Nos emplois du temps sont bien remplis, mais l'envie de nous voir trop forte. Alors que je suis attendue ailleurs pour la soirée, je te propose de se retrouver quelques instants. J'ai terriblement envie de coquiner avec toi. C'est l'été, j'ai juste une petite robe courte sur moi, et bientôt je trouve une solution pour enlever cette petite culotte afin de relever le défi que nous nous étions fixé. Me voilà donc enfin devant toi, avec seulement cette petite robe. Le temps nous est compté et aussitôt que les portes de l'ascenseur se referment, nos bouches se rejoignent et nos mains se font baladeuses. J'adore sentir cette raideur dans ton pantalon.
A peine la porte franchie, je me sens envahie par cette envie de toi, mais il me faut encore patienter quelques instants pour enfin te sentir contre moi. Tu me conduis alors dans la chambre et me plaques sur le lit avant de venir te coller à moi. Nos corps sont l'un contre l'autre remplis de désir, mais nous n'avons pas le temps de les laisser s'exprimer comme nous voudrions, nous le savons tous deux. Nous nous caressons, nous embrassons, nous enlaçons. Ces secondes sont intenses. J'ai très envie de te sentir en bouche, mais tu me fais comprendre que ce ne serait pas raisonnable. Quelques regards et baisers plus tard, je parviens à mes fins, tu dégrafes ton pantalon pour libérer ta verge de ton boxer. Même si ce n'est que pour quelques courts instants, j'adore pouvoir t'accueillir en bouche, titiller ton gland de ma langue. Tu m'interromps toutefois à plusieurs reprises pour te retenir de jouir!
Je suis tellement excitée, que je sais que je suis toute trempée. Nue sous ma robe, je n'attends que tes caresses et tes doigts sur mon clito. Mais tu n'effleures qu'à peine mon intimité, tu aimes te laisser désirer. Je n'ai jamais eu autant envie que l'on me touche. Je crois que j'aurai pu jouir en quelques secondes tellement l'excitation était à son paroxisme. Le temps passe trop vite, bientôt il faut nous quitter.
Dans le couloir avant de partir tu me plaques fougueusement contre les cartons. Tu adorerai pouvoir me prendre ainsi. Tes mains sur ma poitrine, mes fesses sentent ton sexe gonflé, ton pantalon garde quelques traces de mon humidité. Nous devons nous séparer et bientôt je m'engouffre dans le RER. Je sens que mon intimité dégouline, mais il me faut attendre. A ma grande surprise, pas aussi longtemps que je le pensais. En cette chaude journée d'été le RER est presque vide, il n'y a personne à moins de 3 mètres de moi. Je mets alors une jambe sur le siège d'en face pour que celle-ci dissimule ma main, permettant ainsi à mon majeur de délicieusement chatouiller mon clitoris et me procurer au bout de quelques minutes un intense orgasme venu me délivrer de cette terrible excitation que tu avais fait naitre en moi...

8 commentaires:
J’adore et j’en redemande … tu m’as donnée chaud … ! c’est bien et bon a relire à souhait ! MERCI …
malicieuse ” chipie ” …
si bien raconté , on s’y croirait dans ce RER ou derrière ces cartons , ce couloir …
Bizzzsss de la provence …
J’adore!
Ouah Lilou ton billet est on ne peut plus suggestif, tu nous avais bien caché ce talent. Comme dit Loul, on en redemande !
En prime tu nous gratifie d’une jolie photo, que du bonheur !
Merci.
J aime bcp lorsque tu décris des scenes de ta vie “sexuelle entre autre…lol” j’adore te découvrir “impudique” que ce soit physiquement ou ou verbalement, continue!!!!
bisous !
intense à lire… :-) jolie prose
Cool et tu l’a fait… Je reconnais bien le siege d’un RER sur la photo…
ps : super ton blog.. Tu est très belle et tres sexy
Milles bisoux
Emmanuel
Super scénario! J´adore! Je t´imagine très bien dans ce RER! Moi aussi j´ai la barre...de métro! ;-)
bonjour lilou cccccccchaque fois que je te vois mon regard caresse ton corps mes sens se mettent en eveille jai l'impression de sentir ta peau ; coquine
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