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jeudi 30 novembre 2017

10 ans, impressionnant!

Ce mois ci, le 18 novembre, ce blog a eu 10 ans! Voilà une décennie que le personnage de Lilou fait partie de ma vie, qu'il m'a permis de rencontrer de belles personnes, de vivre des expériences que je n'aurai jamais pu imaginer. Grâce à ce blog j'ai pu partager mes photos, mes mots crus, et mes états d'âmes. Je me suis enrichie de tous ces échanges avec mes amants, amantes, lecteurs, blogueurs, photographes, followers, journalistes, adultérins, polyamoureux, libertins... J'ai vécu certaines folies, insoupçonnables aux yeux des gens qui me côtoient au quotidien. En dix ans, j'ai appris à m'accepter telle que je suis, à assumer mon corps et ses imperfections, j'ai pris confiance en moi, et ça se ressent dans d'autres aspects de ma personnalité au quotidien. Je ne remercierai jamais assez mon mari et son ouverture d'esprit. Il m'a permis d'être libertine, d'être moi même, d'être une femme heureuse et épanouie.


Ce mois ci, le 18 novembre, cela fait 4 ans que je suis tombée enceinte, et que ma vie de femme a pris une autre tournure. Longtemps, j'ai pensé que quand je serai maman, ce serait le moment de tout arrêter, et puis en fait, non, je suis restée celle que je suis. Devenir maman est l'accomplissement d'un projet de vie, la concrétisation d'un amour, la possibilité de vivre et de partager une expérience riche en émotion, de donner et de recevoir beaucoup d'amour, même si cela nous épuise, souvent.


Depuis plusieurs mois, ma vie de maman a pris le dessus. Non pas par contrainte, ou manque de temps - quoiqu'il m'est difficile d'avoir du temps pour moi, et par conséquent du temps pour les autres ou pour ce blog - mais surtout par plaisir et envie. J'ai conscience que les prochaines années vont passer très vite, plus vite que ces dix années de blog, mes enfants vont grandir à une vitesse folle, alors je ne veux pas avoir de regret, et je veux en profiter au maximum (et puis je suis un peu gaga de mes "bébés"!). Je me rends aussi compte, que c'est mon mari qui me connait le mieux et qui est le plus capable de me donner du plaisir, parfaitement comme j'aime, et à domicile en plus, alors pourquoi aller chercher ailleurs? C'est très agréable de se rendre compte qu'on est capable d'avoir toujours de nouvelles pistes à explorer tous les deux! A ce titre, je reste impressionnée par Sophie et Guillaume, qui ont leur blog depuis bien plus longtemps que moi, ils n'ont pas eu besoin d'un ailleurs, ils se suffisent à eux même, se renouvelant au sein de leur couple et parviennent à vivre leurs envies et leurs fantasmes ensemble depuis de nombreuses années.


Lilou, fait partie de moi à jamais, même si en ce moment ma vie libertine est un peu entre parenthèse, mais il y a un temps pour tout, et je reste fidèle à moi même: je suis mes envies et je profite!


Merci à vous de me lire et de me suivre depuis toutes ces années, je ne sais pas si ce blog existera toujours dans dix ans, qui vivra verra comme on dit, mais en attendant, quelle belle aventure!


NB: initialement je souhaitais écrire et publier cet article pour le 18 novembre, mais j'ai pas pu faire mieux... il y a aussi toujours ces sextoys offerts par @ruedesplaisirs dont j'aimerai vous parler plus en détail, ce sera l'objet de prochains articles...

mardi 29 décembre 2015

De nouveaux observateurs

Article publié la première fois le 6 février 2015

Il y a quelques mois, je reçois le message d'un journaliste du Nouvel Obs intrigué par mon personnage sur Twitter qui me propose d'écrire un article sur mon histoire pour L'Obs du soir, une nouvelle rubrique sur le web réservée aux abonnés.


Si une telle proposition peut être flatteuse, l'Obs est tout de même un magazine grand public dans lequel je ne tiens pas particulièrement à voir apparaître mon jardin secret. L'idée que mon entourage tombe dessus et me confonde me fait frémir. J'hésite donc fortement. En même temps, il est peu probable que mes proches soient abonnés et c'est l'occasion unique d'essayer de faire tomber les préjugés et d'expliquer qu'une femme peut être maman, épouse et amante à la fois. Après m'être assurée que mon anonymat serait préservé, j'ai donc accepté.


Je conviens d'un rendez vous avec le journaliste, le temps d'une pause déjeuner. J'appréhende un peu, je me dis qu'il faut que j'en dise le moins possible. Mais une fois en face de lui, je réalise que je ne sais pas faire les choses à moitié, si un portrait doit être fait autant qu'il soit au plus juste de la vérité. Je lève donc mes réserves et parle sans filtre, je l'invite même plus tard à faire une séance photo avec mon bébé. Je remercie ceux qui ont apporté leur témoignage, et le journaliste pour son travail. Le titre est plus une jolie formulation qu'une réalité, je vous rassure! ;)


Sans titre


Je souhaite la bienvenue à ceux qui viennent ici suite à la lecture de ce portrait. Je crois que je vais trembler les jours qui viennent à chaque fois que quelqu'un me regardera. Que vous me (re)connaissiez ou pas, sachez que vous êtes libre de rester ou de partir, mais si vous décidez de découvrir un peu plus ce blog et ses petits frères, faites le avec respect et sans préjugé s'il vous plaît!


Dix ans en arrière, je n'aurai jamais cru que tout ceci arriverait. J'ai l'énorme chance d'être une femme épanouie et de vivre des choses extraordinaires, et tout ça ne serait jamais arrivé sans mon formidable mari!


A toi, le seul qui compte, je t'aime profondément et toujours plus. Tu es un mari parfait et aujourd'hui un merveilleux papa.


Pour voir le portrait c'est par . Profitez de l'offre gratuite


 

vendredi 16 octobre 2015

Carpe Diem

Les mots se font un peu plus rare, ce qui ne signifie pas qu'il ne se passe rien, au contraire. Je me sens simplement en ce moment plus polyamoureuse que libertine. Davantage envie de profiter de ces amants que j'aime plutôt que papillonner à droite, à gauche. Apprécier ces complicités qui se sont nouées avec le temps plutôt que faire de nouvelles rencontres. Ne pas avoir envie de nouveauté parce que ce serait difficilement aussi bien que ce que je savoure à présent. Ne pas tout dévoiler pour protéger aussi ces moments que je peux passer dans leurs bras.
Au bureau, à la maison, dans un sauna libertin, une chambre d'hôtel ou accrochée à mon téléphone, j'ai la chance d'être une femme, une mère, une épouse et une aimante épanouie.
Et je sais rien n'est éternel, alors...


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mercredi 27 mai 2015

Un cœur au complet?

Le tout premier qui m’a dit « Je t’aime », c’était timide et mignon, Guillaume était un joli garçon que je n’ai jamais embrassé ni revu.


Le deuxième qui m’a dit « Je t’aime » c’était au milieu d’une chaste nuit, cela faisait à peine une semaine que nous nous étions embrassé pour la première fois, son « Je crois que je t’aime déjà » m’a un peu surprise. Il est devenu dix ans plus tard mon mari.


Le troisième qui m’a dit « Je t’aime », c’était au bout de cinq mois, le jour où j’ai enfin eu le privilège de sentir sa si jolie queue en moi. Mon bel amant a su se laisser désirer et en trois mots me bouleverser.


Le quatrième qui m’a dit « Je t’aime », c’était il y a moins d’un mois, d’abord en langage codé, puis enfin, les yeux dans les yeux, sous des draps, juste quelques heures à peine après notre premier regard.


Le dernier qui m’a dit « Je t’aime », c’était il y a moins d'une semaine, cela faisait quelques minutes que je l’avais sur le bout de la langue, il me l’a dit pour la première fois avec mon prénom. C’était juste avant de se dire au revoir, dans un parking.


Et il y a ce petit bonhomme, pas encore assez grand pour pouvoir le dire, mais qui déjà avec ses sourires à quelques petites dents, me fait chavirer. Assurément le plus important de tous, celui qui a besoin de moi.20150525_143644-001Il y a plus d'hommes désormais dans ma vie que je ne l'aurai imaginé. Tellement de "Je t'aime" que ça en devient indécent, mais peu importe, je profite, et j'aime. Mon cœur n'aime pas qu'un homme, mais il aime chacun d'eux sincèrement, et différemment pour ce qu'ils m'apportent. Aucun ne vient prendre la place  des autres, car mon cœur en plus de battre parfois intensément, a cette capacité de s’agrandir tout simplement. J'aime l'amour au pluriel.

mercredi 18 février 2015

Rien n'a changé

Je ne sais pas pourquoi, je m'étais imaginée trembler à chaque déplacement, au bureau ou dans la rue, j'avais peur d'être reconnue. C'est mathématique, parmi les centaines de personnes que je croise quotidiennement sur mon trajet ou qui travaillent dans mon immeuble, il y en a forcément qui lisent le Nouvel Obs.


Alors oui, les statistiques de ce blog ont fait un bond, les nouveaux followers ont afflué par centaines, il y a eu quelques commentaires critiques et des, beaucoup plus nombreux, très gentils. Merci à tous ceux, hommes, femmes, couples qui ont pris le temps de m'écrire de très beaux messages, j'en ai reçu plus d'une centaine. Je pense avoir répondu au plus grand nombre. Je prie les autres de m'excuser.


Certains ont cru qu'il suffisait d'un mail pour obtenir un rendez-vous, je préfère en sourire.
Messieurs, je suis très loin d'avoir mille amants (réellement s'entend, parce que si on pense à tous ceux à qui j'ai procuré du plaisir virtuellement, parfois sans même le savoir... ), mais entre mon mari, mon bel amant, S. que je vois de temps en temps, H. rencontré récemment, A. et L. mes mignons prétendants, j'ai largement de quoi remplir mon emploi du temps! Alors il est certain que si vous vous contentez d'un "Faisons connaissance" vous n'avez aucune chance! Comprenez que je ne suis pas en manque, bien au contraire, et qu'il faut avant tout me plaire!
Épargnez moi la liste de vos fantasmes, vos scenarii rocambolesques ou vos photos en gros plans, vous perdrez votre temps!


Voilà, à part ça, finalement, je ne tremble pas. Ma vie se poursuit normalement. Sur le quai du rer, dans l'ascenseur, au bureau, ou à la réception d'un hôtel, personne ne se doute que je suis "Lilou, la maman aux mille amants" qui, si elle avait répondu honnêtement à la question d'un journaliste, l'aurait peut être empêché de trouver un titre si poétique!



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Crédit photo : Pierre-Emmanuel Rastoin www.rastoin.com

lundi 3 novembre 2014

Maman ET Libertine

Depuis deux semaines j'ai le sentiment de retrouver mes envies coquines. J'ai réalisé qu'il m'était possible de troquer mes soutiens gorges d'allaitement contre mes petits ensembles sexy sans risquer de mettre du lait partout. J'ai ce désir de profiter de ma nouvelle silhouette en portant des tenues moulantes. J'aime être féminine et j'ai ressorti du placard mes plus jolies lingeries.


Il y a quelques jours, bébé a interrompu ma séance d'essayage, et j'ai eu envie d'immortaliser ce moment où je me voyais à la fois maman et femme sexy.





Il semble que ce tweet a suscité quelques réactions pas que positives. Je comprends que l'on puisse être choqué de voir apparaître ainsi un bébé sur une image sexy. J'ai réfléchi avant de publier une photo avec mon bébé. Je l'ai fait car elle préserve l'anonymat de mon enfant et dévoile tout simplement ce que je suis.


Au début de ma vie libertine, j'ai été en contact avec des femmes qui avaient des enfants, et il m'était difficile d'imaginer qu'on puisse être maman et libertine. J'avais du mal à concevoir ce mélange des genres. Je me disais que lorsque j'aurai envie d'avoir un enfant, et que j'arrêterai la pilule, j'arrêterai d'avoir des amants. En réalité, lorsque le moment est venu, je me suis rendue compte que mes envies libertines étaient toujours là, alors j'ai continué à voir l'homme que je voyais à l'époque, en l'informant de mon désir d'enfant. Pendant 5 ans, j'ai ainsi rencontré plusieurs hommes, en étant transparente sur mon projet de vie.


La grossesse, l'arrivée de bébé, même si, comme j'en ai parlé ici cela a eu des conséquences sur ma vie intime, cela n'a pas changé ce que je suis au fond de moi: une femme coquine qui aime assumer et vivre ses envies dans le respect de chacun. Est-ce que parce que je suis aujourd'hui mère, je devrais renoncer à une partie de moi même et ne plus être libertine? Mon homme en tout cas serait déçu, si je n'étais plus celle que je suis.


Finalement, cette photo est peut être la meilleure des réponses, je suis une femme sexy qui interrompt ce qu'elle est en train de faire pour donner le sein à son enfant. Mon bébé est ma priorité, mais il se trouve qu'être maman ET libertine, fait de moi une femme épanouie.


 

dimanche 5 octobre 2014

Mon fantasme de liberté

Voilà un mois que je n'ai pas publié d'articles ici, c'est que mon temps est pratiquement essentiellement consacré à mon bébé qui mange bien et grandit bien vite! Il m'est pour le moment impossible d'être séparée de mon petit homme ne serait-ce que 2 heures, dans ces conditions, difficile d'envisager de voir un amant...


Je profite toutefois de ce temps à la maison pour réfléchir sur ma vie, mes envies, et la liberté que j'aimerai avoir. Jouir de la liberté dans ma vie personnelle et intime me donne envie de pouvoir profiter de cette même liberté dans ma vie professionnelle. Pouvoir décider de mon emploi du temps, envisager pouvoir passer plus de temps à l'avenir avec mon enfant, sans que l'argent ne soit un problème. Il s'avère que pour obtenir la liberté financière il est nécessaire d'agir et de prendre des décisions.


Dans une vie idéale, on souhaiterait gagner de l'argent en faisant ce qu'on aime. Est-ce que l'on peut sérieusement envisager de gagner sa vie en racontant sa vie libertine? Il y a tant de sites ou blogs coquins qui existent que pour gagner de l'argent. L'argent n'a jamais été ma première motivation, mais je réalise aujourd'hui qu'il serait le moyen de réaliser mes envies, mes fantasmes, et de m'accorder cette liberté tant convoitée.


Il me reste encore tant d'histoires à vous raconter, et de moins en moins de temps pour les écrire, difficile de tout concilier. Je crois que mon rêve serait pouvoir être "blogueuse sexy professionnelle" en proposant un contenu original ou pourquoi pas "coach en liberté sexuelle",  du moins de gagner ma vie en assumant ma vie coquine. Mais est-ce vraiment envisageable en conservant mon anonymat? Est-ce que mes lecteurs ont ce type de besoin ou d'envie? Accepteraient-ils d'être des contributeurs et de verser quelques euros pour des lectures croustillantes ou quelques conseils? Quelques idées traversent mon esprit, mais à chaque fois la question de l'identité que je dois prendre se pose, être moi, être Lilou, ou créer une autre identité à mi-chemin entre Lilou et moi qui serait capable d'assumer au grand jour le sérieux et le coquin d'une telle entreprise? Dans l'attente que mes idées aboutissent ou non, je me documente, je m'informe, me forme, et essaie de réunir les conditions qui faciliteraient peut être un jour ou l'autre cette envie de totale liberté!


Vos avis sont bien-sur les bienvenus!


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vendredi 5 septembre 2014

Tout doucement

Avoir un enfant, ce n'est pas sans conséquence sur sa vie de couple et sa sexualité, même quand on est libertine; comme en témoigne également Tania sur son blog.


Pendant les mois de la grossesse, j'avais le plus souvent avec mon homme une relation intime  une fois par semaine, le samedi ou le dimanche matin, la plupart du temps dans la position des petites cuillères,  sans vraiment nous attarder sur les préliminaires à mon égard, les petites fellations pour mon homme étant heureusement moins rares. Jamais mon mari n'a entrepris les câlins, afin probablement de s'assurer que l'envie était partagée. Je crois que pendant ces instants, il était heureux de "baiser" sa femme, mais je suppose qu'il essayait au fond de lui d'occulter la présence dans mon ventre arrondi de notre enfant.


Pour moi, j'avoue qu'il a été particulier et assez fort de sentir en même temps mon homme et mon bébé bouger en moi! N'être qu'un et trois à la fois! Mais aussi magique soit cet instant de communion, il était toutefois difficile de s'abandonner au plaisir en présence de ce petit être, c'est pourquoi, j'ai un peu mis mon plaisir entre parenthèse pendant cette période.  Les seuls petits orgasmes que je me suis accordés étaient devant des vidéos coquines visionnées en solitaire sur Internet, ressentant à chaque fois un afflux sanguin dans mon ventre, me rappelant qu'à proximité de mon plaisir, il y avait un petit colocataire. Je suppose qu' on a probablement chacun envie de respecter l'autre, de ne pas déranger.


Ensuite, lorsque bébé est là, il faut dans un premier temps se remettre de l'accouchement, le corps se vide, se contracte de douleur, saigne. Il s'adapte aussi pour donner le meilleur et nourrir notre petite merveille. Mes tétons qui il n'y a pas si longtemps aimaient tant être titillés pour accompagner mes orgasmes, sont désormais autrement  titillés par mon petit homme affamé. Le lait coule et c'est comme si , pendant le temps de l'allaitement au moins, cette partie de mon corps est exclusivement réservé à mon bébé.


20140819_132452Puis petit à petit, je me sens mieux, même si je suis fatiguée par les changes et les tétées nocturnes. Le retour à la sexualité se fait généralement deux mois après l'accouchement avait prévenu la sage femme, pendant les cours de préparation, parce qu'on est souvent focalisé par notre nouveau rôle de parents et fatigué par les courtes nuits que nous impose notre nouveau né.


La vie change assurément, la fatigue est bien là, mais l'envie de reprendre possession de mon corps se fait sentir. C'est un réel plaisir de tout doucement caresser de nouveau mon intimité sous la couette lors d'une sieste en début d'après midi, deux semaines et demi après le jour J.


Souvent couchés à des heures décalées, ou complètement épuisés, vient un soir, au bout de trois semaines, où, presque surpris, mon mari et moi pouvons enfin nous retrouver dans les bras l'un de l'autre. C'est alors un des moments les plus beaux: de la douceur, des caresses, nos langues qui se retrouvent;  alors que ça fait bien longtemps que les baisers langoureux avaient un peu délaissés nos ébats. L'impression de revivre une première fois. Lentement, mon homme découvre la métamorphose de mon corps, réalise et constate en me touchant que j'ai minci. "Je t'aime comme ça, autant que je t'aimais avant, j'aime ma petite salope, autant que la maman". C'est si bon de se sentir ainsi aimée quelque soit ma corpulence, telle que je suis. C'est bon de retrouver mon corps, mais c'est encore meilleur de retrouver mon mari, de l'aimer encore plus en tant que père, et d'enfin pouvoir tout doucement le sentir de nouveau en moi.

mardi 12 août 2014

Ma petite merveille

Après des années à attendre qu'enfin un petit + apparaisse sur un test urinaire, après neuf mois à voir mon corps se métamorphoser et accentuer les courbes de ma féminité, voilà qu'enfin un petit être a décidé de montrer sa frimousse.


C'est avec beaucoup de joie et d'émotion que je savoure d'être la maman d'un petit garçon, qui est déjà aussi beau que son papa! C'est impressionnant comment on peut si rapidement aimer un si petit être! Le miracle de la vie surement! Voilà mes jours et mes nuits bien remplies à câliner et offrir le sein à ce petit homme. Nourrir ma petite merveille pour l'aider à bien grandir, c'est assurément la plus belle fonction de mes jolis tétons!

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lundi 28 juillet 2014

Ce qui change

Neuf mois, ça passe très vite, et me voilà dans la dernière ligne droite à attendre l'arrivée de bébé dans les prochains jours. Garçon ou fille, nous avons préféré garder la surprise, cet enfant est un cadeau et nous l'aimerons tel qu'il sera. Déjà un mois que je suis en congés maternité et je n'ai pas eu le temps de venir déposer ici quelques mots, il faut dire que la priorité est donné à préparer notre petit nid douillet et que nous avons pris la décision de refaire le rez-de-chaussée du sol au plafond. Pendant plusieurs semaines, ce fut le ballet des ouvriers, destruction, poussière et bâches sur le sol avant d'avoir une maison presque toute neuve!


Par ailleurs, j'ai été mise sous suivi médical strict. Étrangement, se priver de chocolat et autres petites gourmandises est plus simple lorsqu'on ne le fait pas que pour soi mais pour ce petit être que l'on sent bouger en soi. Résultat, mon corps s'est doublement métamorphosé, bien sûr, j'ai pris du ventre, mais en même temps, mes cuisses se sont affinées et mes petites poignées d'amour ont quasiment disparues. Bébé a fait osciller la balance de seulement 5 petits kilos et je ne l'aurai jamais pensé, mais il est probable qu'après sa naissance, je sois plus mince qu'avant mon début de grossesse!


C'est certain, qu'avec toutes ces métamorphoses, ma vie libertine a été beaucoup plus calme et le sera également dans les mois à venir. Pour autant elle est simplement différente, mais pas inexistante, car si mon corps change, si mes relations intimes (même avec mon mari) sont moins fréquentes, être coquine, ce n'est pas seulement une pratique, c'est aussi et surtout un état d'esprit! La vie évolue, il y a ce qui change et ce qui quoiqu'il arrive restera, même si c'est différent!


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lundi 9 juin 2014

Sage libertine

Semaines après semaines, mon ventre s'arrondie et je m'épanouie dans mon corps de future maman. C'est un réel plaisir d'afficher de jolies courbes, je me sens en quelque sorte au top de ma féminité, dans mes petites robes ou tenues de grossesse. Envie de davantage prendre soin de moi, de me maquiller, de me faire jolie, alors qu'il n'y a pas forcément de rendez-vous avec un amant en perspective. Être enceinte n'empêche pas d'être sexy!


Ma vie intime a sensiblement évolué. Un peu moins de câlins avec mon homme, mais c'est surtout parce qu'il est toujours soucieux que je me sente bien, il préfère me laisser prendre l'initiative d'entreprendre les gestes coquins, et avec la fatigue je le sollicite un peu moins. Je n'ai plus envie de découcher ou de faire de nouvelles rencontres, j'estime que par respect pour mon futur enfant ou mon mari, ma place est désormais chaque nuit dans le lit conjugal.


Malgré tout, j'aime passer quelques plus brèves moments avec mon amant célibataire ou mon bel amant, même si c'est un peu moins fréquent et forcément un peu différent. Ce sont les deux seuls hommes que j'envisage de continuer à voir pendant ma grossesse, et j'ai créé avec eux un lien particulier qui évolue quoiqu'il arrive. Et puis mon homme aime l'idée que je ne sois pas seulement la maman de son futur enfant. J'ai adoré lorsqu'il m'a glissé à l'oreille: "Tu seras toujours coquine, et c'est aussi pour ça que je t'aime".


Je suis donc un peu plus sage, qu'il y a quelques mois, mais je reste toujours coquine. De toute façon,  même dans les plus spontanées des folies, j'ai toujours agis en accord avec moi-même et avec les autres, j'ai décidé de laisser mon corps vivre ses passions, me laissant parfois très agréablement portée par l'ivresse, mais toujours avec une touche de modération, pour ne pas me retrouver dans une mauvaise situation. Indéniablement, je crois que j'ai toujours été et que je serai toujours une sage libertine.


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vendredi 2 mai 2014

Work in progress...

Pour mon 600ème article sur ce blog, il est temps que je vous annonce que les changements qui se profilent dans ma vie sont désormais bel et bien visibles. Mes courbes s'arrondissent, et la maison doit se transformer pour bientôt accueillir le fruit de nos amours. Cette chambre pour le moment encore vide se remplira bientôt de meubles et des cris de ce petit être que je commence à sentir bouger en moi.


DSC02405-001Il m'aura fallu beaucoup d'amour, de patience et de persévérance pour qu'enfin le test de grossesse soit  positif, un parcours du combattant dont je n'ai osé parler ici. Cinq années de tentatives, d'analyses et de rendez-vous médicaux pour qu'enfin notre rêve se réalise. Vous comprendrez donc que c'est aujourd'hui une grande joie et fierté d'afficher mon petit ventre rebondi.


Par la force des choses,  cohabitant désormais avec notre futur enfant, il y a moins de place en ce moment pour mes amants, mais chaque chose à un temps. Outre l'épouse, et la libertine que je suis, il est temps désormais de me préparer à être maman.


Ps: Je m'excuse auprès de ceux qui dans mon précédent post Nouvelles perspectives ont cru que j'envisageais quitter mon mari, mais j'aime bien écrire des textes qui peuvent avoir plusieurs lectures, quitte à  induire légèrement en erreur mon lecteur.

samedi 12 avril 2014

Nouvelles perspectives ?

Les jours passent et je ne peux m'empêcher de penser à lui. Impressionnant de se rendre compte à quel point petit à petit, il prend de plus en plus de place, dans ma vie, dans mon coeur. J'ai parfois l'impression de ne plus être tout à fait moi même.  Même blottie tendrement dans le creux de l'épaule de mon mari, lorsque je suis si bien et que j'entends le cœur de mon homme battre, mes pensées sont pour lui. L'aimerai-je plus que celui qui partage mon lit? C'est indéniable maintenant, ma vie va changer...


Bientôt, il y aura un jour qui sera le premier jour du reste de ma vie!


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samedi 8 mars 2014

A toi

Tu ne liras probablement jamais ces mots, ou ignoreras qu'ils te sont adressés. Lorsque j'ai rencontré ton homme, j'ai d'abord cru qu'il était dans une "relation libre". A l'instant, où, quelques heures après, tandis que nous étions dans l'intimité d'une chambre d'hôtel, j'ai compris que ce n'était pas le cas, j'ai eu un pincement au cœur. Tout simplement, parce que je n'aime pas ces situations, et probablement aussi parce que j'ai tout de suite senti, que ton chéri était différent, qu'il aurait une place particulière dans ma vie.


Au fil des semaines et des mois qui ont suivis, je suis devenue ce que je ne voulais être, "la maitresse d'un homme marié",  j'ai accepté de vivre cette belle relation, j'ai accepté de recevoir tout ce qu'il était prêt à m'offrir, j'ai donné, également en retour. L'homme de ta vie, m'a fait vivre de belles émotions, qui avec le temps, sont devenues de beaux sentiments. C'est aujourd'hui, un homme qui est important pour moi, mon meilleur ami, mon confident, quelqu'un à qui je tiens et que je veux voir heureux. Quelqu'un que j'aime, d'une certaine façon, mais que je n'aimerai jamais autant que toi tu l'aimes.


Assurément, nous sommes amants, et être dans les bras d'une autre personne, est un adultère, une tromperie. Je ne supporte pas l'idée que la relation que je partage avec ton mari puisse mettre en péril votre union. Je mettrais fin sans hésiter à notre intimité pour préserver votre couple, si celui-ci venait à être en péril, car l'essentiel pour moi est votre bonheur, le bien être de votre famille. Si j'aime à ma façon ton homme, c'est aussi parce qu'il est mari et père, qu'il est heureux avec toi et vos enfants, qu'il a trouvé son équilibre avec toi. C'est important pour moi.


Car, à la différence d'autres hommes que j'ai pu rencontrer, j'ai tout de suite su et compris que ton mari était bien avec toi, qu'il t'aime profondément, et qu'il ne souhaite en aucun cas te perdre. Bien au contraire. Il est torturé de ce qu'il est au fond de lui: un polyamoureux. Il aime l'amour et les femmes, et il ne peut s'empêcher de donner beaucoup aux autres. Ce qu'il peut vivre dans les bras d'une autre, ne remet en aucun cas en cause la place et l'importance que tu as dans sa vie, c'est différent, c'est tout. J'ai accepté de vivre cette relation, car j'ai senti que je lui apportais quelque chose de complémentaire. Nos moments sont une parenthèse qu'il s'accorde dans une vie professionnelle pas toujours facile, je suis une sorte de soupape de sécurité, et parfois aussi une "boite à fantasme".


Grâce au libertinage, je me suis rendue compte, qu'il n'est pas évident de vivre toutes ses envies avec la personne que l'on aime, probablement parce qu'on a peur que nos fantasmes affectent la personne à qui l'on tient le plus au monde, alors amant ou maîtresse permettent d'oser toutes les folies.


Dans un monde idéal, j'aimerai que tout le monde puisse avoir la chance de vivre tel que moi: pouvoir être tel qu'il est, et avoir la liberté de vivre ses envies, avec la bienveillance de son conjoint. Je suis devenue libertine, car j'ai dissocié l'amour, l'intention, les sentiments, de la relation intime, physique et charnelle. On peut avoir du plaisir sans aimer. On peut avoir de l'affection et "aimer" d'une certaine façon une personne, sans pour autant décider de vivre, de se marier ou d'avoir des enfants avec cette personne. Ce qui compte en réalité, dans une relation amoureuse, et qui fait toute la différence,  c'est le projet de vie que l'on fait ensemble.


Au début de notre histoire mon homme m'a dit: "Qu'importe ce qu'il arrive, ce qui compte, c'est que tu restes avec moi" ou encore au moment où j'ai eu ma première tentation pour un autre :  "ce n'est pas parce que tu es avec moi, que les autres autour n'existent pas" et plus tard, lorsque j'ai franchi le pas du libertinage: "ce n'est pas parce que je t'autorise à aller dans les bras d'un autre que je ne t'aime pas, au contraire, c'est parce que je t'aime profondément que je peux le faire". Sans ces phrases, je ne suis pas certaine que la situation serait telle qu'elle est.


A mes yeux, ton mari t'es fidèle, car il n'a jamais remis en cause votre couple, car tu es et restera sa femme, celle qu'il a choisi, la mère de ses enfants, la femme la plus importante à ses yeux. Saches que jamais je n'ai voulu, et ne voudrai prendre ta place, que je t'admire d'une certaine façon, d'être capable de t'adapter aux obligations professionnelles de ton homme. J'espère qu'un jour, il osera partager un peu plus son jardin secret avec toi,  s'il n'ose pas, c'est parce que tu es ce qu'il a de plus précieux avec vos enfants. Ton homme est l'une des plus belles personnes que j'ai pu rencontrer, et malgré cette situation je l'avoue incongrue, c'est assurément quelqu'un de bien.  Je souhaite que votre amour soit préservé et perdure.

samedi 22 février 2014

Des nouvelles

Voilà des semaines que je n'ai pas écrit un seul post. Mais rassurez vous, je suis toujours là. L'écran cassé de mon ordinateur m'oblige à utiliser mon petit ordinateur de voyage, ce qui limite mes envies de me connecter à Internet ou de me poser pour écrire. Par ailleurs, les projets personnels avancent et monopolisent un peu plus mon attention. Il me reste encore beaucoup de choses à écrire, ce blog perdurera encore, c'est juste que je ne me force jamais, je suis mes envies, et j'aime prendre le temps d'écrire les choses exactement comme je veux qu'elles soient, les mots doivent retranscrire ce que je ressens. L'écriture doit couler de source, être limpide, il faut pour cela avoir de la disponibilité et le temps aide aussi parfois à mieux s'exprimer.


Même si j'y suis un peu moins présente, vous pouvez toujours me suivre sur Twitter, et en attendant mon prochain post, je vous rassure, je suis toujours une femme amoureuse, coquine et libertine dans l'âme!DSC4623


mercredi 13 novembre 2013

L'apogée

Sensation étrange de lendemain de nuit coquine. Plaisirs : intenses, multiples, partagés, démultipliés. Sentiment de bien-être, de plénitude.


La vie réserve de belles surprises. L’impression d’être actuellement tout simplement à l’apogée de ma vie libertine : le plaisir avec mon amant célibataire la qualité, et la quantité à chacun de nos rendez-vous. Ces derniers mois, c’est avec lui que j’ai vécu tous mes moments libertins. Nous partageons de beaux instants de plaisir et de complicité. Entre corps à corps torrides et confidences sur l’oreiller, nuit après nuit, nous avons profité l’un de l’autre, repoussé les limites de nos fantasmes, de nos intimités. Nous en sommes au point où nous pouvons tout nous demander, tout oser. Nous sommes heureux d'avoir vécu des trios imprévus ou programmés qui nous ont transportés comme dans un autre monde. Nous savons que ces moments sont comptés et profitons de ce qui nous laissera de beaux souvenirs.


De jolies parenthèses, des rêves éveillés, avec à chaque fois l’idée, que c’est peut-être la dernière fois que l’on se voit.


Point de sentiments entre nous, mais un constat : nous nous sommes attachés l’un à l’autre et lorsque nous ne pourrons plus nous voir, notre relation devenue unique me manquera.


Être libertine ce n’est pas seulement faire des folies de son corps, c’est aussi créer avec les autres des relations toutes particulières et apprendre à gérer ses émotions.

samedi 14 septembre 2013

Équilibre temporaire

Moins présente ici ou sur Twitter, j'avoue que depuis quelques temps ma vie libertine s'est en quelque sorte "stabilisée" et que mon envie se tourne plus en ce moment sur des projets personnels qui je l'espère se concrétiseront. J'ai surtout la chance de me sentir comblée, et de ne pas ressentir l'envie de nouvelles rencontres. Trois hommes m'apportent tout ce dont j'ai besoin:


Mon mari "parfait":
Toujours aussi beau et désirable, je l'aime profondément, c'est mon équilibre, celui sans lequel les autres n'existeraient pas, son ouverture d'esprit, son indépendance et sa bienveillance à mon égard me surprennent toujours. D'un tempérament calme, il m'apaise en toute circonstance et m'offre cette liberté qui me rend plus amoureuse de lui, et fait de moi une femme libre et épanouie. Je l'admire et je crois que c'est la meilleure personne que j'aurai pu épouser.


Mon "bel amant" que j'aime:
Voilà plus de 3 ans qu'il fait partie de ma vie, c'est mon meilleur ami, mon confident, mon amant. Romantique et passionné, il a pris une place importante dans ma vie, complémentaire à celle de mon mari. C'est un bel homme dont la simple présence illumine mon visage, je l'aime et j'affectionne tous ces moments que nous avons la chance de partager. Nos échanges coquins ou autre pimentent mon quotidien. Dans cette relation passionnée il n'a pas toujours été simple de gérer mes sentiments, il m'est arrivé de verser quelques larmes pour évacuer le trop plein d'émotions, mais c'est simplement le prix à payer pour vivre ces jolis moments qu'il m'offre. Je sais qu'un jour il quittera probablement la région parisienne, mais il sera toujours mon ami et là pour moi, quoiqu'il arrive c'est un peu le "deuxième homme" de ma vie.


Mon amant "presque" idéal:
Ce grand brun aux yeux marrons est un homme mignon, doux et gentil, le genre d'homme cool et sympa que j'aurai aimé présenter à ma copine célibataire. Il aspire à trouver l'âme soeur et c'est tout le bonheur que je lui souhaite. En attendant, il est disponible et j'aime passer le voir après le travail et profiter de sa gourmandise, et de son endurance. Physiquement, c'est tout ce que j'aime, le plaisir à volonté, la douceur et la fougue. J'adore sa tendresse et ses envies de simples câlins. Depuis plusieurs mois se créée entre nous une amitié et une complicité agréable à partager. Que ce soit pour une heure ou pour la nuit, il a tout de cet amant idéal, à un détail près: il habite à 20mn de mon bureau, mais à plus d'une heure et demi de transport de chez moi. J'en profite, car je sais que cette relation ne durera qu'un temps, un jour prochain, les choses évolueront pour lui et/ou pour moi, j'aurai alors plaisir à prendre de temps en temps de ses nouvelles, et conserver sagement son amitié.


Il y a, en plus de ces trois hommes d'autres personnes avec qui je peux coquiner à l'occasion, je peux donc le dire, je suis une libertine comblée, et j'en profite, car je sais que rien n'est éternel!

samedi 7 septembre 2013

Un bon coup?

Alors que je viens de faire l'amour avec lui pour la première fois, je repense à toutes mes rencontres et je me dis, que c'est probablement l'homme qui m'a donné le plus de plaisir. Oui, c'est indéniable, il sait parfaitement y faire pour stimuler mon point G et me faire crier, je n'ai qu'une envie recommencer et profiter de lui. En même temps, la situation est un peu particulière, il est célibataire à la recherche du grand amour, il a déjà quelques complices féminines,  je ne vois pas vraiment la place que je pourrais avoir dans ce tableau, d'autant que niveau conversation, je ne me sens pas super à l'aise, je préfère rester silencieuse de peur de l'importuner, et il n'y a pas du tout de rapport de séduction.


Au petit matin, j'ai un vrai "contre coup", je ne sais pas pourquoi, je ne me l'explique pas, une sensation étrange, contente d'avoir eu du plaisir, mais pas l'impression qu'une complicité avec lui puisse être envisageable. Le sentiment de n'être qu'une fille parmi d'autres dans son lit. Qu'importe après tout, j'ai eu du plaisir, je suis contente d'avoir vécu ça, j'ai profité de l'instant présent, sans regret.


Je l'ai revu quelques fois, sans pour autant réussir à me sentir beaucoup plus à l'aise, il y a à chaque fois ce truc que je n'explique pas, qui fait que c'est comme ça, entre lui et moi, ça ne le fait pas, je n'arrive pas, malgré le plaisir qu'il me procure à détecter la moindre complicité. Comme quoi, finalement, le plaisir physique, ça ne fait pas tout, sans réelle complicité sincère, l'envie s'atténue, le plaisir du corps, aussi intense soit-il manque un peu de saveur, de plénitude. Alors oui, peut être qu'il n'a aucune difficulté à mettre une fille dans son lit et que c'est un "bon coup", mais c'est tout, et ça ne suffit pas pour combler une femme.

dimanche 11 août 2013

7 ans

J'avais 24 ans, et cela faisait 4 années que nous étions ensemble. Je venais juste de finir mes études et de trouver un nouveau travail sur Paris pour m'installer avec mon chéri en banlieue parisienne.
Pour nos premières vacances depuis que nous vivons ensemble je n'ai pu prendre qu'une semaine que nous avons passé avec un couple d'amis à Biarritz. Mon homme  a planifié de passer une semaine supplémentaire chez ses parents puis une autre avec un de ses meilleurs amis dans le sud. A la veille de nous quitter pour 2 semaines, une fois seuls dans notre chambre, nous commençons à nous enlacer, nous embrasser, et tandis que mon homme glisse sa main dans ma culotte, il me parle d'une voix douce et évoque mes envies: "Je sais que tu aimerais bien qu'il y ait une personne en plus pour faire l'amour avec nous, c'est pas vrai?" m'interroge -t-il. "Oh, oui, ce serait excitant! j'y ai réfléchis: l'idéal, serait un couple, un homme et une femme comme ça, ça permet d'envisager plus de possibilités...."
"-Tu vas être 2 semaines toute seule, profites en pour chercher et vas-y, fais-le!" Me lance mon chéri. A ces mots, je n'ai pu que répondre: "Oui, je vais chercher, on va le faire!" Mon excitation a redoublé, je jouis rapidement et avec intensité.


Dans la voiture sur le trajet retour pour Paris, je n'ai cessé d'y penser, et j'ai réalisé qu'un couple, ce n'était pas simple à trouver, et qu'une femme, ça m'impressionnait un peu, qu'un homme seul, pour commencer, ce serait peut être plus simple. A peine rentrée, seule à la maison, j'ai eu envie de me caresser, mais pour une fois, je voulais partager mon envie. Je me suis connectée sur un chat, je dois avouer que j'ai un peu choisi le premier venu, enfin, le premier qui m'a plu. Nous avons continué de discuter sur msn et allumé nos webcams. C'était la première fois que je m'exhibais ainsi, je n'ai jamais été très friande de ce genre de choses, mais là l'excitation était à son paroxysme. Nous avons jouis une première fois, et contrairement à ce que je pensais, il n'a pas débranché sa webcam tout de suite après, nous avons discuté, fait un peu plus ample connaissance, il se trouve que par chance, il habitait lui aussi en région parisienne, à l'autre terminus de ma ligne de métro! La conversation est redevenue coquine, nous avons joui une deuxième fois. Le lendemain, l'envie était forte de lui proposer de se rencontrer. Après quelques petites péripéties, et en avoir parlé à mon amoureux, nous nous sommes finalement retrouvés le samedi suivant, le rendez-vous était à une station de métro au milieu de notre ligne commune. Je ne suis rentrée chez moi que le dimanche matin.


Cette nuit là, après 4 années à connaitre par cœur le corps de mon homme, pour la première fois, je découvrais le corps d'un autre. Ce fut particulier, presque perturbant. J'ai aimé le laisser prendre le temps lentement de parcourir mon corps, puis m'aventurer timidement à la découverte du sien. Je n'ai cessé de penser à mon chéri, d'analyser ce que je ressentais à chaque seconde, de prendre conscience de ce que j'étais en train de faire à chaque geste, d'avoir l'impression de vivre une parenthèse, quelque chose d'unique, hors du temps.
Cette nuit là, dans la pénombre d'une chambre étudiante, j'ai eu le sentiment d'affirmer mes envies, de devenir enfin moi même, de m'épanouir en tant que femme, dans les bras d'un autre, avec la bienveillance de mon homme.
Cette nuit là,  je suis devenue libertine, et j'ignorais le plaisir et les aventures que ça allait me permettre de vivre, c'était une chaude nuit d'août, voilà 7 ans maintenant.


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mardi 2 avril 2013

La limite

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J'en parle peu ici, peut être par pudeur, peut être parce que dès le début de ma vie libertine il était clair que ce serait quelque chose qui serait réservé à mon homme. Peut être aussi parce que les différents mots pour évoquer cet orifice plus étroit ne me semblent pas toujours très poétiques. Mon chéri n'avait jamais osé avant moi s'aventurer en ces lieux.  Je n'ai pas mis de mots sur mon envie, je lui ai simplement fait comprendre, en lui présentant ostensiblement mes fesses qu'il pouvait goûter aux plaisirs de mon petit trou. Depuis il aime me prendre "par derrière" comme il dit, mais ça reste un plaisir que nous partageons à l'occasion pour préserver l'excitation particulière qu'il nous procure. Mon mari est toujours soucieux d'agir en douceur, pour ne pas que ce soit douloureux. Il a souvent à portée de main un peu de lubrifiant, surtout lorsque dame nature nous prive de pénétrations plus habituelles. J'aime lorsqu'il joui ainsi en moi, car je sens pleinement sa semence se déverser dans cet orifice infertile.


Un jour, mon amour a compris à travers mes récits que j'avais envie de sodomie avec un autre que lui. Oui, comme le disait mon amant, j'avais envie qu'il "m'encule". La limite fut franchie, toujours avec excitation et parcimonie. J'aime être entière avec certains de mes amants complices et me sentir libre d'agir sans limite. J'ai le sentiment d'être particulièrement salope en offrant de temps en temps mon anus à un homme, d'assumer pleinement une envie. Je raconte peu à mon homme les fois où un autre homme que lui s'aventure en ces lieux plus étroit, même si je sais que jamais il ne m'interdira d'avoir du plaisir. Le plus souvent je refuse le plaisir anal à un autre homme, parce que ce n'est pas avec le premier venu qu'on peut franchir cet interdit. Au final,  j'agis comme bon me semble, et pouvoir disposer de cette partie des plus intime de mon corps, c'est un petit peu un droit que je m'octroie à l'occasion, parce qu'après tout mon cul, il est un peu à mon mari, mais il est aussi et avant tout à moi!