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lundi 15 mai 2017

Je ne suis plus la libertine que j'étais

Parfois, je repense à cette légèreté, cette insouciance qui me caractérisait il y a quelques années, lorsque le libertinage m'a permis d'oser les choses les plus folles. Rencontre les yeux bandés, dans le noir, cumuler deux rendez-vous dans la même soirée, laisser un presque inconnu m'organiser un moment avec trois hommes, aller à l'autre bout de Paris portée par l'envie pour rencontrer un quasi inconnu.


Je n'ai aucun regret de tout ce que j'ai eu la chance de vivre, j'aime cette adrénaline juste avant un rendez-vous, j'adore ce relâchement des corps, cette terrible sensation de bien être et me sentir si vivante après avoir vécu un tel moment. Je ne dis pas que tout ça a complètement disparu, je pense juste que les choses ont évolués. Oui, mon rôle de maman m'accapare et me fixe des contraintes, je ne peux plus parcourir des kilomètres, rentrer tard, ou ne pas rentrer du tout, je ne peux plus improviser.


J'ai toujours suivi mes envies avec spontanéité, avec mon côté terre à terre. Au bout d'un moment, j'ai besoin de concret, et pour passer au concret il faut: être disponible et avoir un lieu à disposition permettant d'avoir de l'intimité. Heureusement, les chambres d'hôtels existent, mais il faut chercher l'hôtel, trouver un prix raisonnable, vérifier la dispo, réserver... C'est toute une logistique, possible certes, mais qui me fait de moins en moins frémir d'envie comme ça a pu être le cas par le passé.


C'est une évidence, je ne suis plus la libertine que j'étais, peut être aussi, parce qu'à chaque fois que mon homme vient glisser sa langue entre mes cuisses, je me dis que j'ai de la chance d'avoir ce plaisir à domicile, je réalise, que je peux en profiter à volonté, quand je veux, sans avoir à aller à l'autre bout de l’île de France. J'ai multiplié les amants, et pourtant, j'ai eu des plaisirs intenses, des sensations fortes, très fortes mêmes. Oui, j'ai trouvé auprès de mes amants des plaisirs que je n'ai jamais connu avec mon mari, des sensations physiques différentes, des jouissances nombreuses et variées. Seulement, les années passent, et le constat reste le même: mon désir pour lui ne s'est jamais estompé, mon plaisir n'a fait que grandir. Il n'y a que lui qui sait si parfaitement me faire jouir, exactement comme j'aime, faire l'amour avec lui, c'est juste exactement tout ce que j'aime, toujours!


Je ne suis plus la même libertine, ne signifie pas qu'il n'y aura plus jamais d'amant, parce que le libertinage est toujours pour moi un piment, un ingrédient dans notre couple, un moyen de susciter le désir de mon homme. Je ne suis plus la même libertine parce que je suis une épouse et une maman épanouie, et que je suis encore plus exigeante, car passer du temps avec un autre homme signifie sacrifier du temps avec ma famille. Certes, ça me fait le plus grand bien, parfois, de m'échapper de cette bulle familiale, mais je ne suis plus la même libertine, parce que je savoure le fait que mon mari soit mon meilleur amant.


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mercredi 8 mars 2017

Renaissance ?

C'est le dernier amant à m'avoir baisée, et cela remonte à des mois. Cela fait quelques semaines que nous ne nous sommes pas vus. Son "Et moi alors?" répondant à l'énumération de mes prochains rendez-vous, me révèle son envie de me voir. Discussion ou sexe? L'évidence ne nous laissera pas cette fois faire la part belle aux mots.


L'amie veut redevenir l'amante et se prête au jeu de répondre à la "furieuse envie de nuisette soyeuse". La requête a le mérite de me replonger dans mes boîtes de lingerie à la recherche de ma nuisette rouge qui sera parfaite pour l'occasion. Je resserre les bretelles pour mettre mon décolleté en valeur. Tant que je suis dans mes frou frou, je choisis un joli boxer noir, des bas et des chaussures à talons qui donnent à toute femme une cambrure sexy. Il ne me reste plus qu'à remettre ma veste noire pour parfaire ma tenue.  Je me regarde dans le miroir et me sens sexy. Un maquillage marqué viendrait sublimer le portrait de la libertine, mais il me reste encore à apprendre à bien le faire et je manque de temps, un coup de mascara ira pour cette fois.


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Mon homme m'appelle alors que mon amant est sur le point d'arriver. La porte s'ouvre, et au lieu d'être déconcerté par ma conversation avec mon mari, mon prétendant se colle contre mon dos et laisse courir ses mains sur la soie vers ma poitrine et mes fesses... Je raccroche tout en sachant que mon homme se réjouit de la situation. Mon plaisir: attiser ses sens avec un petit sms.


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Le "Tu es bandante" murmuré à mon oreille me rassure. La suite est torride, ma jouissance intense, ses assauts aussi. L'un de nos meilleurs moments sexe, marqué par un "Tu m'as manqué" un "Refais moi ce sourire" et un "Regarde-moi" juste avant de jouir comme s'il cherchait quelque chose en moi.


Et oui, il y a longtemps, nous avions fait l'amour avec les yeux, et je pouvais le faire jouir avec mes mots mais l'homme qui m'a aimé aujourd'hui n'existe plus, et peut être que l'amoureuse a elle aussi laisser la place à la simple amante. Après tout, le plaisir est au rendez-vous, ça fait un bien fou et c'est l'essentiel, le reste, on s'en fout, non?

mercredi 18 janvier 2017

Belle nouvelle année

2016 a été pour moi  une très belle année avec l'arrivée de mon deuxième enfant. Me voilà une femme comblée et épanouie. Je l'étais déjà, mais cette fois j'ai la sensation d'avoir atteint mon objectif. Voilà, ma famille au complet, il ne me reste plus qu'à savourer mon rôle de maman ces, au moins, vingt prochaines années!


Forcément, moins de temps à consacrer à ce blog, car ma vie de couple et de famille m'a apporté tout ce dont j'avais besoin. Oui, je suis toujours libertine, et mon homme aime lorsque je lui dis que j'ai pu voir un amant, mais ce que je vis avec eux, j'ai plus envie de le garder pour moi que de le partager ici. Peut être parce que  ce qui est le plus précieux ne se raconte pas.


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J'aurai probablement un jour de nouveau envie d'écrire, mais j'ai encore quelques projets à mener à bien, notamment concernant ma vie professionnelle. Si j'arrive à atteindre mes objectifs aussi sur ce plan là au cours de l'année 2017, je pourrai peut être un jour, je l'espère avoir plus de temps pour l'écriture. En tout cas, il me reste des choses à écrire c'est certain, et peut être comme pour ma nouvelle, sur des formats plus long qu'un simple billet de blog. Ce blog fêtera ses 10 ans en 2017 et grâce à lui j'ai vécu probablement mes plus belles histoires. C'est l'une de mes plus belles aventure, celle qui m'a permis d'avoir confiance en moi et qui a des répercussions sur bien d'autres aspects de ma personnalité et de ma vie. Je vous remercie de continuer de me suivre depuis toutes ces années, que 2017 vous fasse vivre de beaux moments.


Personnellement, je ne veux qu'une chose: profiter en toute simplicité de ces petits êtres merveilleux que j'ai eu la chance de mettre au monde et de leur papa, et si de temps en temps, il y a un peu de piment dans tout ça, pourquoi pas...

dimanche 26 juillet 2015

De 17h45 à 9h15

Mon homme qui nous regarde baiser puis quitte la chambre d'hôtel pour rentrer à la maison.


Ce "Tu peux pas garder ta petite culotte, il me la faut, là maintenant dans ma poche!" alors que nous sommes attablés au milieu d'une brasserie populaire avec des gens tout autour de nous.


La balade digestive dans les passages couverts avec ce petit recoin discret, idéal pour une petite mise en bouche.


Le mojito "très bon" aux dires du barman après lequel j'ai eu envie de te glisser à l'oreille: "Tu viens, on va baiser!"


Cette cage d'escalier d'immeuble Haussmanien dont je me souvenais encore du code, tant de fois parcourue il y a des années, mais dans laquelle je n'avais encore jamais joui.


EscalierCe "Oh, il nous reste encore au moins 15 minutes! Baisons!" juste avant de quitter la chambre où nous avons eu déjà tant de jouissances, pour prendre des chemins différents.


Nous ne savons pas quand nous nous reverrons, mais j'aime, entre autres, ces souvenirs avec toi.

mercredi 27 mai 2015

Un cœur au complet?

Le tout premier qui m’a dit « Je t’aime », c’était timide et mignon, Guillaume était un joli garçon que je n’ai jamais embrassé ni revu.


Le deuxième qui m’a dit « Je t’aime » c’était au milieu d’une chaste nuit, cela faisait à peine une semaine que nous nous étions embrassé pour la première fois, son « Je crois que je t’aime déjà » m’a un peu surprise. Il est devenu dix ans plus tard mon mari.


Le troisième qui m’a dit « Je t’aime », c’était au bout de cinq mois, le jour où j’ai enfin eu le privilège de sentir sa si jolie queue en moi. Mon bel amant a su se laisser désirer et en trois mots me bouleverser.


Le quatrième qui m’a dit « Je t’aime », c’était il y a moins d’un mois, d’abord en langage codé, puis enfin, les yeux dans les yeux, sous des draps, juste quelques heures à peine après notre premier regard.


Le dernier qui m’a dit « Je t’aime », c’était il y a moins d'une semaine, cela faisait quelques minutes que je l’avais sur le bout de la langue, il me l’a dit pour la première fois avec mon prénom. C’était juste avant de se dire au revoir, dans un parking.


Et il y a ce petit bonhomme, pas encore assez grand pour pouvoir le dire, mais qui déjà avec ses sourires à quelques petites dents, me fait chavirer. Assurément le plus important de tous, celui qui a besoin de moi.20150525_143644-001Il y a plus d'hommes désormais dans ma vie que je ne l'aurai imaginé. Tellement de "Je t'aime" que ça en devient indécent, mais peu importe, je profite, et j'aime. Mon cœur n'aime pas qu'un homme, mais il aime chacun d'eux sincèrement, et différemment pour ce qu'ils m'apportent. Aucun ne vient prendre la place  des autres, car mon cœur en plus de battre parfois intensément, a cette capacité de s’agrandir tout simplement. J'aime l'amour au pluriel.

mardi 3 mars 2015

Avec lui

Qu'importe que ça dure 5, 10, 15 minutes, moins, ou plus, que ce soit avec ou sans préliminaires, dans le noir la plupart du temps, et à 95% dans un lit : j'adore tout simplement faire l'amour avec lui.


Ma sexualité avec mon mari n'est pas de celles que je raconte beaucoup ici, peut-être parce qu'on pourrait la juger des plus classique: missionnaire ou petites cuillères la plupart du temps, parfois le soir en semaine, plus souvent le week end, et un peu plus pendant les vacances.


Parfois, nous sommes fatigués quand nous nous couchons, et j'aime dans ce cas qu'il aille à l'essentiel. Il m'arrive de ne pas avoir envie qu'il me lèche, et souvent il insiste, il est doué pour me faire jouir rapidement ainsi. Nous laissons nos corps s'exprimer. Nous nous focalisons sur notre plaisir l'espace d'un instant. Nous baisons. J'aime toutes ces jouissances, même les plus rapides, parce que ce sont souvent les plus excitantes, accompagnées de mots crus. Avant et après n'est qu'amour et tendresse.
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Mon homme ne fantasme pas sur Lilou et connaît presque tout de moi. Il sait qu'il peut profiter de moi comme il veut, quand il veut.  Il n'est pas du genre à se jeter sur sa femme, ou à me faire l'amour trois fois. Ce que j'aime surtout c'est me lover dans le creux de son épaule au coucher ou au réveil.  Ce simple câlin, suffit à mon bien être. Sexe ou pas sexe. Après tout, il n'est pas avec moi pour ça!

vendredi 23 janvier 2015

Paris, Vendredi 9 janvier 2015

Neuf heures trente, café entre collègues. La France a peur. L'étau se resserre à Dammartin en Goële. On travaille avec les infos dans un onglet ou dans l'oreillette. L'ambiance est morose depuis que des hommes ont tué Charlie à la kalshnikov. La liberté d'expression a été ébranlée.


Mon bel amant m'écrit: "Dans des jours aussi sombres, je repense aux poèmes de Paul Eluard et notamment lorsqu'il écrivait "Je n'ai pas un mais des millions de camarades". Le sursaut républicain auquel nous assistons renforce ma conviction profonde que la France n'est pas morte. Tous ces événements nous rappellent combien des choses parfois insignifiantes peuvent être importantes et combien il faut profiter de chaque instant. Profiter de ceux qu'on aime. Passer un tendre moment avec toi... Oublions tout cela un moment sous les draps! "
J'ai convenu de rentrer tôt à la maison, je décline donc à contre coeur l'invitation. Mais en y réfléchissant, je réalise que nos moments sont rares et que si j'arrive à quitter le bureau à 16h, je pourrais peut être m'accorder un moment avec mon amant!


Midi, je rejoins un ancien petit ami que je n'avais pas vu depuis longtemps.  Je lui annonce que je suis devenue maman. On fait un peu le bilan des années écoulées. Il semble blasé par la vie, je suis une femme épanouie. Peut-être que si j'osais lui parler de l'autre facette de ma personnalité, cela pimenterait un peu nos discussions, mais je ne souhaite pas qu'il espère "coucher avec moi" ou regrette que notre brève histoire n'ait pas fonctionné. Je n'aurai pas été heureuse avec lui.


L'écran branché sur BFMTV dans la brasserie où nous déjeunons nous informe qu'une prise d'otages a lieu en ce moment même Porte de Vincennes. J'envoie un sms à mon mari que je sais à proximité. Il voit un hélicoptère dans le ciel, il n'est pas loin.


Quinze heures, ma collègue nous informe que notre projet aura du retard et ne pourra continuer que lundi. Je peux donc quitter tôt le bureau. Je regarde la disponibilité des hôtels. J'informe mon bel amant. Je réserve.


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Seize heures trente, je suis sur le quai du métro. Je déteste attendre mon bel amant. J'ai toujours peur qu'il n'arrive pas, qu'un contre temps anéantisse mes espoirs. Je suis impatiente. Je préviens mon mari que je suis retenue au bureau, que je renterai vers 19h30. Cette version officielle conviendra pour sa mère qui garde notre fils. Je rétablirai la vérité à mon homme plus tard, probablement lorsque nous serons sous la couette ce soir.


Dix-sept heures quinze. "Prendrez-vous le petit déjeuner?" nous demande la réceptionniste en ayant son téléphone branché sur i- télé tandis que la télé est sur BFM. L'assaut a été donné. Nous n'en savons pas beaucoup plus. Cinq minutes plus tard, alors que nous pouvons enfin nous embrasser et nous déshabiller, mon téléphone sonne. C'est mon mari! "Tu peux répondre" me lance mon amant, en enlevant ma culotte alors que je viens de m'allonger sur le lit. "Tout est bloqué, je passe pas loin de ton bureau, tu souhaites que je vienne te chercher?" Entendre mon homme redouble l'excitation et le plaisir que me procure mon bel amant avec sa langue. Je regrette de ne pas lui avoir dit que je n'allais pas être sage.  Je n'ose pas lui dire qu'on est en train de me lécher et que le plaisir est intense. Il est en voiture, ce ne serait pas prudent. "Non rentre directement, je ne suis pas au bureau".


Le préservatif restera intact sur la table de chevet.  Nul besoin de sa queue au plus profond de mes entrailles cette fois. Sa langue et ses doigts me comblent largement. Voilà bien longtemps que je n'avais pas eu son goût en bouche. Il n'y a qu'avec lui et mon homme que j'aime faire cela.


Après la douche nous allumons la télé.  Les preneurs d'otages sont morts, mais il y a des victimes.


J'essaie d'être discrète en déposant la clé sur le comptoir. "Vous reviendrez?" insiste-t-elle, m'obligeant à lui répondre par la négative. Sur le chemin du métro, une dizaine de fourgons rentrent de mission, nous rappelant que la Porte de Vincennes n'est pas si loin. Nous nous quittons pour profiter des sourires de nos conjoints et enfants.


Vingt-trois heures, j'avoue à mon homme la situation dans laquelle je me trouvais lorsqu'il m'a appelé quelques heures plus tôt. Pour la seconde fois de la journée je jouis grâce à la langue d'un homme. Tout en lui faisant l'amour, pour une fois, j'ai envie de lui en dire un peu plus sur mon amant: "C'est quelqu'un d'important pour moi, je l'aime, tu sais.  Mais pas comme je t'aime toi. Toi, je t'aime fort."


Faire l'amour c'est se sentir vivant.
Il n'y a pas plus précieux que la vie, l'amour et la liberté!

vendredi 5 septembre 2014

Tout doucement

Avoir un enfant, ce n'est pas sans conséquence sur sa vie de couple et sa sexualité, même quand on est libertine; comme en témoigne également Tania sur son blog.


Pendant les mois de la grossesse, j'avais le plus souvent avec mon homme une relation intime  une fois par semaine, le samedi ou le dimanche matin, la plupart du temps dans la position des petites cuillères,  sans vraiment nous attarder sur les préliminaires à mon égard, les petites fellations pour mon homme étant heureusement moins rares. Jamais mon mari n'a entrepris les câlins, afin probablement de s'assurer que l'envie était partagée. Je crois que pendant ces instants, il était heureux de "baiser" sa femme, mais je suppose qu'il essayait au fond de lui d'occulter la présence dans mon ventre arrondi de notre enfant.


Pour moi, j'avoue qu'il a été particulier et assez fort de sentir en même temps mon homme et mon bébé bouger en moi! N'être qu'un et trois à la fois! Mais aussi magique soit cet instant de communion, il était toutefois difficile de s'abandonner au plaisir en présence de ce petit être, c'est pourquoi, j'ai un peu mis mon plaisir entre parenthèse pendant cette période.  Les seuls petits orgasmes que je me suis accordés étaient devant des vidéos coquines visionnées en solitaire sur Internet, ressentant à chaque fois un afflux sanguin dans mon ventre, me rappelant qu'à proximité de mon plaisir, il y avait un petit colocataire. Je suppose qu' on a probablement chacun envie de respecter l'autre, de ne pas déranger.


Ensuite, lorsque bébé est là, il faut dans un premier temps se remettre de l'accouchement, le corps se vide, se contracte de douleur, saigne. Il s'adapte aussi pour donner le meilleur et nourrir notre petite merveille. Mes tétons qui il n'y a pas si longtemps aimaient tant être titillés pour accompagner mes orgasmes, sont désormais autrement  titillés par mon petit homme affamé. Le lait coule et c'est comme si , pendant le temps de l'allaitement au moins, cette partie de mon corps est exclusivement réservé à mon bébé.


20140819_132452Puis petit à petit, je me sens mieux, même si je suis fatiguée par les changes et les tétées nocturnes. Le retour à la sexualité se fait généralement deux mois après l'accouchement avait prévenu la sage femme, pendant les cours de préparation, parce qu'on est souvent focalisé par notre nouveau rôle de parents et fatigué par les courtes nuits que nous impose notre nouveau né.


La vie change assurément, la fatigue est bien là, mais l'envie de reprendre possession de mon corps se fait sentir. C'est un réel plaisir de tout doucement caresser de nouveau mon intimité sous la couette lors d'une sieste en début d'après midi, deux semaines et demi après le jour J.


Souvent couchés à des heures décalées, ou complètement épuisés, vient un soir, au bout de trois semaines, où, presque surpris, mon mari et moi pouvons enfin nous retrouver dans les bras l'un de l'autre. C'est alors un des moments les plus beaux: de la douceur, des caresses, nos langues qui se retrouvent;  alors que ça fait bien longtemps que les baisers langoureux avaient un peu délaissés nos ébats. L'impression de revivre une première fois. Lentement, mon homme découvre la métamorphose de mon corps, réalise et constate en me touchant que j'ai minci. "Je t'aime comme ça, autant que je t'aimais avant, j'aime ma petite salope, autant que la maman". C'est si bon de se sentir ainsi aimée quelque soit ma corpulence, telle que je suis. C'est bon de retrouver mon corps, mais c'est encore meilleur de retrouver mon mari, de l'aimer encore plus en tant que père, et d'enfin pouvoir tout doucement le sentir de nouveau en moi.

lundi 9 juin 2014

Sage libertine

Semaines après semaines, mon ventre s'arrondie et je m'épanouie dans mon corps de future maman. C'est un réel plaisir d'afficher de jolies courbes, je me sens en quelque sorte au top de ma féminité, dans mes petites robes ou tenues de grossesse. Envie de davantage prendre soin de moi, de me maquiller, de me faire jolie, alors qu'il n'y a pas forcément de rendez-vous avec un amant en perspective. Être enceinte n'empêche pas d'être sexy!


Ma vie intime a sensiblement évolué. Un peu moins de câlins avec mon homme, mais c'est surtout parce qu'il est toujours soucieux que je me sente bien, il préfère me laisser prendre l'initiative d'entreprendre les gestes coquins, et avec la fatigue je le sollicite un peu moins. Je n'ai plus envie de découcher ou de faire de nouvelles rencontres, j'estime que par respect pour mon futur enfant ou mon mari, ma place est désormais chaque nuit dans le lit conjugal.


Malgré tout, j'aime passer quelques plus brèves moments avec mon amant célibataire ou mon bel amant, même si c'est un peu moins fréquent et forcément un peu différent. Ce sont les deux seuls hommes que j'envisage de continuer à voir pendant ma grossesse, et j'ai créé avec eux un lien particulier qui évolue quoiqu'il arrive. Et puis mon homme aime l'idée que je ne sois pas seulement la maman de son futur enfant. J'ai adoré lorsqu'il m'a glissé à l'oreille: "Tu seras toujours coquine, et c'est aussi pour ça que je t'aime".


Je suis donc un peu plus sage, qu'il y a quelques mois, mais je reste toujours coquine. De toute façon,  même dans les plus spontanées des folies, j'ai toujours agis en accord avec moi-même et avec les autres, j'ai décidé de laisser mon corps vivre ses passions, me laissant parfois très agréablement portée par l'ivresse, mais toujours avec une touche de modération, pour ne pas me retrouver dans une mauvaise situation. Indéniablement, je crois que j'ai toujours été et que je serai toujours une sage libertine.


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samedi 12 avril 2014

Nouvelles perspectives ?

Les jours passent et je ne peux m'empêcher de penser à lui. Impressionnant de se rendre compte à quel point petit à petit, il prend de plus en plus de place, dans ma vie, dans mon coeur. J'ai parfois l'impression de ne plus être tout à fait moi même.  Même blottie tendrement dans le creux de l'épaule de mon mari, lorsque je suis si bien et que j'entends le cœur de mon homme battre, mes pensées sont pour lui. L'aimerai-je plus que celui qui partage mon lit? C'est indéniable maintenant, ma vie va changer...


Bientôt, il y aura un jour qui sera le premier jour du reste de ma vie!


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samedi 14 septembre 2013

Équilibre temporaire

Moins présente ici ou sur Twitter, j'avoue que depuis quelques temps ma vie libertine s'est en quelque sorte "stabilisée" et que mon envie se tourne plus en ce moment sur des projets personnels qui je l'espère se concrétiseront. J'ai surtout la chance de me sentir comblée, et de ne pas ressentir l'envie de nouvelles rencontres. Trois hommes m'apportent tout ce dont j'ai besoin:


Mon mari "parfait":
Toujours aussi beau et désirable, je l'aime profondément, c'est mon équilibre, celui sans lequel les autres n'existeraient pas, son ouverture d'esprit, son indépendance et sa bienveillance à mon égard me surprennent toujours. D'un tempérament calme, il m'apaise en toute circonstance et m'offre cette liberté qui me rend plus amoureuse de lui, et fait de moi une femme libre et épanouie. Je l'admire et je crois que c'est la meilleure personne que j'aurai pu épouser.


Mon "bel amant" que j'aime:
Voilà plus de 3 ans qu'il fait partie de ma vie, c'est mon meilleur ami, mon confident, mon amant. Romantique et passionné, il a pris une place importante dans ma vie, complémentaire à celle de mon mari. C'est un bel homme dont la simple présence illumine mon visage, je l'aime et j'affectionne tous ces moments que nous avons la chance de partager. Nos échanges coquins ou autre pimentent mon quotidien. Dans cette relation passionnée il n'a pas toujours été simple de gérer mes sentiments, il m'est arrivé de verser quelques larmes pour évacuer le trop plein d'émotions, mais c'est simplement le prix à payer pour vivre ces jolis moments qu'il m'offre. Je sais qu'un jour il quittera probablement la région parisienne, mais il sera toujours mon ami et là pour moi, quoiqu'il arrive c'est un peu le "deuxième homme" de ma vie.


Mon amant "presque" idéal:
Ce grand brun aux yeux marrons est un homme mignon, doux et gentil, le genre d'homme cool et sympa que j'aurai aimé présenter à ma copine célibataire. Il aspire à trouver l'âme soeur et c'est tout le bonheur que je lui souhaite. En attendant, il est disponible et j'aime passer le voir après le travail et profiter de sa gourmandise, et de son endurance. Physiquement, c'est tout ce que j'aime, le plaisir à volonté, la douceur et la fougue. J'adore sa tendresse et ses envies de simples câlins. Depuis plusieurs mois se créée entre nous une amitié et une complicité agréable à partager. Que ce soit pour une heure ou pour la nuit, il a tout de cet amant idéal, à un détail près: il habite à 20mn de mon bureau, mais à plus d'une heure et demi de transport de chez moi. J'en profite, car je sais que cette relation ne durera qu'un temps, un jour prochain, les choses évolueront pour lui et/ou pour moi, j'aurai alors plaisir à prendre de temps en temps de ses nouvelles, et conserver sagement son amitié.


Il y a, en plus de ces trois hommes d'autres personnes avec qui je peux coquiner à l'occasion, je peux donc le dire, je suis une libertine comblée, et j'en profite, car je sais que rien n'est éternel!

mercredi 28 août 2013

Trois semaines

Les vacances, c'est toujours un moment particulier, privilégié. On vit à son rythme, on se repose, se balade, on découvre et partage de jolies choses. Cette année, j'ai pris trois semaines de congés, dont six jours chez mes beaux parents. Trois semaines pendant lesquelles, il a plu à mon homme de se dire que je ne serai qu'à lui et à personne d'autre. Oui, trois semaines où il serait le seul à pouvoir me donner du plaisir, user et abuser de mon corps. Trois semaines sans amant donc, mais pas sans coquineries, bien au contraire. J'avais apporté dans une petite trousse noir quelques petits jouets coquins pour pimenter un peu les choses. Et nous avons beaucoup aimer jouer à l'occasion. Oui j'ai adoré cette sorte de "huis clos" avec mon homme, ça fait du bien de se retrouver et de profiter de ces moments que nous passons ensemble.


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dimanche 11 août 2013

7 ans

J'avais 24 ans, et cela faisait 4 années que nous étions ensemble. Je venais juste de finir mes études et de trouver un nouveau travail sur Paris pour m'installer avec mon chéri en banlieue parisienne.
Pour nos premières vacances depuis que nous vivons ensemble je n'ai pu prendre qu'une semaine que nous avons passé avec un couple d'amis à Biarritz. Mon homme  a planifié de passer une semaine supplémentaire chez ses parents puis une autre avec un de ses meilleurs amis dans le sud. A la veille de nous quitter pour 2 semaines, une fois seuls dans notre chambre, nous commençons à nous enlacer, nous embrasser, et tandis que mon homme glisse sa main dans ma culotte, il me parle d'une voix douce et évoque mes envies: "Je sais que tu aimerais bien qu'il y ait une personne en plus pour faire l'amour avec nous, c'est pas vrai?" m'interroge -t-il. "Oh, oui, ce serait excitant! j'y ai réfléchis: l'idéal, serait un couple, un homme et une femme comme ça, ça permet d'envisager plus de possibilités...."
"-Tu vas être 2 semaines toute seule, profites en pour chercher et vas-y, fais-le!" Me lance mon chéri. A ces mots, je n'ai pu que répondre: "Oui, je vais chercher, on va le faire!" Mon excitation a redoublé, je jouis rapidement et avec intensité.


Dans la voiture sur le trajet retour pour Paris, je n'ai cessé d'y penser, et j'ai réalisé qu'un couple, ce n'était pas simple à trouver, et qu'une femme, ça m'impressionnait un peu, qu'un homme seul, pour commencer, ce serait peut être plus simple. A peine rentrée, seule à la maison, j'ai eu envie de me caresser, mais pour une fois, je voulais partager mon envie. Je me suis connectée sur un chat, je dois avouer que j'ai un peu choisi le premier venu, enfin, le premier qui m'a plu. Nous avons continué de discuter sur msn et allumé nos webcams. C'était la première fois que je m'exhibais ainsi, je n'ai jamais été très friande de ce genre de choses, mais là l'excitation était à son paroxysme. Nous avons jouis une première fois, et contrairement à ce que je pensais, il n'a pas débranché sa webcam tout de suite après, nous avons discuté, fait un peu plus ample connaissance, il se trouve que par chance, il habitait lui aussi en région parisienne, à l'autre terminus de ma ligne de métro! La conversation est redevenue coquine, nous avons joui une deuxième fois. Le lendemain, l'envie était forte de lui proposer de se rencontrer. Après quelques petites péripéties, et en avoir parlé à mon amoureux, nous nous sommes finalement retrouvés le samedi suivant, le rendez-vous était à une station de métro au milieu de notre ligne commune. Je ne suis rentrée chez moi que le dimanche matin.


Cette nuit là, après 4 années à connaitre par cœur le corps de mon homme, pour la première fois, je découvrais le corps d'un autre. Ce fut particulier, presque perturbant. J'ai aimé le laisser prendre le temps lentement de parcourir mon corps, puis m'aventurer timidement à la découverte du sien. Je n'ai cessé de penser à mon chéri, d'analyser ce que je ressentais à chaque seconde, de prendre conscience de ce que j'étais en train de faire à chaque geste, d'avoir l'impression de vivre une parenthèse, quelque chose d'unique, hors du temps.
Cette nuit là, dans la pénombre d'une chambre étudiante, j'ai eu le sentiment d'affirmer mes envies, de devenir enfin moi même, de m'épanouir en tant que femme, dans les bras d'un autre, avec la bienveillance de mon homme.
Cette nuit là,  je suis devenue libertine, et j'ignorais le plaisir et les aventures que ça allait me permettre de vivre, c'était une chaude nuit d'août, voilà 7 ans maintenant.


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mardi 2 avril 2013

La limite

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J'en parle peu ici, peut être par pudeur, peut être parce que dès le début de ma vie libertine il était clair que ce serait quelque chose qui serait réservé à mon homme. Peut être aussi parce que les différents mots pour évoquer cet orifice plus étroit ne me semblent pas toujours très poétiques. Mon chéri n'avait jamais osé avant moi s'aventurer en ces lieux.  Je n'ai pas mis de mots sur mon envie, je lui ai simplement fait comprendre, en lui présentant ostensiblement mes fesses qu'il pouvait goûter aux plaisirs de mon petit trou. Depuis il aime me prendre "par derrière" comme il dit, mais ça reste un plaisir que nous partageons à l'occasion pour préserver l'excitation particulière qu'il nous procure. Mon mari est toujours soucieux d'agir en douceur, pour ne pas que ce soit douloureux. Il a souvent à portée de main un peu de lubrifiant, surtout lorsque dame nature nous prive de pénétrations plus habituelles. J'aime lorsqu'il joui ainsi en moi, car je sens pleinement sa semence se déverser dans cet orifice infertile.


Un jour, mon amour a compris à travers mes récits que j'avais envie de sodomie avec un autre que lui. Oui, comme le disait mon amant, j'avais envie qu'il "m'encule". La limite fut franchie, toujours avec excitation et parcimonie. J'aime être entière avec certains de mes amants complices et me sentir libre d'agir sans limite. J'ai le sentiment d'être particulièrement salope en offrant de temps en temps mon anus à un homme, d'assumer pleinement une envie. Je raconte peu à mon homme les fois où un autre homme que lui s'aventure en ces lieux plus étroit, même si je sais que jamais il ne m'interdira d'avoir du plaisir. Le plus souvent je refuse le plaisir anal à un autre homme, parce que ce n'est pas avec le premier venu qu'on peut franchir cet interdit. Au final,  j'agis comme bon me semble, et pouvoir disposer de cette partie des plus intime de mon corps, c'est un petit peu un droit que je m'octroie à l'occasion, parce qu'après tout mon cul, il est un peu à mon mari, mais il est aussi et avant tout à moi!

dimanche 23 septembre 2012

Dans le lit conjugal

Samedi soir, il est bientôt 21 heures, je me dépêche de terminer la vaisselle, je sais que sa venue est imminente. Cela fait des mois que je souhaitais organiser cette petite soirée, mais de nombreux contre temps sont venus perturber ce projet. On sonne à la porte, j'en sursaute presque. L'excitation probablement. Je lui ouvre la porte et lui souris, il est rasé de près et s'est fait tout beau pour l'occasion, je ne peux que le trouver craquant. Mon jeune mari est installé sur le canapé, il se lève pour souhaiter la bienvenue à mon invité. Nous ouvrons la bouteille qu'il a apporté, et discutons un peu. Mon homme est un peu en retrait, la télévision est allumée sur un documentaire qui semble l'intéresser. Je sais de toute façon qu'il préfère rester discret. Au fil de la conversation avec mon invité, les idées s'échauffent les regards deviennent coquins, je m'approche de lui et lui propose de me suivre dans la chambre juste à côté. Nous commençons à nous enlacer et échanger quelques baisers fougueux, il me déshabille et alors que je suis presque nue, mon amant me prévient: "Surtout tu me dis s'il y a quelque chose qui pourrait vous mettre mal à l'aise". Il est adorable, je sais que je peux poursuivre sans crainte, il respectera mes envies et le fait que mon homme reste en retrait. Avant de continuer, je retourne quelques instants dans le salon où mon mari regarde tranquillement le documentaire. Je l'embrasse et lui tend l'appareil photo: "Je vais bien me faire baiser, tu peux venir quand tu veux, et tu as l'obligation de prendre des photos." Je laisse la porte ouverte.


Les heures qui ont suivies furent très agréables, de longues caresses, la langue de mon amant au plus près de mon intimité, sa queue dans ma bouche, nos corps entremêlés, ses mouvements de bassins. Nous nous sommes abandonnés au plaisir. Je n'ai pu m'empêcher de crier attisant la curiosité de mon amoureux qui est venu à plusieurs reprises avec l'appareil photo. Qu'il est agréable de le regarder tandis que mon amant œuvre à mon plaisir. Je l'invite à me rejoindre, j'ai envie de lui aussi. Il n'ose pas encore. Quelques minutes plus tard, il me fera le plaisir de me tendre sa belle queue, qu'aussitôt je prends en bouche, heureuse d'être ainsi si bien entourée. Encore de longs moments de plaisir avant que je ne délaisse mon amant quelques secondes pour aller récupérer l'appareil photo. Envie d'immortaliser aussi cet instant de nos points de vue à nous.


Le lendemain, c'est avec plaisir que je découvre le contenu de l'appareil photo, les quelques photos prises par mon amant et moi, alors que mon mari voyeur a préféré prendre des vidéos.


jeudi 7 juin 2012

Comme une princesse

Des jours comme ça, on en vit qu'une fois dans sa vie. Au petit matin, je me suis levée dans mon lit d'adolescente pour le soir me coucher en étant officiellement la femme de l'homme que j'aime. Entre temps coiffure, maquillage et robe ont fait de moi une princesse, et des centaines de photos ont été prises avec les invités rigoureusement sélectionnés. Mon homme voulait se marier dans un château, il a été exhaussé. L'endroit était juste sublime, avec le soleil en prime. Et bien que je ne suis pas croyante, j'ai été particulièrement émue d'entrer dans cette église du 13ème siècle, au bras de celui que j'avais choisi pour remplacer mon papa, le grand absent de cette journée si spéciale. Je n'ai pas versé de larme, malgré l'émotion qui me submergeait, j'étais simplement heureuse d'épouser mon prince.


Aujourd'hui, j'ai plein de beaux souvenirs en tête, et je suis ravie d'avoir jurer fidélité à l'homme que j'admire, même si ma définition de la fidélité n'est pas tout à fait la même que celle de monsieur le prêtre.

jeudi 3 mai 2012

Déclaration à D.

Petit exercice d'écriture dans le cadre de mon mariage religieux:

Cela fait bientôt 10 ans que D. et moi, nous nous aimons. Même si nous avons eu quelques doutes, nous avons toujours été attentifs l’un à l’autre et exprimé ce que nous ressentions. Ce dialogue, et cette écoute permanente constitue les bases de notre couple. Nous avons toujours veillé à nous respecter, à nous comprendre, ce qui nous a permis de  construire et consolider notre relation. Nous sommes tous deux, deux être indépendants et différents, et c’est grâce à notre complémentarité et notre complicité que nous sommes heureux de vivre ensemble.

Aujourd’hui, sûre de notre amour, je souhaite, en toute liberté et sans contrainte devenir l’épouse de D., afin d’affirmer officiellement mon amour pour lui, porter son nom et m’engager à l’aimer chaque jour.  Mes sentiments pour D. n’ont cessé de grandir avec le temps, et j’ai la conviction que nous saurons ensemble traverser les épreuves et continuer de nous aimer tous les jours de notre vie.

Je m’engage à lui être fidèle*, car il est la personne la plus importante à mes yeux, celle que je souhaite avoir toujours à mes côtés lorsque je serai une vieille dame. J’espère pouvoir toujours le soutenir dans les moments difficiles, comme il sait me réconforter lorsque c’est nécessaire.

J’espère que nous pourrons avoir des enfants ensemble, car nous avons beaucoup d’amour à donner, et je suis certaine que D. sera un bon père, attentif et aimant. Nous espérons pouvoir apporter à nos futurs enfants, un équilibre de vie et une stabilité où ils pourront grandir et s’épanouir en partageant les valeurs de nos familles : la liberté, l’amour et le respect.

Il m’est difficile d’affirmer clairement ma croyance en Dieu, mais je partage la culture et les valeurs catholiques. Je souhaite que D. puisse vivre pleinement sa foi et sa religion, et je ne m’opposerai pas à la transmission des valeurs catholiques à nos enfants, s’ils en expriment le souhait.

*Nous avons notre propre définition de la fidélité, mais je me suis abstenue de le préciser en détail à M. le prêtre.

mardi 27 septembre 2011

Vue sur mer

Petite chambre coquette avec vue sur mer à St Malo. Mon amoureux à côté de moi...



Moment coquin en perspective?


vendredi 19 août 2011

Prise par mon homme


La première fois que j'ai eu envie de faire des photos sensuelles, bien avant d'avoir un blog,  j'ai demandé à mon homme d'être mon photographe, j'ai enfilé un petit déshabillé et pris la pose, mais il n'avait pas la même vision que moi et ne percevait pas le résultat que je voulais obtenir. Les clichés étaient jolis, mais pas tout à fait ce que j'attendais, c'est pourquoi, je n'ai plus demandé à mon homme de me prendre en photo. Seulement les vacances et les jolies chambres d'hôtels donnent des envies, et là, où il y a deux ans je n'ai pas oser demander, cette fois, j'ai franchi le pas, je lui ai tendu l'appareil photo et me suis installée nue devant lui. Étrangement, je n'ose pas lui demander plus de 2, 3 photos, je constate qu'il ne se sent pas l'âme d'un photographe. Qu'importe, j'obtiens ce que je veux. Un instantané. Une atmosphère. Un moment furtif. Une photo rare, prise par mon homme.

mercredi 17 août 2011

Une semaine en célibat

Trouver un emploi en ayant posé 3 semaines de vacances au mois d'août qu'on n'envisage pas d'annuler n'est pas une mince affaire. Début juillet, j'étais persuadée que je ne retravaillerais qu'après mes vacances en amoureux passés. Seulement, il y a eu cet entretien pour le poste qui me plaisait le plus, et lorsque j'ai soulevé la question de mes congés, il m'a été répondu, que dans un premier temps ma candidature a été mise de côté pour cette raison, mais que faute d'avoir trouvé la personne qui convenait, j'étais devant eux. J'avoue que cette réponse m'a mise en confiance, je savais que j'avais le profil, toutefois, il y avait d'autres candidats, et pour garder toutes mes chances et montrer ma motivation, j'ai décidé, en accord avec mon chéri, de ne pas l'accompagner lors de la première semaine que nous avions prévu de passer chez ses parents. Je ne me doutais pas alors, qu'en réduisant mes vacances, j'allais vivre une semaine en célibataire des plus libertines de ma vie! Là où, il y a quelques années, je restais plutôt raisonnable, j'avoue qu'aujourd'hui, je ne me pose plus trop de questions et je suis tout simplement mes envies, ainsi, j'ai accumulé des petites histoires coquines à raconter à mon homme. Je me suis fait un plaisir de les distiller petit à petit, un récit par jour, j'ai adoré, que plusieurs soirs de suite, mon homme me réclame sa petite histoire pour s'endormir avant de me faire l'amour avec beaucoup d'excitation. Cette semaine de séparation, a été des plus coquine pour moi, mais retrouver mon homme, lui préparer une petite soirée spéciale retrouvailles, et profiter de lui tous les jours depuis est bien plus savoureux encore!



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