Retrouvez moi maintenant sur: www.lilou-libertine.com

samedi 30 juillet 2011

Compte rendu

Hier soir, en rentrant à la maison, j'ai ordonné à mon homme d'interrompre ce qu'il était en train de faire, pour qu'il s'occupe de moi! Je lui ai demandé de m'enlever mes vêtements, il a commencé par mon haut en caressant ma poitrine avant de glisser ses mains sous ma jupe pour se rendre compte que je portais des bas et un petit boxer, il m'a ensuite plaquée contre le mur alors que nous étions debout sur le futon. En glissant ses doigts dans mon intimité il ne pu que constater mon humidité et mon état d'excitation avancée! Alors que sa queue est bien dure entre mes mains, il me caresse pour mon plus grand plaisir avant que je ne l'oblige à s'allonger sur le lit et lui ordonne de me faire jouir! Avant de m'assoir sur son visage j'aperçois son large sourire, je sais que pareille situation l'excite et je compte bien en profiter! Sa langue me titille avec délice, ses mains stimulent mes tétons et moi, je ne peux m'empêcher de penser à toi! A ton regard coquin, ton sourire craquant et cette délicieuse pause déjeuner que nous aurions aimé moins sage... Son doigt s'immisce dans mon petit trou et je commence bientôt à trembler ne pouvant retenir un intense orgasme...


Je veux qu'il me baise, mais avant il préfère être soumis au moindre de mes mouvements de bassin, je m'installe donc sur lui et prend le contrôle de son plaisir! C'est alors que je lui raconte que j'ai déjeuné avec toi, que tu aurais bien aimé me baiser en soulevant ma jupe dans un endroit discret, il redouble d'excitation. Il adore l'idée que je sois aussi salope,  il ne peut plus attendre, il préfère prendre le contrôle de la situation, il me retourne et me baise sans ménagement, répondant à mon "Défonce-moi" il ne tarde pas à jouir pour notre plus grand plaisir. Il ne reste plus qu'à t'envoyer une photo souvenir...


dimanche 24 juillet 2011

Mon voisin m'a mise dans son lit!

"Vas-y, allonges toi!" me dit mon voisin, alors que je suis devant son lit, que la couette n'est pas complètement relevée et que je peux distinguer 2 préservatifs emballés à proximité de l'oreiller! Il s'empresse aussitôt de les ramasser pour les ranger. J'avoue, ne pas oser m'allonger, je ne fais que m'assoir timidement. Après tout, je ne suis là que pour voir ce lit qu'il propose de nous donner, suite à son déménagement pour cause de divorce. Un troisième préservatif au pied du lit me confirme que sa nuit a du être chaude. Dans un tel contexte, je ne peux m'empêcher de me demander quel genre d'amant mon voisin pourrait être. Ce n'est pas la première fois que je me pose cette question, depuis sa séparation, il n'hésite plus à venir nous parler de ces filles dont il fait la connaissance sur des sites de rencontre et qu'il ramène chez lui parfois. "Je suis honnête, je ne suis pas prêt à me recaser tout de suite, mais je le dit très clairement, et j'en profite ça ne fait de mal à personne!". Parfois, je me dis que je pourrais profiter de la situation et tenter de le séduire, j'ai toujours rêvé d'avoir un amant à proximité, peut être même qu'il n'attend que ça! J'ai toutefois du mal à rentrer dans un jeu de séduction avec lui, car je préfère ne pas tout mélanger, nous l'avons plus d'une fois reçu à la maison en tant qu'ami, et je ne souhaite pas qu'il en sache trop sur notre vie intime, c'est mieux ainsi.


J'ai cependant accepté de dormir dans son lit, enfin auprès de mon homme, une fois que celui-ci a été déménagé dans notre chambre, depuis le temps que je rêvais d'une occasion pour me débarrasser de ce vieux futon! Je n'ai pour autant pas pu me résigner à le jeter, ce dernier a été monté à l'étage,  dans la petite alcôve que je me suis aménagée, en attendant d'avoir une belle chambre sous les combles, sait-on jamais qu'un amant vienne un jour visiter mon petit boudoir...


jeudi 14 juillet 2011

Premières impressions

Je dois dire que ça fait le plus grand bien de prendre un nouveau départ, changer de routine et être motivée par un nouveau projet, de nouvelles perspectives! L'impression d'être comme un élève un jour de rentrée des classes. L'envie de tout faire bien, de tout préparer à l'avance. Le premier jour, j'étais tellement préparée, que j'avais imprimé le contenu en anglais du  site de la nouvelle société qui m'emploie . Par le plus grand des hasard, mon voisin dans le RER m'a abordé, me précisant travailler pour cette entreprise et m'envoyant un mail de bienvenue plus tard dans la journée.


J'avais jusqu'à présent toujours travaillé pour des PME, et me voilà désormais au 4ème étage d'un immeuble, dans une multinationale, où les petits nouveaux ont droit à leur photo en home page de l'Intranet. Le badge est obligatoire, il y a  des numéros sur chaque bureau pour se repérer et il est impossible de pouvoir  dire bonjour à tout le monde en arrivant le matin. Il y a un service pour chaque petite chose dont on a besoin, et une femme de ménage qui vient tous les jours. J'ai l'impression d'être une petite fourmi dans un spacieux bureau avec une moquette bleue. Chacun vis sa vie, rempli sa mission et se précipite au restaurant inter-entreprise entre 12h et 14h. Parfois je me dis que parmi tous ces hommes, il y a peut être un internaute qui est venu se perdre sur ce blog, ou un de mes followers sur Twitter. Qui sait, peut être qu'un jour dans ces locaux j'oserai me laisser séduire par l'un de ces costume-cravate, c'est tellement craquant!



mercredi 6 juillet 2011

Breaking news!

La nouvelle vient de tomber, me voilà embauchée pour une mission d'intérim jusqu'à fin mars! Cela correspond en tout point à ce que je voulais, je commence lundi, et même si cela signifie ne plus avoir autant de liberté, je suis ravie de ce nouveau challenge qui se présente à moi, je vais pouvoir perfectionner mon anglais et rester sur Paris, ce qui, je l'espère, me permettra de temps en temps de faire preuve de spontanéité, et pimenter agréablement mes fins de journées ;) Après plus de 2 mois à la maison, je vais pouvoir de nouveau jouer les "Working Girl" et concrétiser mes projets!


jeudi 30 juin 2011

Plaisirs et frustrations

Si, il y a quelques années, on m'avait dit que je serai devenue libertine,  si on m'avait raconté quelques petites histoires croustillantes que j'ai eu la chance de vivre, je crois que j'aurai eu du mal à le croire. Le libertinage est vraiment une source d'épanouissement, il me permet de vivre mes envies, d'être moi même, d'assumer ma féminité et ma sexualité, au delà même de tout ce que j'aurai pu imaginer. Être libre m'apporte de beaux moments de complicité, et me donne la possibilité de découvrir de nombreux plaisirs, mais les choses ne sont pas toujours aussi simple et idyllique qu'on l'imagine, et souvent le plaisir s'accompagne de frustration.


Ouvrir la boite de Pandore, ça a toujours des conséquences, provoquer une rencontre, c'est prendre le risque que la personne que l'on découvre ne corresponde pas tout à fait à l'idée que l'on en avait. Notre ressenti se base sur ce que l'on perçoit d'une part de la personnalité de l'autre,  mais aussi sur ce qui se passe lors de la rencontre des corps. Selon les rencontres on apprécie différemment l'alchimie physique, et/ou la complicité amicale qui se créé. Il en résulte des relations qui peuvent être envisagées dans la durée, ou pas, et on ne peut jamais tout savoir à l'avance, ça peut être source de frustration, mais ça fait parti du jeu. Parfois, la rencontre va au delà de ce que l'on espérait, un plaisir physique, des corps fusionnels, une intensité, une complicité, un délicieux moment partagé, l'envie de recommencer, de se revoir, encore et encore mais alors la distance, la disponibilité ou le fait de ne pas avoir de lieu adéquat, ne permettent pas de se voir comme on voudrait, et on peut être frustré de ne pouvoir disposer de ce plaisir, qu'on a pu goûté, à volonté.



La plus grande de mes frustration est peut être d'avoir beaucoup plus d'envies que l'homme que j'aime. J'adore faire l'amour avec lui, et la fréquence de nos ébats est tout à fait dans la norme d'un couple. Mais voilà, je suis coquine, et je n'aurai rien contre faire l'amour davantage.  J'adorerai passer une journée entière sous la couette ou savoir qu'à tout moment, mon homme est susceptible de venir soulever ma jupe pour me prendre en levrette sur la table. Ce n'est pas dans son tempérament et sa nature, je sais que ces spontanéités sont peu probable, c'est comme ça, je ne peux lui reprocher et ça ne remet en aucun cas en cause tout l'amour que j'éprouve pour lui. Il n'est cependant pas simple d'essuyer des refus à mes sollicitations, même si avec quelques tenues affriolantes, je parviens parfois à mes fins. Quand la frustration est  là  il faut la gérer, et elle peut être accentuée par le fait de savoir que tant d'hommes aimeraient que leur femme soit plus coquine, alors que je me retrouve dans la situation inverse. J'ai du apprendre à canaliser mes envies, finalement je préfère ne pas réclamer un câlin plutôt que prendre le risque qu'il me dise non. Et puis j'ai aussi besoin de sentir qu'il me désire, alors j'ai pris l'habitude de moins entreprendre, ou d'être plus discrète dans ma façon de le provoquer, afin de le laisser venir à moi selon ses envies, ce qui me procure toujours beaucoup de plaisir. Ce décalage entre nos envies est probablement l'une des raisons qui m'a mené au libertinage et à la création de ce blog. J'exprime et je peux envisager ainsi, avec son consentement, toute sorte de coquineries. Mon homme adore recevoir mes petits: "Je rentrerai un peu plus tard, je ne serai pas très sage", savoir que j'ai eu du plaisir avec un autre s'avère être le meilleur moyen d'être assurée qu'au coucher, il va venir à moi avec une terrible envie de me baiser, et alors j'oublie complètement ce que c'est d'être frustrée.


Au final, on fait toujours le même constat: la qualité est bien plus savoureuse que la quantité!

lundi 27 juin 2011

Dur de choisir

Parfois, j'ai un peu du mal à choisir entre deux, alors, en épicurienne que je suis, je finis par me dire:
pourquoi choisir? Autant avoir les deux! ;)


mardi 21 juin 2011

Bien être dans un spa


Les vacances c'est toujours le moment idéal pour se détendre, et ça l'est d'autant plus lorsque l'on a la chance de bénéficier de bains à remous, massages et accès libre au spa. Le corps se relâche et les pensées s'évadent. Voilà des jours qu'ayant choisi de partir une semaine à l'étranger avec ma maman, je suis abstinente, et que je suis dans l'obligation de contenir mes envies. J'ai une demi heure à patienter, et je décide de m'installer sur une de ces chaises longues en céramique bleue, je réalise que les petits carreaux dégagent de la chaleur, et me laisse agréablement envahir par celle-ci. Alors que la masseuse, vient de parcourir mon corps de ses mains, ce moment de détente vient complètement me vider la tête, mais aussi me donne envie d'un moment de plaisir. Il y a quelques personnes dans le spa, je ne peux envisager me caresser en public, même si je suis dans un endroit discret. Toutefois mon envie est forte, et je sens déjà l'excitation envahir mon bas ventre. Cette chaleur est délicieuse, et mon état d'esprit des plus coquins. Je croise alors mes jambes et contracte mes muscles, le plaisir commence à m'envahir. Je retiens ma respiration et repense à ces intenses moments libertins que j'ai eu l'occasion de vivre ces derniers jours. Qu'il fut délicieux de s'abandonner ainsi, de perdre la raison, de laisser le plaisir m’enivrer sans retenue. Que je suis impatiente de retrouver mon homme, et toutes ces folies qui m'attendent à mon retour, je veux qu'on me fasse l'amour avec passion, qu'on me baise sans modération.


A défaut de pouvoir glisser mon majeur dans ma fente humide, je contracte mon périnée, encore et encore, sentant l'afflux sanguin gonfler mon clitoris. De ma main gauche je titille discrètement mon téton,  tandis que mes jambes croisées et de micros mouvements de bassins à peine perceptibles m'aident à canaliser mon énergie sur mon bas ventre. La chaleur provenant de la chaise est délicieuse. J'ai très envie de mettre fin à cet intense désir qui m’envahis de la façon la plus radicale qui soit, mais je ne peux me caresser avec ces quelques personnes à quelques mètres. De toute façon, mon état d'esprit est tel, que je sais qu'il ne faut pas grand chose pour aller au bout. Je décide alors de prendre mon temps, d'ignorer les personnes qui sont si près de moi, elles ne peuvent se rendre compte de cette chaleur et de ce plaisir qui m'envahissent. J'ai trop envie, tellement que je me contracte de plus en plus, je retiens ma respiration, j'imagine me faire prendre dans toutes les positions, j'adore maîtriser cette tension qui s'empare de mon corps et de mon esprit pour bientôt me faire trembler et atteindre un discret orgasme, sans même que mon doigt ait pu constater mon humidité.


Avant ce moment, je n'aurai pas pensé qu'une telle chose était possible, avant ce moment, j'aurai pu écrire un post intitulé "Lilou n'a pas l'orgasme facile". Mais voilà, le lendemain, j'ai recommencé, et une seconde fois, j'ai atteins ce moment d'intense satisfaction et de relâchement. Ce jour là, j'ai trouvé la clé qui a mène mon corps et mon esprit sur le chemin du plaisir et du lâcher prise. Depuis, je dois dire que  je savoure encore plus ma vie libertine!

jeudi 16 juin 2011

Sous son emprise...


Il a enserré mes poignets et mes chevilles d'anneaux métalliques, m'a tendu un déshabillé en résille noir m'a ordonné de le mettre et de me caresser. Il voulait tellement me prendre en photo ainsi!

mercredi 8 juin 2011

Révélations

Il y a quelques semaines, autour d'un repas libanais et d'un verre de rosé, ma collègue me raconte sa soirée, et comment elle a fini avec son chéri du moment par se retrouver dans un hôtel à demander une chambre pour une heure ou deux. Je ne peux m'empêcher de la questionner sur le type d'hôtel où elle s'est rendu, curieuse d'avoir des détails sur la réaction du réceptionniste. "Oh, ils ont l'habitude et puis de toute façon, moi je m’ennuie dans mon lit". Par ces mots, son regard pétillant et son sourire, le ton est donné, et nous nous engageons vers quelques savoureuses confidences. Ma collègue est une très jolie fille qui a tous les garçons qu'elle veut à ses pieds, elle aime user de son jeu de séduction. Elle a 22 ans, mais fait preuve d'une grande maturité. Elle m'avait avoué, il y a quelques mois être restée la maîtresse d'un ex qu'elle avait fréquenté, je savais donc que je pouvais oser lui en dire un peu plus sur ma vie privée, surtout que mes jours dans l'entreprise étaient comptés. C'est donc naturellement, que je la conforte dans son idée de profiter de la vie, de ne pas s'embarquer dans une relation sérieuse pour le moment si elle n'en ressent pas l'envie, et tant pis si ce chéri aimerait davantage qu'elle s'engage.


Je la questionne: "N'as tu jamais remarqué certaines choses à mon sujet?" "Non, quoi?" Alors que j'étais persuadée qu'elle se doutait de quelque chose , elle n'avait en réalité détecté aucun indice sur ma double vie. Je prends une grande inspiration, je me lance et lui annonce que je vis dans une relation libre: "Mon homme me laisse la liberté de vivre ce que je veux, j'ai donc un amant et j'en suis très heureuse". Elle est curieuse d'en savoir plus,  je lui parle un peu de mon complice, cet homme, qui petit à petit, a pris une place dans ma vie. "Un soir, il m'a attendu à la sortie du bureau, tu l'as peut être croisé, un autre nous avons fait quelques coquineries au sixième étage de l'immeuble d'à côté" Elle n'en reviens pas et souris, elle est contente que je lui fasse ainsi confiance. A vrai dire, je suis quelque part heureuse et soulagée  de pouvoir lui en parler, j'aurai certainement du le faire plus tôt. Le lendemain, alors qu'elle me voit en train de répondre à un texto elle me regarde d'un œil complice et me demande: "Alors, c'est numéro un ou numéro deux?" J'apprécie la formulation, je rigole, et lui réponds avec un grand sourire "A ton avis?" la confortant dans son idée que ce n'était pas mon officiel. Peut être qu'un jour j'oserai lui parler de n°3, 4, 5...


samedi 4 juin 2011

Carrefour...

C'est une sensation étrange! Réaliser qu'il est loin le temps de l'enfance, que depuis les premiers émois de l'adolescence, le temps a passé. Le caractère s'est forgé, les histoires se sont suivies. Des échecs, des réussites. Et face à ce sentiment d'avoir grandi, d'avoir appris de la vie, il y a aussi ce grand inconnu! Cet avenir qui n'est pas encore tout tracé.
A côté de ça, notre vie professionnelle nous accapare,  nous prend du temps, mais au fond, c'est à travers elle que l'on apprend, que l'on s'affirme que l'on s’accomplit, et me voilà aujourd'hui, à un carrefour. Voilà un mois, que je souffle, que je tourne la page, que je profite d'une certaine liberté, mais je crois que le constat est bien là: je ne suis pas faite pour rester à la maison! Il me faut des projets, de l'ambition, avoir le sentiment d'être utile, de contribuer à quelque chose. Envie de m'investir de nouveau, d'être dans une nouvelle dynamique, motivée par de nouvelles perspectives, et tant pis si cela signifie avoir moins de temps pour de petits moments de liberté. Parce qu'en réalité, la vie est une spirale où moins on en fait et moins on a envie d'en faire, et inversement.  Il est donc venu pour moi le temps de regarder de l'avant. J'ai déjà donné un cap, mais je peux encore choisir mon chemin. Quelle direction vais-je prendre? Me voilà en tout cas aujourd'hui à un moment décisif, celui où je peux envisager de changer, et c'est impressionnant comment finalement ça donne aussi un grand sentiment de liberté!


Parce qu'après tout, mon travail, c'était aussi une part de mon équilibre, et aujourd'hui sans emploi, c'est un peu comme si je n'étais pas tout à fait moi!


Monde du travail, me revoilà, et j'espère qu'il y aura quelque part une jolie petite place pour moi!