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mercredi 9 août 2017

Ces petits détails...

Une main qui s'approche, qui frôle un bout de tissu sans l'enlever. Des caresses du bout des doigts qui font frissonner dans l'obscurité. Douceur et fermeté. Des gestes appuyés qui s'interrompent au moment où on en a le plus envie. Ce jeu où même si l'on perd, on gagne du plaisir. Bien être et confidences sur l'oreiller, se dévoiler comme jamais sous les grondements de l'orage. Cœurs et corps à l'unisson pour un moment d'exception, la magie d'un début, inattendu au milieu de l'été, pour des jouissances et du bonheur en toute simplicité... Prenons tout notre temps pour en profiter!


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mercredi 8 mars 2017

Renaissance ?

C'est le dernier amant à m'avoir baisée, et cela remonte à des mois. Cela fait quelques semaines que nous ne nous sommes pas vus. Son "Et moi alors?" répondant à l'énumération de mes prochains rendez-vous, me révèle son envie de me voir. Discussion ou sexe? L'évidence ne nous laissera pas cette fois faire la part belle aux mots.


L'amie veut redevenir l'amante et se prête au jeu de répondre à la "furieuse envie de nuisette soyeuse". La requête a le mérite de me replonger dans mes boîtes de lingerie à la recherche de ma nuisette rouge qui sera parfaite pour l'occasion. Je resserre les bretelles pour mettre mon décolleté en valeur. Tant que je suis dans mes frou frou, je choisis un joli boxer noir, des bas et des chaussures à talons qui donnent à toute femme une cambrure sexy. Il ne me reste plus qu'à remettre ma veste noire pour parfaire ma tenue.  Je me regarde dans le miroir et me sens sexy. Un maquillage marqué viendrait sublimer le portrait de la libertine, mais il me reste encore à apprendre à bien le faire et je manque de temps, un coup de mascara ira pour cette fois.


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Mon homme m'appelle alors que mon amant est sur le point d'arriver. La porte s'ouvre, et au lieu d'être déconcerté par ma conversation avec mon mari, mon prétendant se colle contre mon dos et laisse courir ses mains sur la soie vers ma poitrine et mes fesses... Je raccroche tout en sachant que mon homme se réjouit de la situation. Mon plaisir: attiser ses sens avec un petit sms.


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Le "Tu es bandante" murmuré à mon oreille me rassure. La suite est torride, ma jouissance intense, ses assauts aussi. L'un de nos meilleurs moments sexe, marqué par un "Tu m'as manqué" un "Refais moi ce sourire" et un "Regarde-moi" juste avant de jouir comme s'il cherchait quelque chose en moi.


Et oui, il y a longtemps, nous avions fait l'amour avec les yeux, et je pouvais le faire jouir avec mes mots mais l'homme qui m'a aimé aujourd'hui n'existe plus, et peut être que l'amoureuse a elle aussi laisser la place à la simple amante. Après tout, le plaisir est au rendez-vous, ça fait un bien fou et c'est l'essentiel, le reste, on s'en fout, non?

mercredi 10 février 2016

Patience et grande vitesse

Pour une fois, c’est moi qui fait la plus grande partie du chemin qui nous sépare. Prendre une journée pour un moment libertin, j’ai l’habitude, mais quitter la région parisienne et prendre le TGV, c’est une première. Voilà des mois que nous ne nous sommes pas vus, des semaines que nous réfléchissons à toutes les possibilités pour enfin être dans les bras l’un de l’autre et des jours que cette escapade est planifiée. Rien à faire, tant que je ne suis pas dans ce TGV j’ai du mal à me réjouir de cette agréable perspective, besoin d’être sûre qu’aucun malaise voyageur, aucun colis suspect ou avarie matérielle ne viendra entraver nos projets de retrouvailles.


Devant déposer mon bébé chez la nounou avant de partir mon timing est serré, heureusement j’ai anticipé et préparé toutes mes affaires à l’avance pour ne pas perdre de temps inutile. Courir avec la poussette et le porte jarretelle pour ne pas rater le bus a quelque chose de piquant. Je réussi à avoir 2 RER d'avance par rapport à mon heure habituelle, c’est suffisant pour avoir de la marge en cas de ralentissement, je commence à me détendre.


Petite halte technique dans les toilettes afin de bien remettre en place bas et porte jarretelle, avant d’embarquer dans le TGV, heureuse d’être à côté de la fenêtre et dans le sens de la marche. Voilà, je peux souffler, j’avance vers toi, enfin, et désormais plus rien ne peux m’empêcher d’être bientôt dans tes bras. Les paysages défilent, d’abord dans la brume, avant de laisser place au soleil. Je suis bien, sourire aux lèvres et musique dans les oreilles. Ce voyage fait partie intégrante de mon escapade coquine, je le savoure aussi.


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Enfin, nous pouvons nous serrer dans les bras, nous embrasser, nous regarder, nous sourire. Ça te fait tout drôle de te retrouver dans cette gare TGV familière pour toi en ma compagnie. Juste le temps de prendre un sandwich et de prendre la direction de l’hôtel que j’ai réservé.


5 heures, c’est le temps qu’il nous reste avant mon TGV retour, qu’il est bon de te sentir contre moi, de te sentir, de voir de mes yeux et de pouvoir enfin toucher ton nouveau corps aminci. Un premier corps à corps, attendu et nécessaire pour faire un peu retomber la tension sexuelle entre nous.


Mais toi et moi, ce n’est pas que du sexe, besoin de se parler, de mettre des mots sur cette distance, sur cette relation particulière qui a évolué. Pas toujours simple de verbaliser ce que l'on ressent, pas simple d'attendre trop longtemps un moment qui passe trop vite. Mélancolie, nostalgie, frustration, nous sommes loin de l’insouciance de nos précédents rendez-vous. Nous découvrons le libertinage et ses imperfections, un peu comme si nous étions en hibernation. Vivement la fin de l’hiver!

lundi 4 mai 2015

24 heures

Deux minutes de retard, mais des regards, des accolades, des sourires, des baisers, des mains enlacées, des câlins sous une couette à ne plus pouvoir compter.


Un homme rien qu'à moi pour une journée et une nuit, pas seulement dans un hôtel, mais aussi, dans un musée, un bar, un restaurant, un café, des passages couverts, un bus, un métro, une gare, une ville capitale où chaque petit lieu a son histoire.


Quatre secondes pour un dernier baiser échangé avant que la porte ne se referme et sépare ces âmes venues se contempler, mot après mot, les yeux dans les yeux, en quête de liberté.


Ah si seulement, je pouvais encore au moins 35 fois le serrer dans mes bras...


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vendredi 28 février 2014

Indifférence

Et dire qu'il y a quelques mois nos mots torrides avaient le pouvoir de nous donner envie d'indécence, en toute circonstance. Je ne peux compter le nombre de fois où ma main a glissé dans ma culotte à le lire,  où j'ai du aller m'enfermer dans les toilettes au bureau pour assouvir mes envies.


DSC06298Et puis, sans que nous ayons pu nous toucher les mots se sont espacés. Je suis restée un peu perplexe face à son absence de réponse, je ne savais pas comment l'interpréter. Lui d'habitude si expressif, n'arrivait pas à exprimer ce qu'il ressentait. Je représentai un danger face auquel le silence a semblé être pour lui la meilleure solution.


Moi qui aime conserver un lien d'amitié avec les personnes avec lesquelles j'ai vécu quelque chose de particulier, je n'ai pas eu d'autre choix que de devenir, malgré moi, indifférente. Malgré l'intensité de nos écrits, il n'a pas compris  qu'un simple bonjour peut faire plaisir,  il n'a pas compris  qui je suis. Tant pis pour lui.

lundi 30 décembre 2013

Qu'importe le temps

Les jours, les semaines, les mois sont passés, et les obligations de la vie professionnelles ou personnelles ont fait que nous avons eu du mal à trouver un moment  pour nous voir. En presque quatre mois, nous ne nous sommes vus qu'une petite heure, sur le trajet retour du travail, un soir de septembre. La dernière fois que nous avons pu tranquillement profiter d'un peu d'intimité et passer une heure dans la confidentialité d'une chambre d'hôtel c'était en mai.


Je n'ai pas à me plaindre, mon autre amant, célibataire, a de son côté souvent été disponible, et je ne suis pas en manque de moments coquins. Mais c'est comme ça, mon bel amant que j'aime, me manque quand je ne le vois pas. J'aime ce qu'il est devenu pour moi, mon meilleur ami, mon confident, bien plus qu'un amant. Pas une seule semaine sans un petit message entre nous, pour prendre des nouvelles, se dire combien on tient l'un à l'autre, ou échanger quelques petits mots coquins. J'ai besoin de lui d'une certaine façon, d'avoir de ses nouvelles, de savoir qu'il va bien. Il fait désormais partie de ma vie.


Étrangement toutefois, même s'il me manque quand on ne se voit pas, ce qui compte pour moi c'est qu'il aille bien, et que ses proches se portent bien, qu'il soit heureux, même si tout n'est pas toujours simple. C'est bien plus important que les moments que nous pouvons passer ensemble. Nos moments, même s'ils me sont précieux, ça passe après tout le reste, c'est juste la cerise sur le gâteau.


Enfin, en ce mois de décembre, nous avons pu nous retrouver sous des draps. J'adore et je savoure à chaque fois que je peux le sentir contre moi. Une heure ça passe vite, mais je dois dire que j'ai réalisé à ce moment là que peu importe le temps qui passe, ces moments que je passe avec lui sont toujours aussi savoureux, et tant pis si ça fait longtemps qu'on n'a pas pu se voir, ce qui compte, c'est l'intensité et la beauté des instants partagés.


Notre relation m'est précieuse, elle est belle, intemporelle et réciproque. Unique et complémentaire à la relation qui me lie à mon mari. Un jour il m'a écrit: "Quoiqu'il arrive, saches que je t'aimerai toujours et que tu auras toujours une place dans mon cœur". Il n'avait pas besoin de me l'écrire, je le sais déjà, car c'est exactement ce que je ressens pour lui. La vie ne nous permet pas toujours de nous voir comme nous le voulons, mais peu importe, ce qui compte c'est d'être toujours là, d'une certaine façon, l'un pour l'autre.


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vendredi 1 novembre 2013

Attachement

-J'ai envie de te faire crier
-Tu m'excites!
- Envie de t'attacher et de te faire crier
- Tu pourras faire de moi tout ce que tu voudras mon bel amant!
-Trouver des cordes donc. Cela t'excite ?
- Ou une alternative qui te permette de m'attacher...
- Comme ?
-Ta ceinture
-Tes bas
-Oui j'en ai même en plus que je peux apporter!
-Tu quittes vers quelle heure ?
-D'ici une heure je pense
- Parfait pour moi, j'aurai fini. Je regarde pour un hôtel?
- Oui!
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samedi 12 octobre 2013

Sex "drugs" and "rock'n'roll"

Je n'ai pas vu mon amant célibataire depuis presque 2 semaines, l'envie est donc forte de passer la soirée avec lui, et même la nuit si mon mari ne voit aucun inconvénient à ce que je ne rentre pas. Je m'assure donc d'avoir mon homme en ligne pour lui demander son avis avant de franchir la porte de chez mon amant. Son accord me rend heureuse, et reconnaissante, je sais que j'ai beaucoup de chances de pouvoir ainsi profiter de ces plaisirs, et savoir que je peux prendre le temps de disposer de mon amant toute la soirée et la nuit redouble mon excitation.


Nos baisers de retrouvailles témoignent de nos désirs, nous discutons devant un verre, puis l'envie de me rafraichir après ma journée de travail me pousse à prendre une douche. Lorsque je reviens avec juste une serviette autour de la poitrine, je sais qu'il ne faudra pas longtemps pour que les coquineries commencent et que la serviette tombe sur le sol. Je suis d'humeur à prendre les initiatives, après quelques toujours délicieux préliminaires, j'ai plaisir à m'empaler sur lui et donner le tempo. Profitant longuement de lui, j'accélére le rythme et fini en sueur, de quoi me déculpabiliser d'avoir zapper mon cours de Zumba pour venir le voir.


Une fois remis de nos ébats, nous avons tout le temps de profiter de la soirée en écoutant de la musique. Mon amant aime alors prendre son papier à rouler, son tabac et y ajouter son herbe. Fumer le rend encore plus câlin, et accroit sa sensibilité physique. Par curiosité, j'ai pris l'habitude lors de nos soirées d'y goûter un peu, je n'ai jamais fumer, alors c'est toujours en toussant que j'inhale quelques bouffées juste pour avoir un aperçu des effets que peuvent procurer son joint. Être indécente et transgresser l'interdit est enivrant. Pendant quelques minutes ce mélange de musique, sexe et d'herbes apporte un sentiment de plénitude. J'adore le sucer longuement pendant qu'il fume en écoutant l'un de ses groupes préféré. Je sais que son plaisir est total.


En retour, j'ai moi aussi un cadeau, il branche sa basse et joue quelques morceaux pour moi, le tout nu s'il vous plait! J'ai toujours adoré voir un musicien jouer, je savoure l'instant. J'ai même le droit à une petite initiation et à gratter à mon tour quelques cordes, nue également. J'adore profiter de ces soirées pendant lesquels notre complicité s'accroit autant que notre plaisir. J'en profite d'autant plus, qu'à chaque fois je garde en tête l'idée qu'on ne sait pas ce que la vie nous réserve, je sais que nos moments sont comptés et que cette soirée que nous passons ensemble pourrait bien être la dernière.


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mardi 3 septembre 2013

Dans la salle de bain

Il m'a invité dans la salle de bain, m'a plaqué contre le mur, en m'embrassant fougueusement. Il a commencé à faire couler l'eau dans la baignoire et m'a incité à profiter du bain. Ses mains ont accompagné mon plaisir. Il a joué avec les boules de geisha que je portais. J'ai joui avec intensité. Puis il a fait couler l'eau dans le lavabo, a mis de la mousse à raser sur son visage. Il avait une petite barbe de quelques jours, ce qui n'est pas son habitude. Il m'a regardé, et m'a tendu son rasoir. J'étais intimidée, j'ai repensé à ce premier matin où je l'avais regardé se raser pendant que je prenais ma douche, de là il m'avait dit qu'un jour ce serait moi qui le raserait. Je ne pensais pas que ce jour arriverait. Je ne savais pas trop comment m'y prendre. Il m'a montré comment faire, a guidé mes gestes. Jamais je n'avais eu l'occasion de raser un homme de près, j'ai été touchée qu'il me fasse ainsi confiance et qu'il ait eu envie de concrétiser l'une de ces envies avec moi ce soir là. Touchée ensuite d'apprendre que je suis la première femme à qui il a tendu son rasoir. Cette soirée était particulière sur bien des aspects, j'ai été et je reste très émue d'avoir vécu ce moment privilégié, d'être ainsi dans son intimité, d'avoir fait de sa virilité un délicieux moment sensuel partagé.


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samedi 27 juillet 2013

Un baiser

Il n'est même pas 9h, je suis déjà au bureau depuis un moment lorsque mon téléphone sonne. Je réponds, heureuse d'entendre la voix de mon bel amant. Nous prenons des nouvelles, parlons de tout et de rien, puis il me demande comment je suis habillée aujourd'hui: "J'ai une petite robe, il faut que tu vois ça!" Nous convenons d'essayer de nous voir en fin de journée.


17h30, il m'informe qu'il n'aura pas beaucoup de temps à me consacrer, nous décidons donc de nous retrouver à une station de métro, à mi-chemin de nos parcours habituels. Je suis un peu en retard, j'arrive sur le quai espérant le retrouver, mais je ne le vois pas. Un métro, sur le quai d'en face m'empêche de voir s'il s'y trouve, mais lorsque la rame quitte la station, je le vois et aussitôt mon visage s'illumine. Nous prenons tous deux les escaliers à proximité pour nous retrouver.


Cette sortie est peu fréquentée, nous voilà au milieu du couloir, marchant l'un vers l'autre et réalisant que nous sommes seuls. Spontanément et sans un mot, c'est avec un baiser lent, doux, délicat et langoureux que nous nous enlaçons. Nous faisons durer ce baiser quelques secondes, ce qui permet à mon amant de glisser sa main sur mon corps, de nous coller un peu l'un à l'autre et de savourer l'instant.
D'habitude, lorsque nous nous retrouvons, c'est par une sage bise plus ou moins appuyée sur la joue que nous sommes contraints de nous dire bonjour, et je crois bien qu'il s'agissait là de la première fois où il m'était permis de l'embrasser langoureusement en le retrouvant. Ce fut simplement un de ces moments privilégiés et précieux que nous partageons, car dans ce baiser il y avait toute l'envie, la tendresse, l'affection et l'amour que nous nous portons.


Ce baiser, m'a aussi fait réaliser, qu'un couple dans sa routine, oublie parfois de s'embrasser. Lorsque j'arrive à la maison, c'est par un smack sur la bouche que j'ai l'habitude de dire bonjour à mon mari. Un petit bisous doux et affectueux. Nos langues ne se mêlent l'une à l'autre le plus souvent que lors de nos ébats. J'ai vraiment beaucoup de chance de pouvoir avoir un amant, car grâce à lui, je vis de beaux moments et je réalise aussi les petits choses qu'il ne faut pas que j'oublie avec mon mari. Il ne faut jamais oublier la magie d'un simple baiser.


 


Lilou sur le quai du métro par Lilou-libertine

samedi 23 février 2013

Plaisir subtil

Voilà plusieurs semaines déjà que nous nous retrouvons régulièrement pour déjeuner, nous évoquons ensemble les sujets qui nous tiennent à cœur. Nous aimons partager nos opinions sur cette liberté d'esprit que nous avons. Naturellement, avec un MMS envoyé depuis une chambre d'hôtel ou de vive voix avec les pauses, les sourires, les regards amusés, je lui livre mes aventures libertines, lui offrant en exclusivité les petits détails croustillants qu'il semble apprécier. J'adore choisir les détails de ma tenue pour lui faire plaisir ou répondre à un gage qu'il m'a fixé. J'ai fait de lui un confident, un complice et j'aime voir dans ses yeux le plaisir que mes récits lui procurent. Le temps défile à toute vitesse en sa compagnie. La place que je lui donne petit à petit est inédite, intime mais pas amant. Pourtant point de frustration, le physique entre nous n'est pas le plus important. Au contraire, j'apprécie et savoure encore plus l'effet d'une bise appuyée sur une joue, un effleurement subtil de nos peaux, et ce rapport de séduction assumé qui s'instaure et me trouble tout autant que lui. J'ignore où tout ceci me mènera, qu'importe le plaisir est bien là, et je n'ai pas encore osé lui avouer avoir désormais quelques pensées pour lui lors de mes caresses solitaires...


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mercredi 20 février 2013

Corps et âme

"Bonjour jeune femme,


Une chambre à l’hôtel est désormais réservée pour la nuit de jeudi à vendredi. Votre heure d’arrivée en gare devra nous être communiquée, un chauffeur personnel vous y attendra. La température de la chambre sera d'une vingtaine de degrés mais elle devrait rapidement monter. Quelques bulles et douceurs sucrées sur fond de musique dans une ambiance tamisée vous aideront à profiter pleinement du lieu. De douces caresses et baisers gourmands vous permettront également de vous détendre. En espérant que votre soirée soit des plus jouissives....
J'ai très envie de toi. Vivement jeudi. Bisous doux, gourmands et curieux sur ton corps"


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Comme annoncé dans son mail d'invitation, il avait pris soin de chaque détail, et il est fort excitant de rejoindre une ville où j'avais si souvent été en correspondance pendant mes études pour m'abandonner au plaisir de ses caresses sensuelles. Comme je le présentais, il s'est révélé homme délicat et attentionné. Qu'il est bon d'être dans ses bras, de l'embrasser, le regarder intensément, le sentir frémir, mais aussi l'écouter. Échanger entre deux corps à corps nos expériences libertines, nos envies, nos fantasmes. Raconter nos histoires sa tête lovée contre moi, évoquer nos amours officiels et officieux. Une nuit de plaisir et volupté.


Au petit matin, contraint de me quitter de bonne heure en raison de ses obligations il m'enlace une dernière fois. En parfait gentlemen il a gentiment prévu le petit déjeuner pour moi. Désormais,en allant voir ma maman le week-end, quand je passe devant ce petit hôtel à côté de la station service où si souvent je me suis arrêtée prendre de l'essence, je repense à cette nuit où en plus de son corps, il m'a livré son âme.

dimanche 10 février 2013

Plaisir langoureux

L'alcool commençait à me désinhiber lorsqu'il m'a embrassée. Quelques minutes plus tard, je me retrouvais nue sur son lit, offerte. C'est alors qu'il a commencé à glisser sa langue entre mes cuisses. Ce plaisir me fait toujours beaucoup d'effet. Je n'ai pas à me plaindre, mon mari aime s'appliquer en douceur avec sa langue sur mon intimité. Nombre de mes amants m'ont également gratifiée de ce plaisir, parfois jusqu'à l'orgasme... Cette fois là, a pourtant tout de suite été différente. Je ne saurai dire exactement ce qu'il faisait de spécial par rapport aux autres. Ce que j'ai ressenti et qui m'a marquée, c'est qu'il ne me léchait pas juste pour me faire plaisir, mais réellement pour se faire plaisir à lui. Il aime ça, ça se ressent comme une évidence et c'est ainsi bien plus agréable de s'abandonner au plaisir, d'autant qu'il sait très bien comment en procurer à une femme...


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samedi 2 février 2013

De la chambre 200 à la chambre 44

6h10, chambre 200, petit hôtel de banlieue, le réveil va bientôt sonner et mettre un terme à notre délicieux rendez-vous. Je me blottis contre lui. Je suis heureuse de cette très belle rencontre, de sa douceur, de ses mots, de nos moments de plaisirs partagés. Nous nous sommes livrés l'un à l'autre corps et âme. Ses bras sont si agréables, si accueillants, qu'il est difficile de les quitter au petit matin. Il doit partir, m'enlace délicatement une dernière fois, dans moins d'une heure il sera au travail. Il m'a réservé le petit déjeuner que je vais prendre à la réception de l'hôtel.



 


7h23, je n'ai pas encore quitté l'hôtel que je reçois un petit message de mon bel amant préféré, s'assurant que ma nuit fut des plus agréable. Il me demande si je suis libre en fin de journée. Il semble d'humeur coquine. Nous convenons de nous voir et d'improviser.


16H30, "Alors où nous retrouvons-nous?" J'expose par sms à mon tendre complice les différentes possibilités. Ce petit hôtel parisien où nous nous étions déjà retrouvé un soir, a une chambre disponible. Nous n'avons qu'une petite heure devant nous, mais ce serait parfait.


16h57, je valide depuis le bureau la réservation, éteint l'ordinateur, et souhaite un bon week-end à mes collègues.


17h40, je le retrouve à la sortie de son travail, nous sommes à quelques stations de métro de l'hôtel.


18h00, après avoir précisé à la réception que nous ne prendrons pas de petit-déjeuner, nous nous retrouvons dans la chambre 44 et pouvons enfin nous jeter l'un sur l'autre. Il avait à cœur de me faire jouir. Il a été contraint de mettre sa main sur ma bouche pour que je fasse moins de bruit. Enfin, nous pouvons laisser nos corps s'exprimer comme nous le souhaitons. Il m'offre probablement le moment le plus intense et jouissif de ma vie libertine.



19h27, je quitte mon bel amant, le RER est à l'approche, je n'ai plus qu'à prévenir mon homme de l'heure approximative de mon arrivée. Ce soir, je n'aurai pas un, mais deux rendez-vous coquins à lui raconter!


Jamais hiver n'aura été aussi coquin, mais que ce soit programmé ou improvisé qu'il est agréable de jouir ainsi de la vie!

lundi 28 janvier 2013

Confession

J'aime notre complicité grandissante. Pouvoir tout lui dire ou presque. Lui raconter mes petites histoires en lui livrant quelques détails croustillants et l'écouter à mon tour. J'aime son regard pétillant, son sourire, et constater qu'un mot, qu'un geste peut parfois troubler. Rire, et l'instant d'après basculer presque naturellement, vers une relation plus intime. Une caresse, un baiser. Prendre le temps d'apprécier la douceur, et de recueillir les sensations inédites. Dans un ascenseur, une cage d'escalier, un canapé ou un lit, le souvenir de nos moments complices partagés vient souvent hanter mon esprit.


dimanche 13 janvier 2013

Anonyme

J'ai tout fait pour lui plaire, jolis dessous, bas, porte-jarretelle, jupe, décolleté. J'ai un peu l'impression d'être comme un cadeau qu'il va avoir envie de déballer. A peine entrés dans la chambre d'hôtel, nous profitons en douceur l'un de l'autre. Baisers, caresses, puis échanges plus coquins, j'ai envie de jouer avec lui, de ne pas tout de suite lui donner ce qu'il désire, faire ainsi accroitre son envie. Il n'a donc d'autre choix que de me laisser agir comme bon me semble, et se laisser aller. Situation inédite pour lui qui a l'habitude de tout contrôler, permettant la découverte de nouvelles sensibilités.


Pour une fois, je ne suis pas "Lilou" dont il ignore tout, je suis juste moi. Et j'ai aimé être dans l'anonymat, une de ces femmes dont semble-t- il, il se souviendra!


dimanche 16 décembre 2012

Soirée à trois...

Tout a commencé sur une plaisanterie: "Ce soir, je vois un ami, si tu étais là, je suis certain qu'il te ferait la cour, c'est un libertin invétéré". L'idée m'amuse, et au fil des sms l'invitation devient sérieuse. J'hésite un moment, mais fini par accepter, la perspective de voir mon amant autour d'un verre avec l'un de ses amis m'est agréable. Mais avant, pas envie de rester avec mon pantalon et mes bottes qui n'ont rien de sexy. Je prends mes dim-up et mes petites bottines à talons que je garde au bureau, je m'arrête en chemin dans la petite boutique où j'avais vu une jolie petite jupe la veille. Cette fois je n'hésite pas à me l'offrir et je profite de la cabine d'essayage pour me changer. En arrivant dans le bar, je suis chaleureusement accueillie par les deux hommes. Une bouteille de rosé et des tapas sont déjà sur la table.  Un troisième homme nous rejoint et je suis surprise et heureuse de partager en riant, une partie de leurs souvenirs. Mon complice profite d'être à mes côtés pour de temps en temps caresser discrètement mes jambes sous la table pour mon plus grand plaisir.



Les bouteilles défilent, le troisième comparse doit nous quitter, et comme prédit, je commence à être ouvertement draguée par l'ami de mon amant. Les questions sont plutôt intimes, et je rougis presque de mes réponses. Légèrement enivrée, je prends plaisir à oser dévoiler de petits détails croustillants de quelques expériences vécues. Je pensais initialement ne rester qu'une heure, mais au bout de trois, j’envoie un sms à mon mari et nous décidons de changer de bar. Nous nous retrouvons cette fois tranquillement installés dans un endroit discret au fond d'un second bar, nous sommes pour le moment seuls, je m'installe entre les deux hommes. Pendant que mon amant s'absente pour aller aux toilettes, son ami en profite pour m'aborder plus directement. Il ignore bien évidemment la nature de la relation que j'entretiens avec son ami et me signifie qu'il avait remarqué que je portais des dim-up, la jupe légèrement échancrée d'un côté le laissant percevoir. Puis il s'approche de moi et vient déposer sur mes lèvres un doux baiser.


A l'arrivée de nos cocktails nous trinquons tous les trois, à cette agréable soirée que nous passons ensemble, je glisse alors ma main sur la cuisse de mon amant, tandis que son ami en profite pour caresser du bout des doigts mes jambes. Il les parcourt doucement et j'avoue que tout ceci me plait. Lorsque à son tour il s'absente, je ne résiste pas à l'envie d'embrasser mon complice, et l'informe que son ami a les mains baladeuses. Je crois que tout ça l'émoustille autant que moi. Nous resterons encore une petite heure ensemble à boire notre verre, et à avoir les mains baladeuses sous la table, le libertin invétéré allant même jusqu'à caresser ma petite culotte, m'obligeant à garder un certain self contrôle. Ce soir là, j'ai adoré me laisser porter par l'ivresse et avoir été ainsi embrassée et caressée discrètement par deux hommes presque à l'insu de l'un et l'autre. Il aurait été dommage d'être en pantalon et surtout d'en rester là...

lundi 16 mai 2011

Souvenirs suspendus



Bribes d'un de ces moments suspendu dans le temps. J'aime tant me plonger dans le regard de mon amant. Il est beau devant moi et depuis le temps que j'attendais cet instant. J'adore sentir sa peau contre ma peau et profiter de ses attentions délicates. Je crois que parfois je suis accroc, mais c'est si bon d'aimer ces moments de tendresse et de fougue, ces gestes sensuels. J'aime être sous son emprise je l'avoue, mais j'adore encore plus rentrer à la maison, et me blottir dans les bras de mon homme, avec sur moi quelques souvenirs de ces si beaux instants.

mardi 11 janvier 2011

Lilou coquine!

"18h35: Tu finis à quelle heure?
18h40: vers 19h30


19h25: On se voit?
19h27: Oui!"


J'aime te retrouver ainsi de façon improvisée après le travail. Nous parlons de tout et de rien en parcourant les rues, et puis nous nous engageons dans un passage couvert, il fait sombre le lieu est peu fréquenté, l'idéal pour s'embrasser. Une porte cochère laissée ouverte, il n'en fallait pas moins pour nous inviter à l'évasion, aussitôt nous nous engouffrons dans le vieil immeuble et nous dirigeons vers les étages...


20h30: Je préviens mon homme de mon arrivée "Tu veux que je vienne te chercher à la gare?"
- C'est comme tu veux!"


20h45: La voiture m'attend, je m'y engouffre. Mon chéri s'exclame: "Tu rentres tard!"  Il ignore encore que quelques instants plus tôt, tu me faisais vibrer dans cet escalier. Il dépose alors un tendre baiser sur mes lèvres, je lui souris...  et dire que j'ai encore le goût de ta jouissance en bouche...


dimanche 4 juillet 2010

Retour de soirée...

Soirée sympa au resto entre amis, on décide de prolonger celle-ci en proposant un petit jeu et un café à la maison. Je préviens alors poliment nos compagnons que notre petit chez nous n'est pas parfaitement rangé. Je rentre dans le salon en premier, je déplace les 2, 3 trucs qui trainent ici ou là. J'indique à mon amie où se trouve la salle de bain. Je remets les couvertures et coussins un peu en place sur le canapé, lorsque soudain j'ai un flashback.


Je me revois l'après midi même sur ce canapé, sous ces couvertures en train de m'abandonner à de délicieuses caresses. Mes doigts étaient trempés, et excitée par quelques petits messages coquins, j'ai eu envie pour une fois de mettre la main sur un petit jouet et d'agrémenter mon plaisir par quelques vibrations. Les piles étaient en fin de vie, mais mon plaisir pimenté par ce petit objet rose était au rendez-vous...


Mais qu'ai-je bien pu faire de mon petit jouet après? Est-ce que je l'ai bien rangé? D'un seul coup le doute s'installe, mes mains fouillent sous les couvertures. Rien. Je vérifie s'il n'est pas tombé par terre. Rien. Je vais voir dans la chambre, dans le tiroir de mon armoire pour vérifier s'il est rangé à sa place. Rien. C'est alors que je me souviens l'avoir laver dans le lavabo de la salle de bain. Et là, je réalise que mon amie est justement dans la salle de bain, probablement en train de vouloir se laver les mains...