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vendredi 23 janvier 2015

Paris, Vendredi 9 janvier 2015

Neuf heures trente, café entre collègues. La France a peur. L'étau se resserre à Dammartin en Goële. On travaille avec les infos dans un onglet ou dans l'oreillette. L'ambiance est morose depuis que des hommes ont tué Charlie à la kalshnikov. La liberté d'expression a été ébranlée.


Mon bel amant m'écrit: "Dans des jours aussi sombres, je repense aux poèmes de Paul Eluard et notamment lorsqu'il écrivait "Je n'ai pas un mais des millions de camarades". Le sursaut républicain auquel nous assistons renforce ma conviction profonde que la France n'est pas morte. Tous ces événements nous rappellent combien des choses parfois insignifiantes peuvent être importantes et combien il faut profiter de chaque instant. Profiter de ceux qu'on aime. Passer un tendre moment avec toi... Oublions tout cela un moment sous les draps! "
J'ai convenu de rentrer tôt à la maison, je décline donc à contre coeur l'invitation. Mais en y réfléchissant, je réalise que nos moments sont rares et que si j'arrive à quitter le bureau à 16h, je pourrais peut être m'accorder un moment avec mon amant!


Midi, je rejoins un ancien petit ami que je n'avais pas vu depuis longtemps.  Je lui annonce que je suis devenue maman. On fait un peu le bilan des années écoulées. Il semble blasé par la vie, je suis une femme épanouie. Peut-être que si j'osais lui parler de l'autre facette de ma personnalité, cela pimenterait un peu nos discussions, mais je ne souhaite pas qu'il espère "coucher avec moi" ou regrette que notre brève histoire n'ait pas fonctionné. Je n'aurai pas été heureuse avec lui.


L'écran branché sur BFMTV dans la brasserie où nous déjeunons nous informe qu'une prise d'otages a lieu en ce moment même Porte de Vincennes. J'envoie un sms à mon mari que je sais à proximité. Il voit un hélicoptère dans le ciel, il n'est pas loin.


Quinze heures, ma collègue nous informe que notre projet aura du retard et ne pourra continuer que lundi. Je peux donc quitter tôt le bureau. Je regarde la disponibilité des hôtels. J'informe mon bel amant. Je réserve.


image


Seize heures trente, je suis sur le quai du métro. Je déteste attendre mon bel amant. J'ai toujours peur qu'il n'arrive pas, qu'un contre temps anéantisse mes espoirs. Je suis impatiente. Je préviens mon mari que je suis retenue au bureau, que je renterai vers 19h30. Cette version officielle conviendra pour sa mère qui garde notre fils. Je rétablirai la vérité à mon homme plus tard, probablement lorsque nous serons sous la couette ce soir.


Dix-sept heures quinze. "Prendrez-vous le petit déjeuner?" nous demande la réceptionniste en ayant son téléphone branché sur i- télé tandis que la télé est sur BFM. L'assaut a été donné. Nous n'en savons pas beaucoup plus. Cinq minutes plus tard, alors que nous pouvons enfin nous embrasser et nous déshabiller, mon téléphone sonne. C'est mon mari! "Tu peux répondre" me lance mon amant, en enlevant ma culotte alors que je viens de m'allonger sur le lit. "Tout est bloqué, je passe pas loin de ton bureau, tu souhaites que je vienne te chercher?" Entendre mon homme redouble l'excitation et le plaisir que me procure mon bel amant avec sa langue. Je regrette de ne pas lui avoir dit que je n'allais pas être sage.  Je n'ose pas lui dire qu'on est en train de me lécher et que le plaisir est intense. Il est en voiture, ce ne serait pas prudent. "Non rentre directement, je ne suis pas au bureau".


Le préservatif restera intact sur la table de chevet.  Nul besoin de sa queue au plus profond de mes entrailles cette fois. Sa langue et ses doigts me comblent largement. Voilà bien longtemps que je n'avais pas eu son goût en bouche. Il n'y a qu'avec lui et mon homme que j'aime faire cela.


Après la douche nous allumons la télé.  Les preneurs d'otages sont morts, mais il y a des victimes.


J'essaie d'être discrète en déposant la clé sur le comptoir. "Vous reviendrez?" insiste-t-elle, m'obligeant à lui répondre par la négative. Sur le chemin du métro, une dizaine de fourgons rentrent de mission, nous rappelant que la Porte de Vincennes n'est pas si loin. Nous nous quittons pour profiter des sourires de nos conjoints et enfants.


Vingt-trois heures, j'avoue à mon homme la situation dans laquelle je me trouvais lorsqu'il m'a appelé quelques heures plus tôt. Pour la seconde fois de la journée je jouis grâce à la langue d'un homme. Tout en lui faisant l'amour, pour une fois, j'ai envie de lui en dire un peu plus sur mon amant: "C'est quelqu'un d'important pour moi, je l'aime, tu sais.  Mais pas comme je t'aime toi. Toi, je t'aime fort."


Faire l'amour c'est se sentir vivant.
Il n'y a pas plus précieux que la vie, l'amour et la liberté!

jeudi 1 janvier 2015

Belle année 2015

 

IMG_0745-3390085269-OC'est toujours avec un cliché de l'année qui vient de s'écouler que j'aime faire mes voeux pour l'année à venir! 2014 a été pour moi fertile, je vous souhaite le meilleur pour 2015. J'espère bientôt avoir des petites nouveautés à vous proposer!
Stay tuned!

mardi 23 décembre 2014

J'adore...

DSC03125-001-  ses petits pieds, ses petites mains, son petit nez, sa bouche fine et ses grands yeux bleus
- quand il joue, dort,  tête, rit et même quand il pleure.
- quand il met ses doigts, mes doigts, Sophie la girafe ou sa tétine dans la bouche
- quand son papa prend une petite voix et refait le monde ou lui raconte des blagues
- quand il gazouille, fait des "A" des "Euuu..." des "Ma" ou "Meuuu" même à 4 heures du matin
- quand les gens dans la rue s'émerveillent devant mon petit lors de nos balades en poussette
J'aime même les réveils nocturnes, changer les couches, les draps et tout nettoyer après un renvoi ou une fuite.
Et même si cela signifie dormir moins longtemps et avoir moins de moments avec mes amants, j'adore tout simplement être maman.


On dit souvent que le jour de la naissance d'un enfant est le plus beau jour de sa vie,  moi c'est chacun de ses sourires qui me donne l'impression de vivre chaque fois le plus beau jour de ma vie! Alors, j'en profite, parce que je sais Ô combien ça passe vite!

jeudi 11 décembre 2014

Nouvelle donne

- Nouveau contexte professionnel avec de nouvelles personnes dans l'équipe

- Nouvelle disponibilité  et un rythme quotidien plus dense avec un bébé à gérer

- Nouvelles couleur et coupe de cheveux, parce que j'avais envie d'oser

- Nouveau corps, affiné et conservant les traces de ma grossesse

- Est-ce le moment pour un nouvel amant?

dimanche 30 novembre 2014

Best of my Tweets - Novembre 2014








jeudi 13 novembre 2014

Ces questions qu'on se pose...

Parfois, il faut attendre, des semaines, des mois, des années avant de pouvoir faire une rencontre, et lorsque le moment se produit enfin, l'adrénaline est un peu plus présente. On redoute d'être déçu ou de décevoir l'autre. Voilà longtemps que j'ai envie de faire connaissance avec un libertin habitant en province, sa venue non loin de la région parisienne rend enfin un rendez-vous possible, le plus simple  est de faire chacun une partie du chemin qui nous sépare, il m'attend donc dans une gare, à proximité de là où j'ai grandi. Lorsqu'il me demande où nous pouvons aller, je lui propose une promenade dans un joli parc arboré, à quelques centaines de mètres de la maison de ma maman. Nous nous installons près du petit étang, et faisons réellement connaissance. L'endroit est calme, apaisant et idéal pour de petites confidences. J'ai quitté le bureau il y a une heure  et je passe un agréable moment au bord de l'eau. Cela me fait tout drôle d'être en train d'évoquer ma vie coquine avec un  quasi inconnu à l'endroit où il y a des années, j'étais venue réviser pour mon bac, pique niquer avec des copines, ou faire mes premières balades avec mon amoureux. L'impression de dévoiler à cet homme bien plus que ma vie libertine, en ces lieux où j'ai tant de souvenirs.


DSC05762Je lui suggère un restaurant de poisson pour continuer la soirée, c'est un soir en semaine, il n'y a pas grand monde. Alors que nous sommes en tête à tête, un homme à la table d'à côté me reconnait et vient vers moi.  Mon rythme cardiaque s'accélère. C'est un ami proche de ma mère qui était présent à mon mariage. "Tu es passé voir ta mère?" me questionne-t-il en me faisant la bise. "Oh, non, je n'ai pas eu le temps cette fois-ci" lui ai-je répondu en espérant sembler le moins gênée possible . Plein de questions fusent dans ma tête: - S'est il rendu compte que l'homme qui m'accompagne n'est pas mon mari? -Va-t-il dire à ma mère qu'il m'a croisée? -Si oui, lui dira-t-il que je n'étais pas avec mon mari? -Que vais-je dire à ma mère si jamais il lui en parle?


Heureusement, il quitte rapidement le restaurant et je vais bientôt pouvoir de nouveau discuter avec mon compagnon pour la soirée, qui s'éclipse quelques instants pour un appel. En son absence,  je réalise qu'il me reste encore une interrogation: où vais-je dormir cette nuit? Ne sachant toujours pas trop à ce stade comment la soirée va se poursuivre, j'estime qu'il est plus raisonnable d'appeler mon mari pour l'avertir que j'irai dormir chez ma maman. Le diner se poursuit sagement.


Lorsque nous quittons le restaurant mon "chauffeur" me demande où il doit me conduire, révélant regretter ne pas avoir de lieu plus intime et confortable pour jouer et exprimer ses envies du moment. Je crois qu'il a été surpris de m'entendre lui dire: "Et pourtant, tu disposes d'une chambre d'hôtel?".


Et oui, il est bon d'étudier à l'avance, toutes les possibilités, ne pas hésiter à s'éloigner de la région parisienne et prendre un train à la première heure pour être libertine. Quant à mon mari, grâce à mon appel quelques heures plus tôt,  il  ne s'inquiètera pas de ne pas me voir rentrer, et  sera ravi d'apprendre le lendemain, que je n'ai finalement pas passé la nuit chez ma maman. Anticiper pour avoir toutes les possibilités, c'est la clé de la liberté!


lundi 3 novembre 2014

Maman ET Libertine

Depuis deux semaines j'ai le sentiment de retrouver mes envies coquines. J'ai réalisé qu'il m'était possible de troquer mes soutiens gorges d'allaitement contre mes petits ensembles sexy sans risquer de mettre du lait partout. J'ai ce désir de profiter de ma nouvelle silhouette en portant des tenues moulantes. J'aime être féminine et j'ai ressorti du placard mes plus jolies lingeries.


Il y a quelques jours, bébé a interrompu ma séance d'essayage, et j'ai eu envie d'immortaliser ce moment où je me voyais à la fois maman et femme sexy.





Il semble que ce tweet a suscité quelques réactions pas que positives. Je comprends que l'on puisse être choqué de voir apparaître ainsi un bébé sur une image sexy. J'ai réfléchi avant de publier une photo avec mon bébé. Je l'ai fait car elle préserve l'anonymat de mon enfant et dévoile tout simplement ce que je suis.


Au début de ma vie libertine, j'ai été en contact avec des femmes qui avaient des enfants, et il m'était difficile d'imaginer qu'on puisse être maman et libertine. J'avais du mal à concevoir ce mélange des genres. Je me disais que lorsque j'aurai envie d'avoir un enfant, et que j'arrêterai la pilule, j'arrêterai d'avoir des amants. En réalité, lorsque le moment est venu, je me suis rendue compte que mes envies libertines étaient toujours là, alors j'ai continué à voir l'homme que je voyais à l'époque, en l'informant de mon désir d'enfant. Pendant 5 ans, j'ai ainsi rencontré plusieurs hommes, en étant transparente sur mon projet de vie.


La grossesse, l'arrivée de bébé, même si, comme j'en ai parlé ici cela a eu des conséquences sur ma vie intime, cela n'a pas changé ce que je suis au fond de moi: une femme coquine qui aime assumer et vivre ses envies dans le respect de chacun. Est-ce que parce que je suis aujourd'hui mère, je devrais renoncer à une partie de moi même et ne plus être libertine? Mon homme en tout cas serait déçu, si je n'étais plus celle que je suis.


Finalement, cette photo est peut être la meilleure des réponses, je suis une femme sexy qui interrompt ce qu'elle est en train de faire pour donner le sein à son enfant. Mon bébé est ma priorité, mais il se trouve qu'être maman ET libertine, fait de moi une femme épanouie.


 

vendredi 31 octobre 2014

Best of my tweets - Octobre 2014








dimanche 5 octobre 2014

Mon fantasme de liberté

Voilà un mois que je n'ai pas publié d'articles ici, c'est que mon temps est pratiquement essentiellement consacré à mon bébé qui mange bien et grandit bien vite! Il m'est pour le moment impossible d'être séparée de mon petit homme ne serait-ce que 2 heures, dans ces conditions, difficile d'envisager de voir un amant...


Je profite toutefois de ce temps à la maison pour réfléchir sur ma vie, mes envies, et la liberté que j'aimerai avoir. Jouir de la liberté dans ma vie personnelle et intime me donne envie de pouvoir profiter de cette même liberté dans ma vie professionnelle. Pouvoir décider de mon emploi du temps, envisager pouvoir passer plus de temps à l'avenir avec mon enfant, sans que l'argent ne soit un problème. Il s'avère que pour obtenir la liberté financière il est nécessaire d'agir et de prendre des décisions.


Dans une vie idéale, on souhaiterait gagner de l'argent en faisant ce qu'on aime. Est-ce que l'on peut sérieusement envisager de gagner sa vie en racontant sa vie libertine? Il y a tant de sites ou blogs coquins qui existent que pour gagner de l'argent. L'argent n'a jamais été ma première motivation, mais je réalise aujourd'hui qu'il serait le moyen de réaliser mes envies, mes fantasmes, et de m'accorder cette liberté tant convoitée.


Il me reste encore tant d'histoires à vous raconter, et de moins en moins de temps pour les écrire, difficile de tout concilier. Je crois que mon rêve serait pouvoir être "blogueuse sexy professionnelle" en proposant un contenu original ou pourquoi pas "coach en liberté sexuelle",  du moins de gagner ma vie en assumant ma vie coquine. Mais est-ce vraiment envisageable en conservant mon anonymat? Est-ce que mes lecteurs ont ce type de besoin ou d'envie? Accepteraient-ils d'être des contributeurs et de verser quelques euros pour des lectures croustillantes ou quelques conseils? Quelques idées traversent mon esprit, mais à chaque fois la question de l'identité que je dois prendre se pose, être moi, être Lilou, ou créer une autre identité à mi-chemin entre Lilou et moi qui serait capable d'assumer au grand jour le sérieux et le coquin d'une telle entreprise? Dans l'attente que mes idées aboutissent ou non, je me documente, je m'informe, me forme, et essaie de réunir les conditions qui faciliteraient peut être un jour ou l'autre cette envie de totale liberté!


Vos avis sont bien-sur les bienvenus!


adam_et_eve_entre_bible_et_kamasutra

vendredi 5 septembre 2014

Tout doucement

Avoir un enfant, ce n'est pas sans conséquence sur sa vie de couple et sa sexualité, même quand on est libertine; comme en témoigne également Tania sur son blog.


Pendant les mois de la grossesse, j'avais le plus souvent avec mon homme une relation intime  une fois par semaine, le samedi ou le dimanche matin, la plupart du temps dans la position des petites cuillères,  sans vraiment nous attarder sur les préliminaires à mon égard, les petites fellations pour mon homme étant heureusement moins rares. Jamais mon mari n'a entrepris les câlins, afin probablement de s'assurer que l'envie était partagée. Je crois que pendant ces instants, il était heureux de "baiser" sa femme, mais je suppose qu'il essayait au fond de lui d'occulter la présence dans mon ventre arrondi de notre enfant.


Pour moi, j'avoue qu'il a été particulier et assez fort de sentir en même temps mon homme et mon bébé bouger en moi! N'être qu'un et trois à la fois! Mais aussi magique soit cet instant de communion, il était toutefois difficile de s'abandonner au plaisir en présence de ce petit être, c'est pourquoi, j'ai un peu mis mon plaisir entre parenthèse pendant cette période.  Les seuls petits orgasmes que je me suis accordés étaient devant des vidéos coquines visionnées en solitaire sur Internet, ressentant à chaque fois un afflux sanguin dans mon ventre, me rappelant qu'à proximité de mon plaisir, il y avait un petit colocataire. Je suppose qu' on a probablement chacun envie de respecter l'autre, de ne pas déranger.


Ensuite, lorsque bébé est là, il faut dans un premier temps se remettre de l'accouchement, le corps se vide, se contracte de douleur, saigne. Il s'adapte aussi pour donner le meilleur et nourrir notre petite merveille. Mes tétons qui il n'y a pas si longtemps aimaient tant être titillés pour accompagner mes orgasmes, sont désormais autrement  titillés par mon petit homme affamé. Le lait coule et c'est comme si , pendant le temps de l'allaitement au moins, cette partie de mon corps est exclusivement réservé à mon bébé.


20140819_132452Puis petit à petit, je me sens mieux, même si je suis fatiguée par les changes et les tétées nocturnes. Le retour à la sexualité se fait généralement deux mois après l'accouchement avait prévenu la sage femme, pendant les cours de préparation, parce qu'on est souvent focalisé par notre nouveau rôle de parents et fatigué par les courtes nuits que nous impose notre nouveau né.


La vie change assurément, la fatigue est bien là, mais l'envie de reprendre possession de mon corps se fait sentir. C'est un réel plaisir de tout doucement caresser de nouveau mon intimité sous la couette lors d'une sieste en début d'après midi, deux semaines et demi après le jour J.


Souvent couchés à des heures décalées, ou complètement épuisés, vient un soir, au bout de trois semaines, où, presque surpris, mon mari et moi pouvons enfin nous retrouver dans les bras l'un de l'autre. C'est alors un des moments les plus beaux: de la douceur, des caresses, nos langues qui se retrouvent;  alors que ça fait bien longtemps que les baisers langoureux avaient un peu délaissés nos ébats. L'impression de revivre une première fois. Lentement, mon homme découvre la métamorphose de mon corps, réalise et constate en me touchant que j'ai minci. "Je t'aime comme ça, autant que je t'aimais avant, j'aime ma petite salope, autant que la maman". C'est si bon de se sentir ainsi aimée quelque soit ma corpulence, telle que je suis. C'est bon de retrouver mon corps, mais c'est encore meilleur de retrouver mon mari, de l'aimer encore plus en tant que père, et d'enfin pouvoir tout doucement le sentir de nouveau en moi.