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dimanche 13 juillet 2008

A nos actes manqués

Il faisait froid, mais le temps était clair, c'était la troisième fois que nous nous voyions. Tu me plaisais, je te plaisais, C'était une évidence! Il y a des regards et des sourires qui ne trompent pas.

Nous nous sommes assis autour d'un café pour discuter, mais les mots étaient timides, retenus, comme pour nous donner bonne conscience de ne pas trahir les personnes qu'il y avait entre nous. Tu osas à peine m'avouer: "ah si j'habitais près de Paris, je te couvrirai de fleur" "Je t'attendrai... des années s'il le faut..."

Plus d'une fois je t'ai regardé en me rendant compte à quel point je te trouvais beau et en réalisant combien j'étais sensible à ton charme naturel, à cette sensibilité à fleur de peau qui me faisait chavirer. Plus d'une fois je me suis imaginé me rapprocher de toi, déposer un baiser sur ta joue, prendre ta main ou encore te serrer dans mes bras...

Et ce jour là, malgré les évidences, je gardai au fond de moi, toutes ces émotions, préférant attendre le moment où nous serions libres de pouvoir enfin les exprimer. Et au moment de te dire au revoir, la peur de rater mon bus m'a empêché de te serrer affectueusement dans les bras...

Si j'avais su à ce moment là que cette liberté ne nous serait pas accordé, et si j'avais su que c'était la dernière fois que je te voyais, alors peut être que je n'aurai pas hésité, et peut être que ça aurait tout changé...




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lundi 7 avril 2008

Envie de....

Envie de te surprendre
De venir derrière toi, ne pas te laisser le choix
Mettre mes mains sur tes yeux
Et apparaître devant toi
Venir te glisser quelques mots à l'oreille
Puis déposer un doux baiser sur ta joue
Te prendre les mains
T'inviter à me suivre
Me frotter contre toi et t'embrasser passionnément
Sentir le désir monter en toi
Tu aimes mes petites initiatives et cette soudaine spontanéité
Ta main caresse ma poitrine
J'enlève la ceinture de ton pantalon
Ton autre main glisse sous ma jupe
La mienne se blottit dans ton caleçon
Une seule envie ne faire qu'un,
Nous abandonner au plaisir
Mais soudain nous sommes contraints à l'interruption
Car devant tant d'excitation
Nous avions presque oubliés que nous n'étions pas à la maison!

lundi 3 mars 2008

Rêverie




Ce matin je me suis réveillée, avec une agréable pensée... Celle d'un corps à corps torride, mélange de désirs et de plaisirs charnels, la parfaite adéquation.

Pour toi j'ai mis cette jolie jupe que j'affectionne et ce petit haut cache coeur assorti qui laisse tout juste apparaitre avec subtilité la naissance de ma poitrine. Un joli collier et un petit ensemble noir et rose, tout est là pour me sentir féminine et entrer dans ce rapport de séduction que j'aime tant!

Seulement, mes pensées sont loin d'être sensuelles...Comme tu me l'as demandé, je ne porte ni collant, ni pantalon. Juste cette petite jupe et ce petit string qui ne fait qu'accroitre mon envie... Je sonne à la porte, un peu essoufflée par la montée des escaliers... Mais tu es là devant moi, et l'excitation est à son comble.

Nul besoin de mots, nos bouches ne peuvent résister à ces échanges de longs baisers langoureux et ennivrants...Je ne pense qu'à ta peau contre ma peau, nos corps s'entremêlant avec intensité. Et cette étreinte où je m'abandonne à toi, dans ce tourbillon de plaisir...

Et c'est à cet instant que le réveil sonna, et qu'il me rappela que l'on ne peut rater un cours de langue... Je fus contrainte de revenir à la réalité, mais toute la journée je fus accompagnée par ces agréables pensées...

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jeudi 31 janvier 2008

On pari?


A la seconde même où j'ai embrassé mon homme pour la première fois j'ai su que celui-là serait différent! Je ne savais pas ce qu'il allait advenir de cette histoire naissante, mais j'ai ressenti un profond bien être! Ce premier baiser timide n'avait rien d'extraordinaire en soi, mais il était tellement sincère, tendre et authentique que je me suis dit intérieurement "Voilà, c'est comme ça que ça doit être et pas autrement"

Moi qui n'avait connu auparavant que de brèves histoires compliquées, je me suis soudain sentie soulagée de pouvoir enfin prendre le temps, et profiter de ces petits moments de bonheur à deux que nous offre la vie!

Et tout était bien différent! Au bout de 2 semaines, le charmant jeune homme n'avait toujours pas vu la moindre parcelle de peau dépasser de sous mes vêtements! Nous avons passé 3 nuits complètes ensemble, blotti l'un contre l'autre, sans même qu'il ose s'aventurer dans les endroits les plus sensibles de mon être! Il n'a même pas essayer de me mettre une main aux fesses ou de me peloter la poitrine! Rien du tout! A se demander s'il était normal, ou s'il avait envie de moi?

Puis un jour, alors que nos baisers commencèrent à être plus intenses et plus langoureux, il m'a dit: "Il faut qu'on arrête, sinon on va faire des bétises!" Enfin! j'eus l'opportunité d'aborder le "fameux" sujet! Et je fut soulager d'apprendre qu'il ne souhaitait pas forcément se préserver pour le mariage, comme celà m'avait effleuré l'esprit un instant, mais qu'il voulait tout simplement me laisser le temps qu'il faut, pour que je me sente bien et que je décide du moment où j'aurai envie d'aller plus loin!

Car devant mon manque d'assurance, mon cher et tendre pensait que j'étais restée sage...
Alors je lui posa la question:
"- Et prendre le temps pour toi, ça veut dire attendre combien de temps?
- Je sais pas moi, le temps qu'il faudra, 3 ou 4 mois!"

Je vous laisse imaginer ma réaction! Très touchée, certes par une si belle intention, témoignage d'une volonté de construire une relation sentimentale dans la durée, mais tout de même surprise qu'un homme puisse envisager de patienter à ce point!
Alors aussitôt, je ne pu m'empêcher de lui lancer :
" Je parie que tu ne tiendras pas un mois!..."

Est-il utile de préciser que bien évidemment, je gagna mon pari et qu'il ne resista qu'une semaine! Mais ce fut probablement la semaine la plus palpitante et ennivrante de ma vie, animée par tant de passion et de désir...

mercredi 16 janvier 2008

Dédicace

Un petit tour à la Fnac, l'occasion de déambuler dans les rangées de bouquins et de flaner de livre en livre, pour finalement arriver devant cette salle où se déroule une séance de dédicace...

Un groupe de femmes m'intrigue, des copines avec leur bouquin à la main qui discutent entre elles. De quoi peuvent elles bien parler? De leurs derniers achats dans la boutique d'en face, de leurs derniers ébats, ou bien du fameux prince charmant qu'elles attendent toujours, tout en réalisant qu' il est difficile de trouver chaussure à son pied...

Puis soudain ma réflexion est intérrompue. Impossible de rester insensible devant ces yeux bleus et ce regard si profond...Je reste là, troublée, timide, presque incapable de prononcer mon nom...

Lilou... Ce seul mot suffit pour éluder un peu de ce mystère...et dévoiler à demi mot qui je suis. Jeune femme qui se livre avec mystère et sensualité dans son petit jardin secret...

Et naturellement un silence s'installe... Le plaisir des mots laisse la place au plaisir des sens. Magie de ce moment entre intrigue et émotion. La complicité d'un regard, d'un sourire, c'est un instant qu'il est inutile de raconter car l'histoire n'appartient qu'aux deux protagonistes...

Est ce toujours aussi déconcertant lorsque l'auteur rencontre son lecteur?

dimanche 13 janvier 2008

Premier baiser...

Lorsque j'étais jeune, vous aurez peut être du mal à le croire, mais j'étais une ado complexée par mon physique et je passais pour la fille coincée du lycée qui n'était jamais sortie avec un garçon! Et oui il a fallu attendre ma majorité pour qu'un beau jeune homme dépose ses lèvres sur les miennes!

Mais je ne regrette pas d'avoir attendu, car ce moment a été intense et tendre... Alors que nous nous promenions dans un parc, nos mains commençèrent à se frôler timidement, puis au second effleurement, il y eu moins d'hésitation et le charmant jeune homme me pris la main. Nous nous sommes promenés comme ça pendant au moins une demi heure, alors que nous ne nous étions toujours pas embrassés!

Nous nous sommes finalement arrêtés, pour admirer un spectable de rue, je me tenais contre lui, mon dos contre sa poitrine, de sorte que je pouvais sentir les battements de son coeur. Avec ses bras il m'enlaça, mais nous ne nous étions toujours pas embrassés!

Quelques instants plus tard, il se rapprocha de moi, et osa timidement et furtivement me faire une bise sur la joue! Ce fut si rapide que je n'eus même pas le temps de réagir! Et regretta presque de ne pas avoir profité de l'occasion! Mais il suffisait d'un peu de patience, car quelques minutes plus tard, alors qu'il s'apprêtait à me faire une seconde bise, je me retourna vers lui et l'embrassa enfin!

Etrangement, ce moment que j'avais parfois tant redouté, parfois tant espéré, arriva le plus simplement du monde! Un peu tardivement certes, mais tout me parut finalement si naturel, et je reste persuadée que le charmant jeune homme ne s'est pas rendu compte qu'il s'agissait là de mon premier baiser...


vendredi 21 décembre 2007

Etre la maîtresse de ton corps!


La nuit parfois se fait complice de mes désirs…

Alors que j’allais tomber dans les bras de Morphée, je sentis ton corps venant se blottir contre moi et révélant tes envies. Tes caresses plus insistantes, ne me laissèrent plus aucun doute sur ce désir que tu éprouva soudain … En un instant tout bascula et je me laissa emporter par la délicieuse idée d'un corps à corps spontané. Dans ma tête plus qu'une douce pensée: envahir ton corps pour qu'il atteigne les sommets du plaisir...

Je me blottis contre toi puis je vins parcourir ton torse de baisers avant de descendre embrasser cette partie si sensible de ton être. Puis je bascula contre toi et pris d’un coup le dessus, j'enserra ton corps ne te permettant plus de bouger à ta guise.Tu ne fut plus que l’esclave de mes mouvements.

Avoir le controle de tes moindres gestes. De mes mains te bloquer les poignets pour t'empêcher de bouger, aller jusqu'à refuser tes baisers pour que tu les désires encore plus...Te procurer ce plaisir qui au fur et à mesure de mes mouvements de bassin grandit, puis d'un coup tout arrêter pour que l'envie reste là, intacte, omniprésente, impatiente...presque cruelle d'exister faute d'être assouvie

J'aime avoir cette emprise sur toi, décider de tout pour toi, ne pas te laisser le choix, jouer avec ton plaisir et aller jusqu'à t'entendre me supplier dans le creux de l'oreille de te délivrer de ce désir de jouissance...

...si je veux!


mardi 11 décembre 2007

Le temps passe les souvenirs restent...


Quelques accords de guitare, et mon esprit s'évade... Je repense à cette soirée, cet instant précieux que j'ai passé près de toi...

Nous avions enfin oser, par écran interposé, nous avouer notre attirance mutuelle l'un envers l'autre. Il était donc impossible de faire marche arrière, et l'envie de nous retrouver en tête à tête était devenue omniprésente, irrésistible, même si nous savions que nous n'étions pas fait l'un pour l'autre... Rien à espérer donc, et pourtant, qu'il était si agréable d'être dans tes bras... de sentir ta peau contre ma peau, de laisser nos mains se rejoindre, et d'oublier tout le reste...

Qu'importe si cet instant n'allait pas durer, j'étais bien près de toi et c'était tout ce qui comptait! Qu'importe ce qu'allait bien pouvoir en penser les autres, puisque cet instant n'appartenait qu'à nous, et que nous étions les seuls à en connaître l'existence. Moment "magique", où pour une fois la vie nous a permis de vivre exactement ce que nous avions envie de vivre, profiter des bons moments, sans les mauvais...

Quelle ne fut pas ma surprise de constater ton manque d'assurance au moment où je t'ai embrassé... mais je n'étais guère plus expérimentée que toi, et il fut très agréable de te guider... La nuit qui suivit fut tellement douce, que nous avons préféré faire des infidélités à Morphée. Du bout de tes doigts tu parcourus mon corps, et à ma grande surprise me fit découvrir les frissons et les plaisirs intenses que peuvent procurer de délicates caresses...

Les mois et les années ont passés, mais encore aujourd'hui lorsque j'entends Gary Moore celà évoque dans ma mémoire un instant de tendresse qui n'appartient qu'à nous...

samedi 8 décembre 2007

Petit détail insignifiant


Voici une photo que je viens de prendre ce matin, et qui est pour moi l'occasion de vous parler, d'un tout petit détail insignifiant, mais qui est remplie de sensualité: la petite bretelle qui tombe de l'épaule!

ça peut paraître anodin comme ça, mais pourtant qu'est ce que j'ai pu fantasmer sur ce tout petit détail! Et tout ça à cause du film Dirty Dancing avec la célèbre scène dans l'eau où après avoir lancer en l'air sa partenaire, Patrick Swayze remonte délicatement la bretelle de soutien gorge de sa partenaire sur son épaule! ça n'a l'air de rien, mais j'adore cette subtile intrusion masculine dans l'intimité d'une femme!

Toute mon adolescence j'ai imaginé et attendu avec presque impatience, le moment où un homme oserait faire ce geste délicat. Je me souviens même une fois où, à 16 ans, je frémissais lorsque d'un coup la bretelle de ma petite robe glissa de mon épaule, juste au moment où j'étais en présence de l'homme qui faisait chavirer mon coeur! Il ignorait tout de mes sentiments et de ce qui m'aminait, et n'a certainement pas compris pourquoi d'un coup je fut toute tremblante!

Puis le jour arriva enfin, c'était sur un banc public, avec mon tout premier petit ami! Ma bretelle tomba, et celui ci s'empressa de remettre sur mon épaule ce petit bout de tissus qui dévoilait une petite part de ma féminité! Cependant quelle déception! Il le fit avec tellement de précipitation que je ne put savourer ce moment que j'attendais depuis si longtemps! J'avais seulement oublié que la vie, ce n'est pas comme dans les films et que les hommes n'ont pas tous la délicatesse de Patrick Swayze! ;)


vendredi 30 novembre 2007

Un rendez-vous

Un peu de fard à paupières, du brillant sur mes lèvres, et je m'apprète à sortir pour te rejoindre. J'espère ne pas trop te faire attendre dans le froid. La perspective d'une soirée avec toi me réjouis et m'intimide aussi. Rien que d'y penser, j'ai comme un frisson dans tout le corps.

Dans le métro, je reste pensive... J'essais d'imaginer ce qui pourra se passer... Oserai je faire ce premier pas qui m'intrigue tant. Je laisse mon imagination s'inventer le rapprochement de nos corps. Ce geste qui fera tout basculer, une caresse, un effleurement, une bise plus insistante... Et en même temps que je le crains, je crois que je l'espère aussi, ce moment où il n'y aura plus de barrière, plus de retenue, où nous pourrons enfin laisser notre désir s'exprimer.

J'arrive enfin. Nous savourons ce tête à tête autour d'un cocktail. Ce regard que tu poses sur moi me fait baisser les yeux. Si intense qu'il ne peut me laisser insensible. Je suis obnubilée par cette envie qui m'anime. Ne plus être intimidée par tes yeux qui me regardent et franchir le pas qui me permettra d'assumer mes envies et me dévoiler à toi.

Seulement le temps passe vite et nos chemins doivent déjà se séparer, et il ne reste plus qu'à espérer un prochain rendez vous...


Epilogue:

Une fois rentrée, je ne peux m'empêcher de penser à toi, et de t'imaginer dans la même situation que moi: dans le creux de l'épaule de ton homme, en train de répondre à sa curiosité en lui racontant notre soirée entre filles!


dimanche 25 novembre 2007

L'inconnue aux jolis genoux

Petit exercice de re écriture à partir d'un texte original de B.

"Des heures entières de réunion dans un bureau, tel était le programme peu réjouissant de ma journée. Seulement une agréable surprise allait, à ma plus grande joie, la rendre plus intéressante...

A l'instant où tu es entrée dans la salle de réunion nos regards se sont furtivement croisés... Ta longue chevelure brune, ton regard profond, ton petit chemisier blanc et ta jupe somme toute assez classique ne suscitaient pas l'indifférence... Tu étais féminine jusqu'au bout des ongles et dégageait un charme certain.

Tu t'asseyas en face de moi et je remercia la transparence de cette table moderne en verre qui me permis d'observer tes jolies jambes à loisir. Soudain je me suis surpris à porter une attention particulière sur tes genoux.

Cette partie du corps que l'on ne remarque même pas tellement elle peut paraître anodine ! Et pourtant la rondeur et la douceur d'un genoux est un appel à toutes sortes de plaisirs! Un point d'ancrage pour qui veut caresser le mollet ou remonter vers la cuisse, un col offrant deux routes différentes et toutes aussi savoureuses l'une que l'autre...

La réunion s'acheva, et nos chemins inéluctablement se séparèrent, mais tu resteras pour moi, la charmante inconnue aux jolis genoux qui aura hanté ma journée..."

Merci à B. pour le texte original!