Lol, je crois que ma petite question a été mal interprétée... le fruit défendu représente de manière générale l'interdit, et ici c'est davantage une question que chacun doit se poser à soi même en fonction de ses limites! C'était plus une réflexion personnelle pour chacun qu'une vraie question!
L'adage veut que les limites sont faites pour être repousser. Mais pour répondre à la question, il faut savoir de quels interdits nous parlons ? Est-ce qu'il s'agit d'interdits qui sont fixés par une morale collective, donc temporaire et forcément amené à évoluer avec le temps, ou est-ce un interdit que l'on se fixe personnellement... Dans les deux cas, briser l'interdit est vecteur d'une évolution, et une ouverture sur l'inconnu
4 commentaires:
En tant que fruit défendu, je suis tenté de te répondre: "oui, goûte-moi!"
Lol, je crois que ma petite question a été mal interprétée... le fruit défendu représente de manière générale l'interdit, et ici c'est davantage une question que chacun doit se poser à soi même en fonction de ses limites! C'était plus une réflexion personnelle pour chacun qu'une vraie question!
J'avais bien compris, merci...
L'adage veut que les limites sont faites pour être repousser. Mais pour répondre à la question, il faut savoir de quels interdits nous parlons ? Est-ce qu'il s'agit d'interdits qui sont fixés par une morale collective, donc temporaire et forcément amené à évoluer avec le temps, ou est-ce un interdit que l'on se fixe personnellement... Dans les deux cas, briser l'interdit est vecteur d'une évolution, et une ouverture sur l'inconnu
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