Deux minutes de retard, mais des regards, des accolades, des sourires, des baisers, des mains enlacées, des câlins sous une couette à ne plus pouvoir compter.
Un homme rien qu'à moi pour une journée et une nuit, pas seulement dans un hôtel, mais aussi, dans un musée, un bar, un restaurant, un café, des passages couverts, un bus, un métro, une gare, une ville capitale où chaque petit lieu a son histoire.
Quatre secondes pour un dernier baiser échangé avant que la porte ne se referme et sépare ces âmes venues se contempler, mot après mot, les yeux dans les yeux, en quête de liberté.
Ah si seulement, je pouvais encore au moins 35 fois le serrer dans mes bras...

6 commentaires:
Le temps passe malheureusement toujours trop vite lorsqu'on est bien accompagné.
Je ne te cache pas qu'ici en Corée du Nord, ça n'est pas pareil ^^ je vais donc bientôt rentrer :)
Sourires... Une question me turlupine (interressant comme mot non...) pourquoi 35 fois ?? ;-)
C'est un code ;)
Le temps parrait toujours trop court lorsque l'on est bien...
seulement 35 fois ??? ;)
Bises du sud
Comme j'aime ces moments là, le temps passent toujours trop vite. Il me faut souvent du temps pour reprendre mes esprits :)
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