicité est forte, notre connexion parfaite. Cet interdit provoque l'endurance de mon amant et me révèle son pouvoir. Il aime lorsque JE décide, car il me le dit: "un mot de toi et je brave l'interdit".


Ce jour là, j'ai trouvé en lui mon amant idéal, et quel plaisir de pouvoir en profiter toutes les nuits si je veux...


Et pour la fin de l'histoire: il s'est retrouvé contraint de décaler son rendez-vous médical. Mais le plaisir est une bien belle priorité, d'autant plus lorsqu'il porte si bien ses fruits...

vendredi 8 avril 2016

Me voilà plus rare

Je n'ai pas été très présente ces derniers temps, mais je vous rassure tout va bien. Pas mal de choses se passent sans que je ne les raconte, et puis ma famille, mon travail, ma vraie vie occupent une bonne partie de mon temps.


Ma vie libertine existe toujours, mais entre les envies qui évoluent, une relation pas simple, et une relation à distance, je n'ai pas forcément ni le temps, ni l'envie de tout partager sur mon blog.


Ces dernières semaines, je me suis un peu plus consacrée à l'écriture, le récit de ma première soirée dans un sauna libertin. C'est une lecture de 36 pages que j'espère vous proposer bientôt, il me reste à trouver les solutions pour la publication.  Si vous ne l'avez pas déjà fait, vous pouvez me donner votre avis: Ici et


Longtemps adepte de moments en tête à tête, voilà que je découvre les lieux libertins, clubs ou saunas, en participant notamment aux célèbres apéros de Monsieur Chapeau. Pour autant, ces sorties où l'on peut librement parler de libertinage, et découvrir de nouveaux lieux, me font réaliser à quel point je peux être exigeante. Si j'aime l'ambiance qui peut se dégager d'un club ou un sauna et que j'apprécie le fait d'y aller en groupe, je ne suis pas dans une logique de consommation de masse, je reste fidèle à l'adage: la qualité plus que la quantité.





Et puis, à vrai dire, si j'ai moins envie de papillonner avec l'inconnu, c'est peut être aussi parce que j'ai le sentiment d'avoir rencontré mon amant idéal... mais ça, c'est une autre histoire que je vous raconterai peut être dans mon prochain post!

mercredi 10 février 2016

Patience et grande vitesse

Pour une fois, c’est moi qui fait la plus grande partie du chemin qui nous sépare. Prendre une journée pour un moment libertin, j’ai l’habitude, mais quitter la région parisienne et prendre le TGV, c’est une première. Voilà des mois que nous ne nous sommes pas vus, des semaines que nous réfléchissons à toutes les possibilités pour enfin être dans les bras l’un de l’autre et des jours que cette escapade est planifiée. Rien à faire, tant que je ne suis pas dans ce TGV j’ai du mal à me réjouir de cette agréable perspective, besoin d’être sûre qu’aucun malaise voyageur, aucun colis suspect ou avarie matérielle ne viendra entraver nos projets de retrouvailles.


Devant déposer mon bébé chez la nounou avant de partir mon timing est serré, heureusement j’ai anticipé et préparé toutes mes affaires à l’avance pour ne pas perdre de temps inutile. Courir avec la poussette et le porte jarretelle pour ne pas rater le bus a quelque chose de piquant. Je réussi à avoir 2 RER d'avance par rapport à mon heure habituelle, c’est suffisant pour avoir de la marge en cas de ralentissement, je commence à me détendre.


Petite halte technique dans les toilettes afin de bien remettre en place bas et porte jarretelle, avant d’embarquer dans le TGV, heureuse d’être à côté de la fenêtre et dans le sens de la marche. Voilà, je peux souffler, j’avance vers toi, enfin, et désormais plus rien ne peux m’empêcher d’être bientôt dans tes bras. Les paysages défilent, d’abord dans la brume, avant de laisser place au soleil. Je suis bien, sourire aux lèvres et musique dans les oreilles. Ce voyage fait partie intégrante de mon escapade coquine, je le savoure aussi.


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Enfin, nous pouvons nous serrer dans les bras, nous embrasser, nous regarder, nous sourire. Ça te fait tout drôle de te retrouver dans cette gare TGV familière pour toi en ma compagnie. Juste le temps de prendre un sandwich et de prendre la direction de l’hôtel que j’ai réservé.


5 heures, c’est le temps qu’il nous reste avant mon TGV retour, qu’il est bon de te sentir contre moi, de te sentir, de voir de mes yeux et de pouvoir enfin toucher ton nouveau corps aminci. Un premier corps à corps, attendu et nécessaire pour faire un peu retomber la tension sexuelle entre nous.


Mais toi et moi, ce n’est pas que du sexe, besoin de se parler, de mettre des mots sur cette distance, sur cette relation particulière qui a évolué. Pas toujours simple de verbaliser ce que l'on ressent, pas simple d'attendre trop longtemps un moment qui passe trop vite. Mélancolie, nostalgie, frustration, nous sommes loin de l’insouciance de nos précédents rendez-vous. Nous découvrons le libertinage et ses imperfections, un peu comme si nous étions en hibernation. Vivement la fin de l’hiver!

vendredi 30 octobre 2015

Ces quelques mots dans ma boîte mail

Ma chère Lilou,


Je n'ai jamais cesser, ni de te lire, ni de te suivre au travers de ton site. Avec une joie, voire une fierté toute particulière, moi qui ai eu deux fois l'occasion de te faire l'amour...


Je ne sais pas quel souvenir tu gardes de ces expériences, mais pour moi ce sont de beaux moments, et ils font clairement partie des pièces maîtresses de ma bibliothèque à souvenir érotique.


Je te disais donc que je te lis, et plus je vieillis, au même rythme que toi, plus je te trouve belle, élégante, et diablement bandante...


Ces quelques lignes ne sont pas vraiment une invitation à me revoir, ma vie est ailleurs et mon libertinage se résume à la lecture de certains blogs. Non, je voulais juste te dire que tu es une belle personne, que chacune de tes photos est plus belle que la précédente, que chacun de tes récits me procure un vif et sincère désir.


Merci, ma douce libertine, merci pour tout...


P.

vendredi 16 octobre 2015

Carpe Diem

Les mots se font un peu plus rare, ce qui ne signifie pas qu'il ne se passe rien, au contraire. Je me sens simplement en ce moment plus polyamoureuse que libertine. Davantage envie de profiter de ces amants que j'aime plutôt que papillonner à droite, à gauche. Apprécier ces complicités qui se sont nouées avec le temps plutôt que faire de nouvelles rencontres. Ne pas avoir envie de nouveauté parce que ce serait difficilement aussi bien que ce que je savoure à présent. Ne pas tout dévoiler pour protéger aussi ces moments que je peux passer dans leurs bras.
Au bureau, à la maison, dans un sauna libertin, une chambre d'hôtel ou accrochée à mon téléphone, j'ai la chance d'être une femme, une mère, une épouse et une aimante épanouie.
Et je sais rien n'est éternel, alors...


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dimanche 26 juillet 2015

De 17h45 à 9h15

Mon homme qui nous regarde baiser puis quitte la chambre d'hôtel pour rentrer à la maison.


Ce "Tu peux pas garder ta petite culotte, il me la faut, là maintenant dans ma poche!" alors que nous sommes attablés au milieu d'une brasserie populaire avec des gens tout autour de nous.


La balade digestive dans les passages couverts avec ce petit recoin discret, idéal pour une petite mise en bouche.


Le mojito "très bon" aux dires du barman après lequel j'ai eu envie de te glisser à l'oreille: "Tu viens, on va baiser!"


Cette cage d'escalier d'immeuble Haussmanien dont je me souvenais encore du code, tant de fois parcourue il y a des années, mais dans laquelle je n'avais encore jamais joui.


EscalierCe "Oh, il nous reste encore au moins 15 minutes! Baisons!" juste avant de quitter la chambre où nous avons eu déjà tant de jouissances, pour prendre des chemins différents.


Nous ne savons pas quand nous nous reverrons, mais j'aime, entre autres, ces souvenirs avec toi.

mardi 14 juillet 2015

Quoiqu'il arrive

Lorsque nous nous sommes  rencontrés, nous avons succombé à nos envies, laissant nos corps s'apprivoiser avec plaisir et sensualité. Nous avons vécu quelque chose d'unique, d'intense et de beau, et nous avons toujours eu conscience de notre situation d'amants, avec ce qu'elle impliquait: Être contraint de ne pas se voir comme et où on veut, et surtout conserver chacun nos équilibres de vie auprès de nos amours respectifs.


Nous nous sommes laissés emporter par cette évidence, nous avons choisi de vivre pleinement cette histoire, nous avons eu conscience que tout ça provoquait des émotions, dépassait les limites,  et  nous avons fini par mettre le mot "Je t'aime" sur nos sentiments.


Je t'ai laissé prendre une place dans ma vie, je l'ai choisi. J'ai toujours su que ce n'était peut être pas raisonnable, je suis peut être devenue accroc mais qu'importe, je ne regrette rien, j'ai profité et je profite pleinement de toi, j'ai plaisir à recevoir chaque message, d'entendre le son de ta voix à chaque coup de fil, de te voir et de vibrer dans tes bras.


Dès le début, j'ai pris l'habitude de vivre notre relation dans l'intensité, et j'ai compris que laisser mes émotions et envies s'exprimer me permettait de vibrer et de prendre du plaisir, mais qu'en contre partie l'absence de message ou un changement de situation trop brutal et sans explication allait m'affecter, me manquer ou me rendre triste.


Dans la vie, il y a des évidences, des choses qui s'imposent à nous et qui orientent nos choix. Quoiqu'il arrive, nous devons faire avec: assumer les conséquences de nos décisions. Je ne me lasse pas de toi et j'aurai toujours du plaisir à chaque échange avec toi.


Je t'aime.


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mardi 16 juin 2015

Soirée épicée

Une première rencontre entre deux personnes est toujours un moment particulier.  Il y a une petite poussée d'adrénaline, l'envie de plaire, d'être à la hauteur de cette nouvelle situation. Prendre possession de la chambre d'hôtel, juste avant, s'accorder un premier moment de plaisir en souriant de voir tout près les TGV passer.


Comme souhaité je me suis apprêtée, mon corps a été enduit d'huile parfumée, son choix s'est porté sur des dessous rouge et noir, une robe moulante trop sexy pour que j'ose la porter au bureau, et des talons hauts qui rendent toute femme désirable. Un peu de fond de teint, du fard à paupières, du mascara et un peu de rose léger sur mes lèvres, j'aime, les yeux dans le miroir me faire toute belle. Puis, nous nous retrouvons autour d'un verre sur une terrasse. Je suis complimentée pour ma tenue. Je me sens très féminine, très bien dans ma peau, j'assume comme rarement j'ose mon sex appeal, je suis ravie d'être là, et j'adore les perspectives de cette soirée.


Vient le temps de faire plus ample connaissance, les mots, les sourires, les regards se font intenses. Chacun s'affirme, cherche sa place. Lequel des deux aura le dernier mot? Il est encore tôt pour le dire, mais je sais déjà qu'à un moment donné, j'aurai les mains liées. Tour à tour chacun prend la parole, se jauge. J'observe, j'aime ma position. Nous prenons la direction du restaurant, étape indispensable pour prendre le temps de mieux cerner qui nous sommes et nos envies. Cet entre deux, autour d'un cocktail et de plats légèrement épicés est un délicieux préliminaire, où regards intenses et mains baladeuses s'alternent et en disent longs sur les intentions coquines. J'aime ce baiser furtif rapidement déposé sur mes lèvres malgré les personnes en présence, ses douces caresses sous la table et notre fou rire lorsque nous nous rendons compte que nos sujets coquins arrivent jusqu'aux oreilles de la table voisine. Peu nous importe à vrai dire si l'issue coquine de notre soirée est visible aux yeux de tous.


Lorsque nous arrivons dans la chambre ornée de jolies poutres, mes vêtements tombent doucement. Nos baisers sont moins timides, ses mains douces parcourent mon corps. Il observe. Bientôt me voilà allongée sur le lit, nue, me laissant emportée par son désir de domination. Je suis priée de lui tendre mes poignets pour qu'ils soient liés. Je ferme les yeux, m'abandonne au plaisir, je vibre et je gémis...


Lorsque je reprends mes esprits, je vois les poutres du plafond, elle à ma gauche, lui à ma droite, ils s'embrassent. Même s' ils se tiennent tête depuis le début de la soirée pour mener le jeu, les voilà à l'unisson pour mon plaisir...


J'adore être spectatrice de leur rencontre intellectuelle et charnelle. Mes mains s'invitent encore nouées sur leurs corps. Le jeu à trois continue.  On me délivre de mes liens, pour mieux pouvoir prodiguer mes caresses. J'aime ces complicités mêlées qui se tissent et se mélangent. Elle est belle, plus encore quand elle joui. Lui le regard intense n'a d'envie que notre plaisir. Nous rirons, partagerons nos expériences et nos jouissances jusqu'à près de deux heures du matin, au grand désespoir de nos voisins de chambre.


J'ai adoré cette soirée pleine de charme, de surprise et de plaisir!


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jeudi 4 juin 2015

"Bon appétit"

Il me dit: "Si je viens sur Paris, non seulement je veux passer la soirée et la nuit avec toi, mais en plus, je vais être gourmand, le lendemain mon rendez vous avec mon client devrait se terminer vers 11h, et mon train est à 16h, si c'est possible je veux aussi te voir pendant ta pause déjeuner".


Nous nous quittons au petit matin devant cet hôtel où nous venons de jouir à plusieurs reprises, sans savoir si vraiment nous pourrons nous revoir dans quelques heures ou pas avant des semaines. Je décide de garder ma petite culotte dans mon sac, en arrivant tôt au bureau,  je pourrais la remettre directement sur l'open space.
J'aime ces matins qui ne commencent pas comme les autres.


10h27: "On m'emmènera à 11h à la gare"
Je regarde les possibilités de réserver une chambre d'hôtel à proximité de mon travail. Il faut se donner les moyens de ses envies, mais le budget est un peu trop élevé pour que ce soit raisonnable.
A peine sorti de son rendez vous il m'appelle: "Bonjour Princesse, je suis en chemin pour te voir. Tu fais comme tu veux, je te laisse gérer".
Voilà qui me met la pression, on pourra se voir dans une heure et c'est à moi de décider, de savoir ce que je veux, d'oser, d'assumer.
Je m'éloigne quelques instants de l'open space, le numéro de l'hôtel le plus proche est déjà depuis quelques minutes sur mon téléphone, il faut juste que je trouve le courage d'appuyer sur la touche verte. Je prends une grande inspiration et je demande d'une voix timide: "C'est possible d'avoir une chambre entre midi et deux? C'est combien?". On me dit oui, je donne mon nom de jeune fille. Le prix communiqué est moins cher que sur le site de réservation, c'est pour la nuit.


À peine raccroché, je regrette tout de même de ne pas avoir négocié, d'autant que ça reste bien au dessus du budget que j'ai l'habitude de consacrer à une chambre pour quelques heures.  Il s'avère qu'en plus mon prince ne sera pas là avant treize heures. Je rappelle pour m'assurer que 13-15h est possible et précise que j'ai seulement un billet de 50€. "Le mieux que je peux vous faire c'est soixante!". J'accepte et je suis soulagée que cette folie devienne plus raisonnable.
12h45: Je préviens ma collègue que je vois "mon ami" (parce qu'oralement, ça ne précise pas s'il s'agit d'un homme ou d'une femme, donc ça évite de mentir et ça n'éveille pas les soupçons) et que je risque exceptionnellement de revenir plutôt vers 14h30. "Bon appétit"


J'ai aimé arriver à la réception, donner mon nom de jeune fille, payer la chambre en liquide, et assumer clairement aux yeux de la réceptionniste, mon statut d'amante clandestine, prête à tout pour moins de deux heures de folie. J'ai adoré ne pas manger pour jouir encore et encore dans cette chambre d'hôtel à quelques centaines de mètres du bureau avec jolie vue sur Paris.


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Profiter de chaque opportunité, c'est comme savourer de jolies fraises, et ne pas hésiter à redemander de la Chantilly.

mercredi 27 mai 2015

Un cœur au complet?

Le tout premier qui m’a dit « Je t’aime », c’était timide et mignon, Guillaume était un joli garçon que je n’ai jamais embrassé ni revu.


Le deuxième qui m’a dit « Je t’aime » c’était au milieu d’une chaste nuit, cela faisait à peine une semaine que nous nous étions embrassé pour la première fois, son « Je crois que je t’aime déjà » m’a un peu surprise. Il est devenu dix ans plus tard mon mari.


Le troisième qui m’a dit « Je t’aime », c’était au bout de cinq mois, le jour où j’ai enfin eu le privilège de sentir sa si jolie queue en moi. Mon bel amant a su se laisser désirer et en trois mots me bouleverser.


Le quatrième qui m’a dit « Je t’aime », c’était il y a moins d’un mois, d’abord en langage codé, puis enfin, les yeux dans les yeux, sous des draps, juste quelques heures à peine après notre premier regard.


Le dernier qui m’a dit « Je t’aime », c’était il y a moins d'une semaine, cela faisait quelques minutes que je l’avais sur le bout de la langue, il me l’a dit pour la première fois avec mon prénom. C’était juste avant de se dire au revoir, dans un parking.


Et il y a ce petit bonhomme, pas encore assez grand pour pouvoir le dire, mais qui déjà avec ses sourires à quelques petites dents, me fait chavirer. Assurément le plus important de tous, celui qui a besoin de moi.20150525_143644-001Il y a plus d'hommes désormais dans ma vie que je ne l'aurai imaginé. Tellement de "Je t'aime" que ça en devient indécent, mais peu importe, je profite, et j'aime. Mon cœur n'aime pas qu'un homme, mais il aime chacun d'eux sincèrement, et différemment pour ce qu'ils m'apportent. Aucun ne vient prendre la place  des autres, car mon cœur en plus de battre parfois intensément, a cette capacité de s’agrandir tout simplement. J'aime l'amour au pluriel.

vendredi 8 mai 2015

Insomnie et confidences

J'appelle parfois P. ma conscience, il ouvre grand ses oreilles ou ses yeux quand je lui raconte mes petites histoires...

Sans titre

Je crois que si un jour il me dit que je vais trop loin, je l'écouterai... pour le moment, ça a l'air d'aller!

réponse

lundi 4 mai 2015

24 heures

Deux minutes de retard, mais des regards, des accolades, des sourires, des baisers, des mains enlacées, des câlins sous une couette à ne plus pouvoir compter.


Un homme rien qu'à moi pour une journée et une nuit, pas seulement dans un hôtel, mais aussi, dans un musée, un bar, un restaurant, un café, des passages couverts, un bus, un métro, une gare, une ville capitale où chaque petit lieu a son histoire.


Quatre secondes pour un dernier baiser échangé avant que la porte ne se referme et sépare ces âmes venues se contempler, mot après mot, les yeux dans les yeux, en quête de liberté.


Ah si seulement, je pouvais encore au moins 35 fois le serrer dans mes bras...


aEvGxHSE

dimanche 26 avril 2015

Pour une fois dans l'autre sens...

La différence entre un amant et un complice se joue à presque rien. ça peut être quelque chose que l'on ressens instantanément, ou au contraire quelque chose qui s'installe avec le temps. Parfois les intentions sont là, on se dit que ce libertin a toutes les qualités requises pour prétendre à cette complicité tant recherchée, mais dans les faits, rien ne se passe de particulier. Il ne suffit pas de le vouloir, il y a tant de choses que l'on ne contrôle pas, mais il faut savoir accepter.


Accepter ce qui s'impose à nous, accepter l'évidence. Le feeling a toujours été mon guide. Un homme peut très bien me faire jouir, si en parallèle, dans la conversation il y a quelque chose qui ne me séduit pas, alors tôt ou tard, il y a quelque chose qui me lassera. Ces complices sont ces hommes qui se soucient de comment je vais, même si je ne leur parle pas que de ma vie sexuelle.  Ce sont ceux qui m'écrivent même si je n'ai pas répondu à leur dernier message, ce sont ceux qui me plaisent avec des choses simples ou qui sont capables à chaque fois se réinventer pour me proposer de nouvelles expériences .


Les complices on les compte sur les doigts d'une main,  dont la moindre caresse vous fait le plus d'effet, parce qu'avec un complice, on peut tout dire, tout tenter, tout oser, tout entendre, tout accepter.   Ils deviennent bien plus que des amants, ils sont des confidents. On les aime et/ou on concrétise nos fantasmes avec nos complices.


Jusqu'à présent j'ai commencé par faire l'amour à ceux qui sont devenus mes complices. Aujourd'hui, je me retrouve dans une situation inédite où la complicité est là,  avant même que les lèvres ne se touchent. Alors, comment se passera le rapprochement des corps, ce moment désormais tant attendu. Que se passera t-il lorsque la réalité viendra supplanter notre imagination? J'ai confiance, confiance en toi qui connait déjà jusqu'à mon nom, j'ai confiance en moi, parce que je sais qui je suis et comment je fonctionne. Parce qu'après tout ce chemin, nous ne pouvons être que dans la bonne direction, même si nous ignorons encore la destination. Je sais que nous sommes dans le bon état d'esprit, parce qu'oser se confier l'un à l'autre et prendre le temps qu'il faut, ne pourra pas nous décevoir mais au contraire accroitre, notre désir, notre envie, notre plaisir et nos émotions.


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